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Merci à tous de nous faire partager et redécouvrir (ou découvrir simplement) cet artiste.

personnellement, je ne le connaissais que par le petit bouquin de magie à l'usage des débutants, que je garde précieusement depuis des années.

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  • 9 années plus tard...
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Une petite Anecdote de Kassagi qui était tunisien d'origine, il m'a été présenté par mon frère à Hammamet en Tunisie en juin 1981, je venais juste d'avoir mon Bac, c'était l'époque où Kassagi était entrain de mettre au point sont projet de méga complexe pour les arts et le jeu à Hammamet (qui malheureusement s'est soldé par un échec et ruine).

En discutant avec lui il m'avait posé la question si je voulais vraiment faire de la magie comme métier, je lui ai répondu que je voulais d'abord finir mes études. Puis il m'a posé une autre question si je croyait ou pas en Dieu, j'avais répondu que oui. Il m'a viré de sa table car il était vraiment athée lol.

Quelques jour plu-tard, je l'ai revu au centre ville de Hammamet il était accompagné de son épouse. J'étais sur une mobylette, étant encore jeune, j'avais un look mal rasé, un jean délavé et déchiré (la mode actuelle). Kassagi était tout le contraire un homme très élégant, il m' a alors conseillé de me raser et de mettre un autre pantalon: il m'avait textuellement dit: tu es très beau, ne gâche pas ta beauté avec cet accoutrement.

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Henri Kassagi

Source WIKIPEDIA

(né le 28 septembre 1932 à Tunis, Tunisie ; mort le 23 juin 1997 à Paris, France) est un prestidigitateur, peintre, acteur et auteur franco-tunisien.

 

Carrière

Henri Kassagi, de son vrai nom Abdelmaǧīd al-Qaṣʿaǧī à Halfaouine, un quartier de Tunis. À l’âge de 12 ans il assiste à un tour de magie et, à cet instant il connaît sa vocation. Mais il a déjà entraîné la dextérité de ses mains en étant pickpocket dans les rues de Tunis.

Au début des années 1950, il quitte la Tunisie pour Paris. Il continue à gagner sa vie comme pickpocket. Ainsi il fait la connaissance de Robert Bresson, qui lui donne le poste de conseiller technique pour parfaire les gestes des voleurs dans le film Pickpocket. Kassagi y fait même une apparition dans le rôle du premier complice.

Les années suivantes, il se fait un nom dans le monde du spectacle de magie et de la prestidigitation en France comme dans le monde. Sa spécialité sera toujours proche de la technique des pickpockets, c’est ainsi que le catalogue la grande Encyclopédie Larousse. Il fait des apparitions dans les photos romans que publie Télé Poche et est invité sur les plateaux de télévision, dans des émissions comme Télé Dimanche. Il a du succès et fait plusieurs tours du monde. Cependant à la fin des années 1970 sa carrière décline. Il décide alors en 1981 de retourner dans son pays natal. Il souhaite construire à Hammamet, un centre de divertissement comprenant un casino, un restaurant, une salle d’exposition, une discothèque et un théâtre. Cet ambitieux projet n'aboutira pas et il revient en France.

 

Vie privée

Son assistante française Hélène Chauvel est également son épouse et la mère de son fils Dominique (1956). Après leur divorce, Henri Kassagi fait la connaissance de l’Allemande Marion König à Berlin pendant un engagement. Elle devient son assistante sur et derrière la scène. Marion et Henri se marient le 29 février 1980. C’est aussi l’année de la naissance de leur fille Vanina. Ils se séparent en 1991 et le divorce est prononcé plus tard.

Henri Kassagi mourut à l’âge de 64 ans dans son appartement parisien, 6, boulevard Jourdan (dans le 14e arrondissement) et fut retrouvé le 23 juin 1997. Le médecin légiste attribue la mort à une congestion cérébrale, survenue trois ou quatre semaines avant la découverte du corps. L’organisation des obsèques au cimetière du Père-Lachaise est prise en charge par son ex-épouse Marion et sa fille. Mais après l’intervention de la famille tunisienne auprès du fils et du consulat de Tunisie à Paris, il est transféré en Tunisie. Il repose au cimetière du Djellaz à Tunis.

