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Petit complément.

Donc d'après le deuxième principe de Gilbreath on répète successivement des sequences de cartes : par exemple cinq symboles esp sont répétés cinq fois dans le même ordre (cercle, croix, vague, carré, étoile,cercle, croix, vague, carré, étoile,cercle, croix, vague, carré, étoile,cercle, croix, vague, carré, étoile, cercle, croix, vague, carré, étoile).

Le premier tour (comme dit plus haut) n'entre donc pas dans ce cadre mais présente disons une certaine analogie (un sous groupe se repete dans un groupe qui ne se répète pas). On entre donc déjà dans le principe de Péristance.

Pour ce qui concerne les trois autres tours en vidéo sur la Péristance, et bien ils utilisent tous un jeu de cartes entièrement normal avec aucune carte qui ne se répète et là cela devient complètement nouveau. Il peux y avoir en plus dans certains cas une notion de valeur globale qui relie les différents ensembles de définition.

Le tour que je vais présenter au concours se fait avec un jeu de cartes normal avec aucune cartes duplicata : pour celui qui connait Gilbreath, il est impossible de l'utiliser puisqu'aucune séquence de cartes ne se répète mais on peut utiliser la Péristance !

Daniel.

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Publié le

VOici Daniel la réponse que j'ai eu :

Bonjour,

La réponse de M. Péris (reproduite ci-dessous) n'est pas correcte. Le principe utilisé dans la vidéo pour forcer le mot BLEU est bel est bien celui de Gilbreath. Tout simplement parce que les lettres B, L, E, U occupent chacune la même position dans chaque groupe de 9 lettres! Par exemple, le B occupe la position 1 dans chaque groupe, le E occupe la 3e position dans chaque groupe, et ainsi de suite... Cela suffit pour que le principe de Gilbreath fonctionne!

Pour forcer BLEU, il n'est donc pas obligatoire de "constituer un jeu lettré avec les lettres B,L,E,U,B,L,E,U, B,L,E,U...(ici répétition de séquences de 4 lettres identiques). " !!!

Il est vrai, par contre, qu'il faudra s'assurer que les 5 autres lettres de chaque groupe de 9 ne permettent pas de former éventuellement une autre couleur que le BLEU.

Pourriez-vous faire savoir cela très clairement, et aussi, annoncer ce qu'il en est pour les autres tours qui sont présentés comme se basant sur la Péristance....

et dans un deuxième mail:

M. Péris écrit sur Virtualmagie:

"Le premier tour (comme dit plus haut) n'entre donc pas dans ce cadre mais présente disons une certaine analogie (un sous groupe se repete dans un groupe qui ne se répète pas). On entre donc déjà dans le principe de Péristance."

Bon sang! Il ne s'agit pas d'une "certaine analogie" !!! Mais bien d'une application pure et simple du principe de Gilbreath !!

A t'on à faire une fois de plus à cette technique utilisée par certains "magiciens", qui consiste à développer une version personnelle d'un principe existant, pour ensuite se l'approprier et le rebaptiser ???

SI tu veux répondre :) Daniel

www.senseneveil.com     Cie Spécialisée dans les spectacles de magie pour enfants partout en France.

Publié le

C'est vrai que la Péristance risque de faire débat !

En tout cas voici l'énoncé de Gilbreath tiré du livre de Mimosa ("Gilbreath pour les nuls", lui même tiré du livre " Le principe de Gilbreath" écrit par Richard VOLLMER et édité par Jean-Pierre HORNECKER !!!) :

"Lorsqu'une série répétée de cartes est mélangé à la queue d'aronde avec elle même, les cartes de l'un des paquets étant classés en ordre inverse de celui des cartes de l'autre paquet, les cartes de chaque série restent les même-elles ne sont que désordonnées"

Voici l'énoncé de la Péristance :

Soit un jeu de cartes constitué de n séries de m cartes telle que la première carte de chaque série appartiennent à un ensemble de cartes E1, la deuxième carte de chaque série appartiennent à un ensemble de cartes E2, …, la m ème carte de chaque série appartiennent à un ensemble de cartes Em.

· si on coupe ce jeu un certain nombre de fois (coupes complètes) ;

· si on inverse l’ordre d’un certain nombre de cartes du jeu ainsi coupé de manière à obtenir deux paquets de cartes ;

· si on mélange à la queue d’aronde les deux paquets de cartes ainsi constitués ;

alors, le jeu obtenu sera constitué de n séries de m cartes comprenant chacune une carte appartenant à E1, une carte appartenant à E2, … , une carte appartenant à Em.

