Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le
Il y a 14 heures, Isidore BUC a dit :

Si le spectateur mélange comme un bourrin, 2 possibilités.

On pourrait dire qu'il y a 4 possibilités :

- Passer à une routine ne nécessitant pas un jeu ordonné, Isodore et moi-même l'avons dit.

- Utiliser la méthode de Claudemage Saloni avec le mélange de la moitié du jeu.

- Une des propositions d'Isodore : "tu réalises une, deux ou trois routines pour monter un demi stack ou un stack complet...".

- Et j'insiste, faire un des tours "Shuffle tracking" (très facile à préparer) ou "Bait and switch" de Simon Aronson, pour repartir avec un jeu arrangé.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

Pour que le spectateur soit satisfait, il suffit qu'il n'ai pas envie de mélanger les cartes. 

Pour cela, c'est bien de lui faire toucher les cartes :

On fait un faro sans l'imbriquer complètement, un ruban sur table irrégulier, pour qu'on ne vois pas que les cartes sont exactement une sur deux, et on demande au spectateur (en mimant pour qu'il ne fasse pas n'importe quoi) de finir d'imbriquer les cartes. 

Puis on remet le ruban en paquet égalisé. 

Cela implique d'avoir anticipé, et donc d'avoir son chap avec un antifaro au début. 

Une autre façon de le faire avec le chap directement est le roseta shuffle de green, ou le spectateur imbrique les deux tas. 

 

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 2
  • Merci 2

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
il y a 41 minutes, Gilbus a dit :

On fait un faro sans l'imbriquer complètement, un ruban sur table irrégulier, pour qu'on ne vois pas que les cartes sont exactement une sur deux, et on demande (en mimant pour qu'il ne fasse pas n'importe quoi) de finir d'imbriquer les cartes. 

Puis on remet le ruban en paquet égalisé. 

Cela implique d'avoir anticipé, et donc d'avoir son chap avec un antifaro au début.

Très bonne idée. Je vais l'essayer.

Publié le
il y a une heure, Gilbus a dit :

Pour que le spectateur soit satisfait, il suffit qu'il n'ai pas envie de mélanger les cartes. 

Pour cela, c'est bien de lui faire toucher les cartes :

On fait un faro sans l'imbriquer complètement, un ruban sur table irrégulier, pour qu'on ne vois pas que les cartes sont exactement une sur deux, et on demande au spectateur (en mimant pour qu'il ne fasse pas n'importe quoi) de finir d'imbriquer les cartes. 

Puis on remet le ruban en paquet égalisé. 

Cela implique d'avoir anticipé, et donc d'avoir son chap avec un antifaro au début. 

Une autre façon de le faire avec le chap directement est le roseta shuffle de green, ou le spectateur imbrique les deux tas. 

 

Gilbus

Oui c'est exactement cela, bien gérer le spectateur, faire en sorte qu'il ne se pose pas la question.
Mais je crois que la demande était:
"Si on tombe sur un "bourin" qui veut absolument mélanger", alors la solution c'est le demi-chapelet.

  • Merci 1
Publié le (modifié)
il y a 46 minutes, Claudemage SALONI a dit :

Oui c'est exactement cela, bien gérer le spectateur, faire en sorte qu'il ne se pose pas la question.
Mais je crois que la demande était:
"Si on tombe sur un "bourin" qui veut absolument mélanger", alors la solution c'est le demi-chapelet.

La gestion du bourin (mâle ou femelle d'ailleurs, j'ai connu les deux... ) est un vrai problème. 

Le demi chapelet est une solution, si c'est ponctuel et que cela ne gêne pas le spectacle. 

Si le bourin la ramène à chaque fois qu'on fait quelque chose, qu'il veux mélanger le jeu alors qu'on a même pas commencé, vérifier ce qu'on posé, limite fouiller dans nos poches, il va gêner le spectacle pour les autres spectateurs, qui vont d'ailleurs s'en rendre compte. 

Dans ce cas là, il faut neutraliser le bourin. 

On peut lui donner le jeu à mélanger, lui dire de le garder entre ses mains fermées, de ne jamais le quitter des yeux pour que tout le monde sache qu'il surveille le jeu. 

Puis on sort son jeu de secours de l'autre poche, et on fait son tour normalement.. Tout en rappelant à l'ordre le bourin dès qu'il veut faire autre chose que surveiller le jeu, "c'est TRÈS important..." 

A la fin de la prestation, on lui demande si quelqu'un a touché au jeu, et on le remercie de sa vigilance :

"j'ai toujours peur que quelqu'un me l'abime..." 

Et on rempoche le jeu, remercie la table et on s'en va... 

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 3
  • Haha 6

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Le 25/06/2024 à 21:47, Michael VESSEREAU a dit :

Bonjour à toutes et tous, 

Ce message car je n'ai pas trouvé ce sujet. Encore cet après midi, alors que je commençais un joli set par quelques tours rendu possibles par mon chap....favori, une personne me demande "je peux mélanger moi aussi?" ( j'avais déjà opéré quelques "melanges" ). Ce à quoi j'ai évidemment répondu "oui bien sûr" . J'aurais préféré répondre "non mais ça va pas? Vous aller tout casser et après je serai bien embêté...". Voici donc ma réflexion mais je tente de bosser dessus de mon côté.  S'il était possible de faire mélanger le spectateur mais qu'en fait ça ne change rien, ça serais chouette...en connaissez vous? Indépendamment d'un change de jeu...merci 

Bonjour @Michael VESSEREAU

Pour ma part je fais un faux mélange, ensuite je fais couper l'ennuieur une ou deux fois puis je propose à un autre spectateur de faire de même. Très souvent pour les profanes la coupe est assimilée à un mélange alors qu'elle ne change rien. 

