Eflamm CAOUISSIN Publié le 29 octobre 2007 Publié le 29 octobre 2007 Pour ce qui est de l'Histoire de la Magie, beaucoup ne connaissent pas... et pourtant, ne demandent qu'à savoir. Bon, il est aussi vrai que certains n'en ont aussi rien à carrer L'Histoire du flying est souvent survolée dans les livres, mais vous pouvez dès aujourd'hui aller vous imprégner du travail de fond réalisé par Nino ici A quoi ça sert de savoir ? Le passé au service du présent, pour préparer l'avenir Citer
Richard CCH Publié le 29 octobre 2007 Publié le 29 octobre 2007 Excellent! Quel travail! Bravo Nino et merci Tanhouarn pour le lien! Apprendre et découvrir est quelque chose de jouissif, et donner envie de le faire n'est pa des plus faciles.. bravo pour ce texte qui se dévore en très peu de temps!!! Citer
Jean-Claude TUPENOT Publié le 29 octobre 2007 Publié le 29 octobre 2007 Bravo Nimo pour tout le travail que vous avez réalisé sur ce sujet et merci à Tanhouarn pour le lien. Citer TUPTUP
Invité lancelot Publié le 29 octobre 2007 Publié le 29 octobre 2007 L'Histoire du flying est souvent survolée dans les livres Trés drôle... Ceci dis, un bravo chaleureux du fond du coeur : c'est un article magnifique. Aprés la conf' de Jean Regil à Angers, c'est un festival sur l'histoire du flying... Encore bravo. Citer
Invité Ethan Publié le 29 octobre 2007 Publié le 29 octobre 2007 ENCORE! J'ADOREEEEEEEEEE (regarder danser les gens... tralala...) MERCI!!!! Citer
Oliver SILK Publié le 30 octobre 2007 Publié le 30 octobre 2007 Excellent Nino ! Et merci Tanhouarn pour ce lien Encore ! Citer
Sébastien CLG Publié le 30 octobre 2007 Publié le 30 octobre 2007 (modifié) Il faudrait distinguer le flying comme « convention théâtrale » et le flying comme « effet magique ». Le premier est effectivement très ancien, comme le montre l’article, mais la priorité n’était pas de dissimuler l’appareillage, l’histoire étant portée au premier plan. Pour faire simple, c’est la fameuse « suspension of disbelief », ou en gros « peu importe que je vois des câblages, je me laisse porter par l’histoire et le flying n’est qu’un effet servant à appuyer cette histoire », au même titre que le maquillage, les faux-nuages et les éclairs de phosphore. C’était notamment le cas pour la mise en scène de Peter Pan à laquelle fait référence l’auteur de l’article (les câbles étaient bien visibles, mais tout le monde s’en fichait). C’est aussi le parti-pris du metteur en scène du « Mary Poppins » joué à Londres (et maintenant à Broadway) : Mary Poppins vole au dessus du public, l’appareillage est une usine à gaz qu’il aurait été sans doute possible de masquer, mais tous les câblages sont visibles. On n’assiste pas à un spectacle de magie, mais à une narration soutenue par divers effets visuels… Et pourtant, Steinmeyer était là pour assurer la mise au point des effets magiques pour le spectacle, mais ne s’est pas occupé de la partie volante. C’est un débat récurrent entre magiciens et metteurs en scène, qui ne veulent pas que leur histoire deviennent un show de magie : le risque serait que les spectateurs se déconnectent de l’histoire pour d’un coup se demander comment Bidule est en train de voler dans les airs. Le flying « magique » (= vendu comme un effet magique) relève d’une autre approche, puisqu’il faut prouver que la personne en train de voler n’est rattachée à aucun système, ce qui suppose une certaine évolution technologique (totale invisibilité) et un tout autre parti-pris : les moyens de « prouver » qu’aucun câble ne tient la personne en train de voler deviennent alors très importants. De ce fait, j’aurais envie d’écrire que si l’idée du Flying est en effet aussi vieille que l’annonce l’auteur, la version « prestidigitation » du thème me parait bien plus récente. J’aurais cité la lévitation Maskelyne (en 1901, puis allègrement repompée par Kellar) qui est quand même l’un des ancêtres du Flying « magique », mais aussi tous les travaux faits sur le Superman de Richard Donner (qui mine de rien a été le vrai point de départ du Flying de DC), et Kalanag, Doug Henning, etc. Dans les exemples contemporains, outre bien sûr DC : Lance Burton (appareillage similaire mais il s’agit simplement d’une lévitation verticale finissant dans les cintres), Woody Allen / Goldie Hawn ( http://fr.youtube.com/watch?v=_ZkbVM7UAcc ), et une poignée d’autres. Dieu merci, quelques artistes ont pu prouver qu’on pouvait rendre le truc inexplicable tout en maintenant la présence d’une histoire, et pas seulement la démonstration d’un exercice mécanique ou de corde à linge. S. Modifié 30 octobre 2007 par Seb Citer
Invité Ethan Publié le 30 octobre 2007 Publié le 30 octobre 2007 Ah oui, merci pour ces précisions ( encore! j'adore ) Citer
Recommended Posts
Rejoins la conversation !
Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.