Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Vraiment...comprends pas!!!! tu attends quoi comme réponse...300 grammes, ou autre...et tu feras quoi de cette information???? rien....

il n’y a qu’une seule réponse...que personne n’a évoqué d’ailleurs

Relis les notes précédentes Gaétan, ça grattera un peu moins... :)

La réponse est là depuis le début.

Le plus simple serait de réfléchir à la conception d'une table qui correspond à ton besoin. Pour déterminer son poids, il te suffit donc de placer progressivement des poids au bout d'une tige qui a la longueur nécessaire au fonctionnement de ton illusion, vu que le poids dépendra du bras de levier. Une fois que tu auras déterminé le poids qui te permet d'être à l'aise dans tes mouvements, tu pourras étudier l'équilibre et la conception de la table.

Si tu lis l'anglais (ce dont je commence sérieusement à douter), il te serait vraiment utile de parcourir les livres de Tommy Wonder, qui y décrit la conception de sa cage volante dans les moindres détails, y compris les plus subtils. Tout ça va te faire gagner un temps et une énergie précieuse et peut-être t'amener à réfléchir autrement sur certains aspects de l'illusionnisme.

Publié le (modifié)

A propos de table volante faite avec deux tuyaux de cartons et un cintre, c'est pas Duvivier qui proposait le fameux tours des gobelets version PQ ?

C'est pas Andrew Mayne qui propose des illusions bon marché, appliquées telles quelles sans réflexion par les "magiciens" du dimanche ?

Quand on voit ca, ne faut-il pas s'étonner du retour de manivelle, et de voir n'importe quel "amateur de magie" faire ce que Grisemarc se propose de faire ?

Cette remarque faite, bravo à vous, Ced et Gaëtan, pour vos remarques judicieuses ;) ...

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Invité lancelot
Publié le

Bon...kôf ..Tous virés...kôf ... Sauf Ga... rheueueu... Sauf Gaëtan... rheu rheu kôf rhâââ...beuleuarglllll !!!!

Invité lancelot
Publié le (modifié)

Ah oui, laxétéla...

Et des axes comme ça, on en redemande...

Et quelques soient mes piètres pitreries, Respect, Monsieur Gaétan.

Modifié par lancelot
Publié le

C'est toujours un bonheur de lire Gaëtan je ne m'en lasse pas et tout est justement dit.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8395
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Jonathan GIBOUDEAUX
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.7k
    • Total des messages
      682.2k

×
×
  • Créer...