 

Filmographie

Pickpocket, film français de Robert Bresson sorti en 1959.

Navarro, série télévisée (saison 7, 1995 : épisode 3 - Coup bas).

 

Références

↑ (en) Brian Price, Neither God Nor Master: Robert Bresson and Radical Politics, p. 39, éd. U of Minnesota Press, 2011, (ISBN 0816654611) .

↑ Jean Royer, La main ouverte : récits, p. 102-106, éd. L'Hexagone, 1996, (ISBN 2890065634),

↑ Pensée française, juillet-août 1959, no 74, p. 118.

↑ Pierre Gabaston, Pickpocket: de Robert Bresson, p. 31, éd.. Yellow Now, 1990

↑ Grande encyclopédie Larousse ed.1971-1976, p. 11112, Prestidigitation.

↑ Télé 7 jours, 14-20 novembre 1970, Kassagi, 26 août, 1972, Kassagi.

↑ spectacle de Kassagi sur le site de l' [archive]INA

↑ Le Figaro magazine, année 1982, p. 57.

Sources

Journal de la prestidigitation, no 269, juillet-août 1969, Kassagi.

Sciences et magie, no 52, P. Genève, A. Jimenez, entrtiens avec Kassagin1992-1993, ''Henri Kassagi, Illusionniste et Prestidigitateur Prince des prestidigitateurs [archive]

 

Bibliographie

Devenez magicien, éd. Sodepress, Paris, 1965

1965 : « Un pickpocket à l’école » dans Les Temps modernes no 233

La Magie pour tous, éd. Press select, 1964

Magie 2000, éd. CEIJ,

 

Liens externes

(en) « Kassagi » [archive] (consulté le 12 décembre 2013)

« Abdel Magid EL KASSAGI (Henri) Illusionniste et Prestidigitateur » [archive] (consulté le 12 décembre 2013)

« KASSAGI un artiste » [archive] (consulté le 12 décembre 2013)

« Numéro de prestidigition de Kassagi » [archive], 26 décembre 1971 (consulté le 12 décembre 2013)

« Pickpocket - Robert Bresson (1959) - feat. Kassagi » [archive] (consulté le 12 décembre 2013)

http://www.imdb.com/name/nm0440813/ [archive] : Notice « Kassagi » dans la base Internet Movie Database (IMDb)

 

HENRI KASSAGI  3.jpg

img895.jpg

khassagi.jpg

R200045378.jpg

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Merci Andy Scott pour cette photo du télé 7 jours ; Je la garde aussi précieusement

Un peu collectionneur et admiratif de l'Artiste moi aussi  ; Je possède bien sur ses boites de Magie de l'époque (deux formats) Il présentait d'ailleurs certains effets (le tour des Magiciens ;les raquettes) à la tv

IL y a également les 2 vhs "KASSAMAGIE" que j'avais acheté chez Guy Lore

cassettes d'initiation de tours ; de paris et d'autres non expliqués

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salut  a tous

le pickpocket PIERRE JACQUES me racontai  quand il étais jeune, Kassagi venais déjeuner chez ses parents.

sont père disait "kassagi va nous raconter une nouvelle version de sa vie"

car a chaque fois sont histoire était différente  

il est mort d'une crise cardiaque seul chez lui a paris  il n' a pas eu le temps de prendre son médicament     

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il faisait un numéro d’apparitions d’oiseaux et durent sont numéro il y avait une fausse fin ou il se faisait applaudir sortait de scène. Revenais pour continuer sont numéro mais dans les coulisse il en profitait pour changer de veste par la même mais prête pour  continuer ses apparitions 

 

Publié le (modifié)

Henri Kassagi mourut à l’âge de 64 ans dans son appartement parisien, 6, boulevard Jourdan (dans le 14e arrondissement) et fut retrouvé le 23 juin 1997. Le médecin légiste attribue la mort à une congestion cérébrale, survenue trois ou quatre semaines avant la découverte du corps

 

Faux et archi - faux car 15 jours avant son décès je l'ai revu  au parking des Halles et je l'ai aidé pour utiliser la machine qui traitait les tickets de parking ..........il y avait un incident et il était désespéré.

 

Kassagi Numériser0015.bmp

KASSAGI dossier K    465.jpg

Modifié par MORAX
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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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