Un coup ce sont les intermittents qui "morflent", le coup suivant les profs, la fois d'après la Police,...
Le but de ces "journaux" n'est pas d'informer, ils n'ont que faire de vos remarques puisqu'ils se contrefichent des conditions réelles de travail.
L'objectif est de vendre, d'aller dans le sens des clichés, et tant pis si c'est faux, il faut vendre...à tout prix !!
Ne confond pas les choses.
A priori oui il est légalement en règle, mais OUI il fait du mal à la profession car il place le magicien au plus bas de l'échelle de rémunération. Tu verras que moins tu es payé et moins tu es considéré, si on te paye des cacahuètes, tu auras les toilettes hommes comme loge pour te changer et dans le meilleur des cas un sandwich à manger.
Avec un salaire correct tu serras bien souvent mieux accueillis...
Après si tu penses que ta presta vaut 100 euros (net in your pocket), c'est que tu ne t'estime pas si bon que ça ...
Belle interview de B. BILIS, bon aujourd'hui il a un peu changé de point de vue sur la tenue à porter en close-up (pour un produit de luxe, jean T shirt et veste en cuir c'est un peu léger...) mais cela reste intéressant, notemment sur la réponse qu'il propose quand on discute les tarifs, après c'est sur il faut assurer !!!
Le smic horaire étant à un peu moins de 8 euros, et un cachet d'artiste représentant 12 heures, normalement le strict minimum de la part salariale serait de 96 euros net. Il faut bien entendu ajouter les charges, les frais de déplacement et les consommables et on obtiendrait un minimum légal pour un magicien smicard .
Je ne suis pas sur que cette comparaison soit très intéressante dans un domaine ou c'est la loi de l'offre et de la demande qui joue.
Je connais des magiciens à 800 euros qui travaillent et d'autres à 150 euros qui ont du mal à se faire engager...
Patrick Sabatier a fait venir un jour un gars comme ça qui guérissait du cancer à la télé...
Ne mélangeons pas tout, depuis quand le cancer est une phobie ???
Fabien, je trouve que tu as très bien analysé cette émission. Le risque pour ceux qui vivent exclusivement de leur activité artistique est de se prendre une veste et de se voir rayer de quelques agences... c'est déjà arrivé.
Et là ou c'est malsain c'est que si un candidat se plante ou a un problème technique ils vont tout faire pour l'enfoncer, voire le ridiculiser.
Le Loft, Secret Story, L’île de la tentation, et j'en passe
On est d'accord...
Je suis certain qu'il y aurait des candidats pour une île avec un loft magique où les magiciens diraient du mal des autres dans une chambre secrête !!
C'est bien ce que je dis, quelles concessions est on prêt à faire.
Accepter de couper un numéro pour coller au format de l'émission.
Accepter que le jury puisse buzzer en plein milieu, la proposition artistique peut donc ne pas être entendue.
Accepter d'être jugé par un jury dont les compétences peuvent sembler douteuses (je parle surtout de Dave et Sophie, Gilbert ROZON se trompe rarement car c'est un homme d'expérience qui connait son métier).
Accepter d'être buzzé ou mis en difficulté juste pour faire de l'audience.
Je sais que passer à la télé est le rêve de beaucoup (en tout cas de pas mal d'ados) mais je continue à me poser la question de savoir jusqu'où nous sommes prêt à aller pour gagner en popularité...
Il y a quelques étrangers, comme dans beaucoup de concours régionaux, mais il n'a pas de résonance nationale dans le sens ou il n'ouvre pas de portes vers des concours européens ou mondiaux.
Cela n'empêche pas sa grande qualité et le fait qu'on y est TRES bien reçu et que les conditions de travail sont excellentes !
La question est aussi "jusqu'où est on prêt a aller ?"
Une personne qui se prostitue voit aussi ses contrats monter en flêche et son compte en banque se remplir, est on prêt pour autant à aller jusque là ?
Je trouve que les conditions actuelles de passage ne respectent ni les artistes ni les personnes.
Une petite question que je me pose.
Pourquoi cette frilosité vis a vis du GUSO de la part de certaines personnes, que ce soit artistes ou employeurs ?
Il y a aujourd'hui des structures qui permettent de simplifier grandement la partie administrative ce qui rend la procédure très efficace.
C'est bien ce que je pensais, tu n'as pas rencontré les bonnes personnes ...
A part Ced Magic.
Ce qui me désole c'est que j'entends toujours ce genre de choses de la part de personnes qui se placent au dessus du magicus normalus reprochant à ce dernier de n'être intéressé que par le truc.
Mais si on cherche les bonnes personnes on peut discuter mise en scène avec des professionnels du théâtre, histoire de la corde hindoue avec une ethnologue qui fait des recherches sur le terrain, chorégraphie et travail du corps avec des danseurs contemporains ou des mimes, magiciens hyper créatifs et inventifs,... Et j'ai eu la chance de rencontrer ces personnes sur des congrès.
Je trouve un peu facile de stigmatiser tous les magiciens qui sont sur les congrès en les qualifiant de montreurs de tours.
Tu as donc vendu un spectacle pour décembre alors que ce spectacle n'existe pas encore ? Dur dur de donner des conseils...
Pour la musique tu peux essayer ceci :
C'est simple, rapide et pratique de passer par le GUSO !
Si tu veux faire des spectacles de temps en temps, n'hésite pas, c'est l'idéal.
(Et si tu cherche encore plus simple, le chèque intermittents fait toutes les démarches administratives pour toi, que demande le peuple ??)
Il n'y a pas obligatoirement de misdirection pour un lapping, c'est souvent le cas mais pas toujours.
Pour le filage, c'est (si je ne plante pas) le nom français du top change.
Ne penses tu pas que c'est justement en rencontrant des magiciens que l'on apprend le plus ?
J'ai plus appris en une soirée lors d'une after avec Miguel Angel Gea il y a 1 an que dans 10 dvd...