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Publié le (modifié)

Oui on parle bien de deux effets différents ici qui n'ont rien à voir l'un avec l'autre et que l'on peut évidemment mettre dans même numéro.

Il faut toujours deux jeux pour faire ce tour, mais un seul sera visible.

Carl : "Promonition n'est pas le même effet, c'est une carte manquante, dans un jeu, c'est à mes yeux beaucoup moins fort pour le spectateur, car le magicien peut cacher, ou dissimuler la carte."

Dans Premonition, le spectateur ne peut pas penser que le magicien dissimule la carte puisque le jeu est sur la table bien en vue, et c'est le spectateur qui ouvre l'étui et qui vérifie qu'il n'y a pas la carte nommée. c'est là la beauté de cet effet.

Gaetan Bloom a aussi une version et c'est lui qui a créé l'histoire servant à la routine de Christian Chelman "L'immortel".

Dans son intro, Christian Chelman rappelle que le tour est à l'origine de William McCaffrey ("Prize-Winner") et qu'il a été ensuite popularisé par Eddie Joseph.

Modifié par Melvin
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Publié le

Ouverture d'une parenthèse (

OK Melvin, mais crois moi, c'est le magicien qui perçoit la différence si je puis dire, pour le spectateur une carte pensée et posée seul sur une table, est beaucoup plus fort, car moins de parasites visuels.

Quelques effets avec trop de parasites visuels ;

1. Les effets avec 2 jeux : beaucoup moins fort pour le spectateur car trop de paramètres.

Il faut savoir que le jeu BrainWave est tué car des millions d'exemplaires furent vendu au publique, par conséquence cela devient connu puisque tous les moldus aimant la magie possèdent ce jeu.

2. Les ACAAN sont aussi des effets pour magiciens qui n'intéressent pas le public ou très peu.

Pourquoi ? parce que c'est trop lent, trop compliqué, il faut compter un nombre de carte, etc. )

Donc pour résumé : l'intérêt du tour présenté par notre ami Sylvain, vient du fait qu'il est très simple à suivre pour le spectateur, il est mis en scène comme un pari fou, il amuse les spectateurs par son texte, sans oublier de susciter l'intérêt des magiciens présent lors de la séance au Double Fond, bref cet effet ainsi présenté possède tous les ingrédients nécessaire à son succès.

Sylvain Président ! ah non ça c'est pas possible...

Sylvain à la TV : ah non c'est plus pour les magiciens la TV .... dommage !

Carl Valentin

Publié le

Max Maven avait présenté, en ouverture, une version de cet effet à un congrès de Mephisto's Huis : Un étui de cartes dépasse de sa pochette, un spectateur cite le nom d'une carte, il ouvre l'étui et en tombe la carte choisie. il n'y a rien d'autre dedans. MM déchire l'étui .....

Il faut la voir présentée par Max Maven.

Publié le
quelle année cette année là au mephisto week-end !!!!!

max maven - eugene burger - tamaris - etc...

quel anniversaire !!!!

Mon dieu, je crois que je ferais une crise cardiaque si je me retrouvais devant ces 3 génies.

Sinon, je trouve aussi que l'effet de la carte unique a plus d'impact que l'effet de la carte manquante. Il y a quelque chose de plus esthétique, de plus pur, à mon sens.

Ça fait quelques temps que je joue avec ce plot. J'ai une méthode "personnelle" (je ne revendique la paternité d'aucun des principes que j'utilise, juste, à la rigueur, la façon de les marier...) qui permet de le faire en toute situation, et de le présenter comme une production ou comme une prédiction.

Si je dois ne faire qu'un tour, c'est souvent celui là. Il permet de faire passer pas mal d'émotions différentes, et marque durablement.

Bref, j'ai jamais de jeu de carte sur moi, mais j'ai toujours une carte.

J'hésite à me fabriquer des étuis fins ne pouvant contenir qu'une seule carte, avec mes coordonnées dessus, mais je crois que je préfère que les gens garde la carte dans leur portefeuille. Bwef, je me tate...

La version de Sylvain est un vrai bijou. Je ne connais pas la méthode, mais l'ambiance qu'il crée avec est un régal.

Octobre paraît bien loin maintenant...

  • 2 months plus tard...
Publié le (modifié)
Ce tour prend sa source il y a plus de 20 ans...avec Arsène... J'ai développé toute une théorie sur ce concept. Vous trouverez une première approche explicative dans mon prochain livre à paraître en octobre prochain. Prenez soin de vous.

Je fais remonter apres publication de l'attendu bouquin,

Des précisions sur la "première approche explicative" ?

Modifié par ThomasB

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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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