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Patrick FROMENT (Shiva)

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À propos de Patrick FROMENT (Shiva)

  • Rang
    VMétéran*****
  • Date de naissance 18/12/1967

Informations Personnelles

  • Localisation
    Montpellier (34) / FRANCE
  • Profession / Occupation
    psychopraticien

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  1. Oui ça change tous les 15 jours 31 mars : premiers résultats cliniques positifs pour l'hydroxychloroquine 15 mai : Coronavirus: l'hydroxychloroquine n'est pas efficace, selon deux études Hier : Coronavirus : Olivier Véran demande une révision des règles de prescription de l'hydroxychloroquine Il est possible que dans quelques jours, ce soit carrément interdit (comme la chnouf !). Attendons la méta-analyse de la Tronche en Biais mais, d'ici là, prudence !
  2. Il y a des "formes de yoga scientifiquement reconnues par les maîtres indiens"... Encore un concept que je ne connaissais pas.
  3. Ah ! Revoilà la théorie "économico-politique" ! (très prisée de certains magiciens mais très partielle et contestable autant sur le plan historique que anthropologique). « La théorie économico-politique suggère que la magie est apparue sur la scène humaine quand des gens sans scrupules ont réalisé qu'ils pouvaient tromper leurs voisins moins intelligents, et ainsi acquérir le pouvoir politique sur eux et la richesse économique d'eux. Une fois que nous avons placé l'origine de la magie dans ces catégories matérialistes, la théorie semble supposer qu'il n'y a plus rien d'important à expliquer. » Magic & Meaning Eugène Burger et Robert Neale
  4. Il y a eu un gadget de Pif aussi dans cet esprit de "lunettes rayon X". La matière qui composait le "verre" des lunettes était, en fait, un simple morceau de plume d'oiseau de couleur violette, le tout était cerclé dans une monture de lunettes aux allures ultra technologiques. Quand tu mettais ta main devant une source lumineuse et que tu la regardais au travers de ces lunettes l'illusion radiographique était saisissante.
  5. Ces deux petits détails méritent largement d'être versés au "dossier". Euh... c'est un peu plus compliqué que ça : Sectes, le dispositif juridique français On sort un peu du cadre du sujet de ce fil mais ta remarque est intéressante. Je me suis souvent demandé à partir de quand un tour ou une technique devenait "limite". Le cold reading est-il une technique "éthique" ou "limite" ? (Est-il éthique d'utiliser une technique qui risque de donner l'illusion au spectateur que vous êtes un voyant ou un expert en psychologie ?). L'utilisation d'un jeu de tarot divinatoire en illusionnisme (même pour présenter une simple adaptation d'un tour de cartes) est-elle "éthique" ? Que dire de la magie bizarre ? Les artefacts vendu par des firmes comme Lebanon ou Outlaw Effect sont-ils "éthiques" ?
  6. Faudrait que je développe ça un jour dans un papier qui s'intitulerait "Psychopathologie du magicien"
  7. Tu as raison Christian, l'expression "soi réel" est impropre car ce qu'on appelle le "soi" est une sorte de construction psychique ou sociale. Par ailleurs le "soi" est une entité dynamique sans cesse mouvante et changeante. Toute tentative de définir des structures de caractère ou de personnalité est, en fait, une réification. Pas mal de choses ont été théorisées dans la littérature anglo-saxonne sur le "self" ("self" correspondant ici, grosso-modo, au mot anglais utilisé pour dire le "soi"). Bon c'est de la psychanalyse hein (attention ! Pseudo science !). Ceci est intéressant et complète mon propos précédent : Vrai self et faux self (Je me suis souvent fait la réflexion que la pratique de l'illusionnisme favorise l'émergence d'un faux self).
  8. Oui ! D’un point de vue psychologique, il y a au moins trois personnages qui cohabitent en nous : - Le soi idéal (ce que nous aimerions être, l'idéal du moi) - L’image de soi (ce que nous croyons être) - Le soi réel (ce que nous sommes réellement) Paradoxalement, les deux premiers personnages on les connait en général très bien, le troisième est celui qu’on connait le moins. Chez beaucoup d’artistes de spectacle vivant (particulièrement les magiciens et, encore plus particulièrement les mentalistes qui flirtent avec tout un tas d’ambiguïtés diverses) l’écart (ou l’incongruité) entre les trois personnages est particulièrement manifeste. « Si vous ne croyez pas vous même en votre personnage comment voulez-vous que les spectateurs puissent y croire » est un des grands principes d'art dramatique que certains magiciens et mentalistes appliquent jusqu’à prendre quelques aises avec l'éthique... voire à basculer dans quelque chose de limite psychiatrique quand ils se prennent à croire un peu trop à leur personnage au point d'être illusionnés eux mêmes. En même temps, nous sommes souvent admiratifs du culot à toute épreuve et du charisme de personnages tels que Dominique Webb, Uri Geller ou d'autres.
  9. Et que dire des illusionnistes qui se sont associés avec des zététiciens-scientistes-athées contribuant ainsi à promouvoir une vision strictement matérialiste, rationaliste et désenchantée de l’existence (sous couvert de lutte contre les escrocs du paranormal, bien sûr) ? Il dit quoi le Conseil de l’Ordre ? C’est éthique ça ???
  10. Très intéressante interview de Boucar Diouf sur une question totalement impertinente (une question comme je les aime quoi ! ) : à quoi servent les virus ? (vers la troisième minute une explication du rôle des virus en milieu océanique qui prête à réfléchir) Boucar Diouf né le 26 mai 1965 au Sénégal, est un biologiste, océanographe, humoriste, conteur, chroniqueur et animateur de télévision québécois d'origine sénégalaise.
  11. Ce n’est pas parce qu’une connaissance (ou un savoir) porte sur un "truc" qui n’existe pas de manière objective que cette connaissance (ou ce savoir) n’a pas de valeur. La question de Dieu (ou du père Noël) a un impact culturel, psychologique, historique, sociologique, anthropologique très fort (peut être bien plus que des choses qui existent objectivement). Oui ! Cependant, si on revient à la question de l’existence de Dieu, le "vrai savoir" serait plutôt d’établir que la science (et la philosophie) ne peuvent pas répondre à cette question. Cela n’empêche pas d’en discuter et une discussion intelligente doit permettre, déjà, de clarifier ce que chacun met derrière ce concept de "Dieu" (ce qui fait déjà bien avancer le schmilblick). Je ne partage pas complètement cet avis. La science (au sens de science objective) nous permet de comprendre l’univers et la vie (vie s’entendant au sens biologique ici). Cette compréhension nous permet d’accroitre notre maitrise sur cet univers et nos chances de vie en bonne santé. La science contribue donc plutôt à notre confort qu'à notre bonheur (et effectivement ce n’est pas rien !). La question du bonheur, en revanche, me semble bien plus dépendre d’une "science du subjectif" (donc une connaissance qui porte sur des "trucs" qui n'existent pas de manière objective ).
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