De plus suivant la définition des ensembles E1, E2, …,Em, on pourra définir un ensemble de valeurs (cet ensemble pouvant se réduire à une valeur) liant chacune des n séries de m cartes.

Tout matheux verra la généralisation... mais il faut être un peu matheux tout de même !

Les autres tours basés sur la Péristance du livre sont complètement différents du tour dont on parle.

Tout ce qui est Gilbreath rentre dans le cadre de la Péristance mais pas le contraire !

Le tour que je vais présenter en invention sera un parfait exemple de l'énoncé de la Péristance et les limites de Gilbreath se feront vite voir !

Daniel.

Publié le

Pouvez vous en dire plus sur les "ensemble de valeur", je ne comprend pas très bien de quoi il s'agit mais il semble que c'est cela qui fait la différence avec le principe de Gilbreath.

Magicien, comédien, artiste de rue 

Publié le

Et la réponse : Daniel, il souhaiterait te contacter par mail, mais apparemment celui de VM ne marche pas. SI tu veux bien que je le donne à ce monsieur ton mail ?

"et je maintiens : le principe appelé Peristance n'est rien d'autre qu'une application du Principe de Gilbreath! Je vais esayer d'être clair :

Principe de Gilbreath, via un exemple pour être plus concret :

------------------------------------------------------------

si un paquet de cartes contient, dans l'ordre: As, 2, 3,4,5, 6,7,8,9 de Pique - As,2,3,4,5, 6,7,8,9 de Coeur - As,2,3,4,5,6,7,8,9 de Trèfle - As,2,3,4,5,6,7,8,9 de Carreau (c'est à dire 4 séries de 9 cartes, la 1e carte de chaque série étant un As, la 2e carte de chaque série étant un 2, etc....), alors, après un mélange en queue d'aronde (effectué dans les conditions bien précises énoncées par M. Gilbreath et reprises par M. Péris), on retrouve un jeu constitué également de 4 séries de 9 cartes (forcément!), mais avec la particularité que chacune de ces séries de 9 cartes contient, DANS LE DESORDRE:

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 1 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre As),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 2 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "2"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 3 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "3"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 4 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "4"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 5 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "5"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 6 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "6"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 7 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "7"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 8 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "8"),

- une carte parmi celles qui se trouvaient en position 9 dans les 4 séries avant mélange (c'est à dire un des quatre "9").

Dans le tour de M. Péris "Forçage suprême d'une couleur", les cartes à jouer sont remplacées par des lettres, de telle sorte que :

- toutes les cartes en position 1 sont des "B",

- toutes les cartes en position 3 sont des "E",

- toutes les cartes en position 6 sont des "L",

- toutes les cartes en position 8 sont des "U",

- toutes les autres cartes sont des lettres quelconques (ou, du moins, choisies pour ne pas former d'autre couleur que BLEU).

(ces cartes quelconques constituent, peut-être (à vérifier), l'apport de M. Péris aux applications du principe de Gilbreath).

Ensuite, grâce au principe de Gilbreath, après le mélange, chaque groupe de 9 cartes contiendra un B, un E, un L, un U et cinq autres cartes quelconques!

Je repose donc sérieusement la question : pourquoi prétendre qu'un nouveau principe a été utilisé???

Quelles garanties donnez-vous concernant les autres tours de M. Péris?

Merci.

ps: je pourrais envoyer ces commentaires à M. Péris directement, mais son adresse e-mail (figurant dans virtualmagie) ne semble pas correcte..."

www.senseneveil.com     Cie Spécialisée dans les spectacles de magie pour enfants partout en France.

Publié le

Pour comprendre il faut le livre de daniel péris, il explique dans une reflexion sur la peristance et c'est très facile a suivre car il le fait sur des exemples. On peut faire les tours sans rien comprendre à la peristance mais si on veut savoir pourquoi c'est une généralisation de gilbreath alors il faut impérativement lire cette reflexion à la fin du livre.

Publié le

Sujet tres interessant merci pour vos précisions, Gounico et merci a Daniel pour sa disponibilité la ou d'autres personnes diraient : "Si vous voulez comprendre achetez le livre" et point barre, et ne se contenteraient pas de donner des explications aussi claires ...

Publié le

Donner des explications sur le forum ne me gêne pas, au contraire car c'est bien sûr légitime de s'interroger.

Je pense que dans la tour dont on parle, c'est en effet l'apport de ces cartes supplémentaires qui fait la différence avec le principe de Gilbreath et qui permet de commencer à être dans le cadre plus général de Péristance (voir énoncé).

La toisisième vidéo est basée sur la Péristance : a-t-on déjà utiliser Gilbreath de cette manière (ce tour a bluffé pas mal de personnes) ?

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