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Publié le (modifié)

Sur un message antérieur concernant l'ambitieuse de B.Billis au PGCDM l'un d'entres vous l'a félicité ( a juste titre d'ailleurs), mais a insisté sur le texte de Billis en disant qu'il permettait de détourner l'attention pendant les SDC. Y'a t il vraiment un texte écrit, ou l'improvisation fait elle tout. Qu' y a t il de mieux?? Merci

Modifié par Thomas THIEBAUT

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

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Publié le

Personnellement, je ne suis pas trop pour le texte recité purement et betement.

Je pense que le principal est d'avoir une trame ecrite de ce que l'on va dire mais pas un texte a proprement parlé...

Je m'explique, voici les defauts que je reproche a ceux qui on un texte bien huilé bien preparé et apris par coeur :

- Chez un mauvais acteur sa manque de vie et ça fait vraiment recitation.

- Ci c'est recité, aucune adaptation au publique present (ou alors il faut connaitre le publique avant et avoir preparé en consequance. Le truc c'est que l'on ne connais pas toujours sont public)

- Si une personne assiste 2 fois ou plus a votre numero, elle va vite se lasser si c'est tjrs le meme texte.

L'avantage de la trame, c'est que sa reste coherant avec ton numero (tu as preparé ton numero avec une certaine coherance (normalement) et donc ton texte doit lui aussi etre coherant. ) tu t'adapte a volonté avec ton publique. (Un mec se mets le doigt dans le nez ou s'endore pendant ton numero, hop tu peux rebondir dessus et ne pas rester figer sur ton texte sans pouvoir profité d'une oportunité) C'est quand meme plus vivant que (je sens que je vais me faire taper dessus) la routine de corde de Tabary.

Sa routine est superbe, son texte est tres bien, mais personnelement, je trouve que ca manque de vie. Je l'ai vue une fois en live, et plusieurs fois en video, je n'ai pas vue de difference...

Par contre, comme le disait Alex, La grosse difficulté c'est qu'il faut savoir improvisé.. Et ca c'est tres dur quand on a pas l'habitude (d'ou l'avantage d'avoir une trame de soutiens)...

Publié le

Personnellement, je ne me souviens pas avoir écrit mes textes de présentations. Je sais seulement les effets que je dois produire et ce qu'il serait bon de dire à ce moment là. Tout en ayant la base de mes présentations, j'improvise selon les spectateurs que j'ai devant moi et qui sont toujours différents à chaque fois. mes gags arrivent au bon moment et mes paroles son adaptés à mon public. C'est ma méthode pour travailler, parce que c'est avec celle là que je me sens le plus à l'aise et construit une bonne liaison entre les spectateurs et moi. Evidemment, autant vou dire qu'il faut avoir le sens de l'impro, l'expérience du public et de l'expérience tout court. Mais j'avoue que ce n'est pas une méthode que je conseille à un débutant. Peut être que ce dernier devra écrire ses textes et je pense qu'au fur et à mesure des représentations il arrivera à developper son sens de l'impro. Ah oui, j'oubliais, il y a certains tours qui demandent quand même un texte précis, notamment lorsque l'on travaille à deux, par exemple.

mcgic'amities

yanick www.jimmylenchanteur.fr.fm

Publié le

Le texte fait partie intégrante du tour.

Pour t'en convaincre, fait une routine avec texte et une autre sans texte. Le tout filmé par une caméra devant un public (tes amis si tu veux) et regarde ces 2 films 1 mois plus tard.

Il y a de très grande chance pour que tu trouves ton tour 'muet' ou mal argumenté nettement moins bien que l'autre !

(Bien que certains tours sont une poésie à eux seul et ne doivent surtout pas être accompagné d'un texte. Par exemple, le théatre No de DUVIVIER qui est une beauté !)

C'est l'ensemble qui compte. Il faut réussir à oublier les trucs pour ressentir ce que ton public vit !

Thibault FORESTIER

Publié le

Perso je conseille d'écrire ses textes et de les apprendre. Ce qui n'empeche pas de faire de l'impro en fonction des spectateurs que l'on a en face de soi. Mais connaitre son texte permet de retomber sur ses pates si on a perdu le fil. cela permet aussi en cas de problème technique de se concentrer sur la résolution du problème sans avoir a aussi se préocuper de ce que l'on doit dire.

Le texte fait partie intégrante du tour et doit etre répéter au même titre que les mouvements. si vous faites un tour sans savoir ce que vous aller dire cela ne restera qu'un tour et en plus vous pourrez avoir l'air idiot parceque vous ne saurez que dire. alors qu'avec un bon texte vous pouvez transformez un simple tour en vrai magie dans la tête des spectateurs.

Pour moi la présentation est la partie la plus importante du tour et le texte ( qu'il soit interne pour la magie "silencieuse" ou externe)en est une grosse partie c'est donc normal de le travailler pour le parfaire.

Si vous voulez faire de la MAGIE n'oubliez pas que c'est l'effet qui compte pour les spectateurs donc la présentation et non la méthode.

Publié le

Il est plutôt util de noter tes textes et d'apprendre les passages critiques ou le rythme est important. Ca te permet d'abord d'avoir une base solide quand tu présentes tes routines, ce qui t'évites les boniments creux et vaseux. Ensuite et surtout ça te permets d'accumuler au fur et à mesure les coups de génie que tu auras eu pendant tes présentations. Les bonnes remarques ou vannes, les réactions à propos sur des délires de spectateurs et autres détails de présentation qui fonctionnent bien sont trop précieux pour être perdus. C'est 80% du spectacle, ce serait dommage de gâcher.

A+

Philippe

Publié le

les textes font partie du tour et sont presque le plus important : a moins d'etre un roi de l'impro ! Le texte se travaille autant que le tour si ce n'est plus. Le travail de comédien doit donc etre present. Repondre : " oui mais faut mieux de l'impro , qu'un texte récité " je réponds : il faut mieux un texte cohérent drôle ou sentimentale et tres bien joué de préférence donnant ainsi au spectateur l'impression que c'est naturel ( comme nos gestes etc. )

Alors texte ou impro ? Vous ne devriez même pas vous poser la question : texte , texte , texte. Cela n'empeche pas un part d'impro dans votre routine mais le texte fait partie intégrante au tour !

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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