Bonne journée 

Philippe 

  • J'aime 3

Philippe 

Publié le
Le 27/06/2024 à 18:48, Isidore BUC a dit :

 - Si le spectateur veut bien se laisser guider dans les mélanges, le Zarrow Rosetta est excellent dans l'image de mélange qu'il va laisser sur le spectateur.

Tu peux décrire le Zarrow Rosetta? 😬 

Citation

Mais par dessus tout j'aurai aimé devenir magicien. C'était la tendance la plus profonde, le penchant le plus intime de ma nature ; je ressentais une certaine insatisfaction devant ce qu'il était convenu d'appeler la réalité, qui me semblait être le produit d'une stupide convention établie par les adultes.

Enfance d'un magicien de Hermann Hesse

Publié le

Merci @Christophe BOURGUIGNON et @Frédéric NOWACKI le mélange est génial et l'intervention du spectateur un "persuadeur" efficace !
(n'est-ce pas un peu trop explicite pour être hors de la chambre des secrets? 😅)

Citation

Mais par dessus tout j'aurai aimé devenir magicien. C'était la tendance la plus profonde, le penchant le plus intime de ma nature ; je ressentais une certaine insatisfaction devant ce qu'il était convenu d'appeler la réalité, qui me semblait être le produit d'une stupide convention établie par les adultes.

Enfance d'un magicien de Hermann Hesse

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.



  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Bonsoir  Je cherche à savoir s'il existe un original dans un musée de cette théière. J'avais lu que le british Museum pouvait l'avoir mais je n'ai rien trouvé. Si quelqu'un peut éclairer ma l'entrée merci d'avance    Philippe 
    • Le Pape adore conduire, hélas, une fois élu, son emploi du temps ainsi que sa sécurité ne lui en laissent guère le temps. Pourtant un jour, en voyage officiel aux Etats-Unis, il s'aperçoit que la voiture qui doit le mener de l'aéroport à son hôtel, à New-York, est le modèle d'une berline incroyable qu'il a toujours rêvé de conduire. Il négocie donc âprement en loucedé avec le chauffeur pour que ce dernier le laisse conduire. Aussitôt dit, aussitôt fait, voilà le Pape au volant du bolide. Cependant aimer conduire est une chose mais conduire avec prudence et retenue en est une autre et c'est ainsi que le Pape joue les Fangio avant de se faire arrêter par un policier. Lorsque celui ci se rend compte de l'identité du chauffard, il est bien embêté et fait part du problème à son supérieur, occupé à effectuer un contrôle de routine à quelques mètres de là : - Chef, c'est quand même quelqu'un d'important. - Important  comment ? Comme le maire ? - Heu plus important. - Comme le gouverneur ? - Plus... - Pas comme le président, si ?!? - Ben c'est à dire... - Mais enfin ! Plus important que le président ! C'est pas possible ! - Ben je sais pas trop, Chef, car il a quand même le Pape comme chauffeur. (Fun Fact : C'était une des blagues préférées du Pape François, qui considérait que la joie était un don de Dieu et que les Chrétiens ne devaient pas offrir, je cite, "une face de piment au vinaigre" 🙂).
    • Je viens de terminer "Le manuscrit de Birkenau". Dire que je n'y ai rien appris de nouveau serait un mensonge éhonté. Au contraire, j'y ai appris quantité de choses et approfondi des connaissances que je croyais pourtant assez complètes. La postface notamment est des plus intéressantes car l'auteur y explique la genèse de ce livre et les recherches qu'il a du mener pour l'écrire. Il précise également quels sont les faits qui relèvent de la fiction versus ceux issus de ses recherches historiques. Je ne trahis aucun secret ni ne dévoile aucune information compromettant la lecture de cet ouvrage : Francisco, Tanusha et leur histoire relèvent de la fiction, le parcours de Herbert Levin et de sa famille relève en partie également du romanesque (en partie seulement), le reste est entièrement vrai (contexte, personnages et fonctionnement d'Auschwitz-Birkenau). Pour conclure, ce n'est pas un simple roman, il s'agit d'un réel travail d'historien, d'une grande valeur qui plus est (les sources sont citées en fin de volume, notamment les plus "récentes", ce qui rend ce livre si important). Un grand merci à @Philippe SACCOMANO donc, pour nous avoir fait découvrir cet ouvrage (en tous cas en ce qui me concerne). Note : Certains passages sont effectivement difficiles à lire, au sens émotionnel du terme, précisément parce que, encore une fois, tout cela s'est vraiment produit et cela ne faiblit pas en cours de lecture. Lorsque vous renfermerez le livre après l'avoir terminé, vous n'en aurez pas tout à fait fini avec Auschwitz-Birkenau. A titre personnel, il m'a fallu quelques temps pour passer à une lecture plus légère et nécessaire.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8366
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Richard LAURIN (richelemagicien)
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      84.6k
    • Total des messages
      681.6k
×
×
  • Créer...