Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 316
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Invité lancelot
Publié le

Tout un tas de Grenoblois vont débarquer au congrés demain matin... Je serai parmi eux, l'enterrement de Julien David aura lieu le jour même... :)

J'espére rencontrer plein de Vmiste, je suis facile à reconnaitre : j'ai deux oreilles (et pas du même côté). Préparez-vous à un choc : mon analyse ADn a montré que j'étais l'enfant caché d'E.T. et de Maïté, avec un chromosome "Hulk" en plus...

Bon congrés à tous ceux qui y vont, les autres, on pensera à vous et, promis, on vous racontera...

Publié le

Salut tout le monde...

Je viens à peine de rentrer à l'hôtel, et je vous écris un petit message pour vous donner quelques nouvelles de la 1 ere journée du congres d'Angers...

Après un petit passage à Paris mercredi soir (Double fond, illégale, pass pass...) J'arrive, à Angers vers 1h00 avec une dizaine d'autres magiciens belges (du club des 52, de Liège)

On passe un coup à l'hôtel pour déposer les bagages et direction le centre des congres pour récupérer nos badges et les quelques infos...

Vers 6 heures nous nous sommes dirigés vers un musée d'Angers pour l'apéritif de bienvenue et une coutre description du musée...

C'est à 20h que les pass magique à débuté... au programme: petit buffet, close-up, suivit un petit spectacle de scène (Merlin, Tivoli, Régil et Mallet)...

La soirée s'est terminée par une décevante prestation de Chelman en magie minuit... son égo énorme il m'a vite saouler...

Plus de news demain soir, je suis super crevé, j'ai pas le courage de décrire la journée plus en profondeur...

Laurent

Publié le

Arrivée à Angers à 17h30 et vingt minutes de marche jusqu'au palais pour récupérer son badge.

Rencontre avec Arthur TIVOLI, Ludovic JULLIOT, David ETHAN, Vax et d'autres copains.

Direction le restaurant près de l'hôtel d'Arthur pour un bon repas.

J'engloutis un café et fonce à pied jusqu'à la Salle des Greniers St Jean de l'autre côté de la Maine.

Cette très belle salle accueille le repas spectacle.

Tours des tables pendant que les personnes commencent à dîner.

Je retrouve quelques connaissances telles que Valérie et Gilles, Mikael Szaniel et sa douce, Pierre ERDERNAC en pleine démonstration avec Bébel, Gilbert, Michel FONTAINE et Alain SLIM...

Des membres du club passe aux tables notamment mon hôte pour ces 4 jours, Ludovic JULLIOT.

Retour à 21h30 au Palais pour le Pass-Magic.

Je suis surpris de retrouver David qui fume dehors avec des protèges-chaussures bleus aux pieds ! :)

J'ai apparemment raté du close-up par Alexandre TOCQUEVILLE.

Vient le pass avec les artistes confirmés.

Mathieu MALLET

Prend comme assistant Jérôme OBI.

Ce dernier prend une bobine de fil, en coupe 2 mètres, coupe des morceaux, fait une boulette et la pose sur la table.

À vue, Mathieu de façon clean reconstitue toute la longueur.

Choix d'une carte qui est signée et perdue dans le jeu.

Avec un couteau, Mathieu incise la carte qui se met à saigner.

Interview dans lequel on apprend que Mathieu a sorti un livre sur le jeu de l'Acteur.

Jean REGIL

Il nous raconte des anecdotes notamment celle du Collector Work Shop (écrasement d'une montre par une cloche rouge) : « La montre a été écrasée par cette grosse cloche rouge... » La spectatrice était un peu enrobée et dans une robe rouge.

Ou encore la planche à clous lors d'une croisière.

Jean nous explique comment une mauvaise blague l'a amené à faire ce tour... avec 800 clous trop fins afin de ne pas trop se planter. Plus la fabrication du ruban qui met 3 heures à sécher... sur sa tête, l'arrêt du coeur qui n'est pas validé par le médecin du bord, la planche à clous avec le spectateur le plus lourd... qui finalement est remplacé par une spectatrice... qui lui saute sur dessus.

Résultat 800 trous dans le dos... et une planche qui a été jetée la nuit à la mer ! :)

Arthur TIVOLI

Histoire avec Farnilys, magicien local n'ayant pas de bras.

Carte pensée face par un spectateur et couleur dos par une autre.

Et Arthur arrive à faire un « empiemmage ».

Il m'emprunte un billet de 10 euros qui finit en fumée.

Tour de cartes avec des cartes à face blanche.

Un spectateur en signe une en dessinant un papillon.

Remis dans le jeu et dans l'étui.

Une paille est collée à l'étui ; le spectateur souffle et la carte sort.

Eléments d'un monsieur patate avec une vraie pomme de terre.

Enfile nez rouge et masque, sort couteau pour jouer les Docteur Maboul.

Il tend le couteau un spectateur avec pour objectif de découper la patate.

Couper en 2 rien.

Puis encore une fois, le billet est retrouvé dedans.

Arthur plante le couteau dans un tableau contenant des photos de magicien.

Cela introduit Jean MERLIN qui entre en scène avec un protège-chaussure sur la tête.

Celui-ci part sur un délire sur un tour de cartes avec des cartes jumbos en racontant sa venue et ses déboires.

Il fait participer tout le premier rang dont la fille de James HODGES afin de mélanger, empaqueter, affranchir, livrer... le jeu.

Finalement une spectatrice coupe le jeu en 4 parties sur 4 chaises, elle mélange, on retourne les 4 premières et ce sont les 4 As.

Jay SANKEY

Nous indique qu'on lui a demandé de faire des tours avec ses pieds.

Fais disparaître une papier et point et fout son FP sur son gros pouce !

Choix d'une carte et prédiction dessinée complètement avec un stylo coincé sur ses doigts de pied.

Choix de 2 cartes par 2 spectateurs. Il remet ses chaussettes et ses chaussures tout doucement.

Puis les « déchire » en 2 puis en 4 et les reconstitue.

Sous la traduction de Guillaume SINGER harcelé par son portable ! :)

Les 4 artistes viennent sur scène saluer !

En hommage à Farnilys (magicien), un cercueil est amené sur scène, ambiance pompes funèbres ! :)

Il est retourné et les chaussures déversées en avant-scène.

Une pause durant laquelle Vax nous a gratifié de quelques routines, j'ai pu échanger avec le webmaster du site de la FFAP ou encore avec son président Peter DIN au sujet d'un prochain événement parisien qui risque de faire parler de lui.

Puis direction le magie minuit avec Christian CHELMAN.

A+

PS : Un grand merci à miss Claire pour la relecture ! :)

2h49 on est pas couché ! :)

🎩 Rejoignez notre prestigieux cercle de magiciens & de mentalistes ! ✨

Accéder à la plus grande collection francophone de vidéos de magie 🎩
Profitez d'Afters exclusifs, recevez 500€ de tours OFFERTS, revendez vos produits d'occasion ou encore accédez à la fameuse Chambre des Secrets... 🌟

🤩 Ne résistez plus et découvrez tous les secrets ! 🎩🌟

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
    • C'est dans 1 mois! Quelqu'un pourrait-il afficher le programme complet? Merci!!
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8519
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Augustin JAUFFRET
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.2k

×
×
  • Créer...