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Tout dépend de ce qu'on veut projeter sur le public, mais je reste convaincu qu'un texte (écrit ou non), mais parfaitement au point est indispensable. S'il sonne faux, ou s'il parait "mort", dites vous bien que c'est vous qui le faites sonner faux. Le texte n'y est pour rien. C'est exactement comme la sensation de magie que les spectateurs ressentent : ce n'est pas le tour, mais c'est vous qui la provoquez.

Bienvenue dans la révélation du jour : pour être un bon magicien, il faut aussi être un bon comédien. CQFD.

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Publié le

Jean Merlin dans son livre sur les boulettes Slydini dit:

"Contrairement à ce que l'on pourrait penser, je ne dis pas toujours la même chose. J'ai certes, un cavenas solide, mais je le modifie TOUS LES SOIRS, suivant le spectateur que le hasard m'a donné."

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Saviez vous que les comédiens de la Comedia d'el Arte qui étais réputés pour faire des impros incroyables, en fait connaissaient des tas de textes par coeur et piochaient dans ces textes pour faire leur impros.

(I just wanted to share!)

Publié le

Ecrire ses textes, sert d'abord effectivement à se créer une trame solide sur laquelle s'appuyer, ce qui permet d'être à l'aise, donc d'improviser plus sereinement (on peut écrire des texte pour des déroulement différents d'une même routine), mais ça permet aussi surtout de capitaliser les trouvaille, de faire évoluer et progresser ses routines.

Le problème du côté récitation n'est pas rattaché au fait d'écrire ou pas. Une personne qui n'est pas capable de mettre un peu de coeur dans son texte, sera sans doute encore pire en impro. Rien que le fait d'imaginer la routine de corde de Tabary en impro j'ai des frissons... j'en deviendrais presque... noeud-noeud.

A+

Philippe

  • 3 années plus tard...
Publié le

J'allais mettre un post sur ce sujet et... après une recherche, toutes mes questions sont éclaircies :) malgrès sa date de "vieux" 2002 hihihi

Moi aussi je pense qu'il faut savoir son texte, peut-être pas par coeur mais au moins la majorité de la trame.

J'ai une fois "analysé" une routine de Philippe de Perthuis (lors d'un passage au double fond), sur plusieurs minutes de routines seulement quelques secondes de technique mais au résultat un miracle magique :) Cela mérite de bien bosser son texte....

Pffff je suis nul en français mais bon cela vaut le coup!

Publié le (modifié)

Disons pas vraiment un texte. Je pense qu'il faut laisser un minimum de place à la spontanéité. il faut avoir des phrases clés, données et précises, et après, broder autour de ça.

Enfin, en même temps cela dépend du mal qu'a une personne à s'exprimer dans un micro ou pour un public.

Mais cela s'apprend !

Cela dépend aussi de la magie que vous pratiquez. il y a des fois où il faut laisser la place à l'impro,, ou ne serait-ce que rajouter une vanne ou deux dans son texte, mais en tout cas, la base doit être solide.

Personnellement, je répète des phrases pour mes nouveaux numéros, et des fois sur scène, une vanne me vient et je la lance. Quand ca marche vraiment très fort, je la garde en mémoire et je la note après le numéro.

On est loin de Copperfield qui est en permanence relié à ses assistants via micro, et qui, dès qu'il ne parle pas au public, leur dicte ses notes "hors antenne". LA vraie technique est peut-être celle-là, pour mélanger le spontané à un texte. A défaut d'assistant, gardez en coulisse un carnet de note, et prenez quelques secondes pour noter un idée entre deux numéros ou à la fin de votre spectacle, non ??

Enfin, comme d'hab, moi, ce que j'en dis, c'est ma méthode, à chacun de la prendre si elle lui convient.

Dromi

Modifié par Thomas THIEBAUT

Le pas entre l'absurde et le magique est le même qu'entre l'enfant et l'adulte : Quelques années de pratique...

Publié le

Je suis totalement de l'avis de Cityzen. En tout les cas c'est pour l'instant ma méthode.

Mon expérience de concours (no coment....) me pousse tout de même à écrire mes textes mais à posteriori. Juste pour avoir une trace que je puisse facilement partager avec d'autre pour travailler avec eux sur la routine en phase de perfectionnement. Mais pour moi la base du travail c'est de l'impro qui ce modifie au cours des présentations pour finir par quelques chose d'assez stable sans pour autant être rigide.

Publié le

j'ai pour ma part beaucoup apprécié le rapprochement entre jazz/magie de Minh... avoir un texte de base (une trame en somme...), et improviser autour... c'est actuellement ma facon de travailler et ... ben à moi ca me convient bien... :)

je pense que lorsqu'une routine et son boniment sont bien maitrisés, on peut se permettre quelques détours, quelques impros... surtout (comme il a été dit plus haut) qd une bonne vanne ou une phrase sympa nous vient à l'esprit... pour ma part, c'est ce que je fais, mais ce que je préfère par dessus tout, c'est rebondir sur les réactions/remarques des spectateurs... mais il faut aimer l'impro, avoir de la répartie, et... se lâcher !!!

magic is entertaining !!! (heureusement que vous entendez pas mon accent... :grin: :grin: :grin:)

Choose your battles wisely.

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    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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