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Publié le
Le 07/07/2019 à 17:05, Patricia a dit :

c'est fin et nous fait réfléchir sur notre rapport à l'autre, à notre langue, sur le fait que finalement la simplification a vraiment du bon

On connaît l’existence de l’espéranto, parfois de l’ido, mais quasiment pas de l’interlingua. 

« Carlos Valcárcel parle interlingua, la langue que vous connaissez sans le savoir »

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Interlingua_(IALA)

https://vm.tiktok.com/ZGJmoHNor/

  • J'aime 1
  • 2 months plus tard...
  • 2 months plus tard...
Publié le
Il y a 18 heures, Christian GIRARD a dit :

« Top 10 des mots nouveaux du Petit Robert (édition 2024) »

Il manque quand même pas mal de mots qui "mériteraient" (ou pas) d'y figurer ! 😃

  • Quoicoubeh
  • Ampagnan
  • Crampté
  • Quoicoubakasable
  • Feur

On peut aussi sortir certains mots ou certaines expressions du dictionnaire :

  • Pouvoir d'achat
  • Pouvoir parlementaire
  • Nycthémère (très largement remplacé par une expression davantage contemporaine)
  • Bouclier tarifaire
  • Twitter
  • Haha 2
  • 7 months plus tard...
Publié le

La langue anglaise n'existe pas. C’est du français mal prononcé, de BERNARD CERQUIGLINI.

Collection Folio essais (n° 704), Gallimard. Parution : 07-03-2024

Citation

Langue officielle et commune de l’Angleterre médiévale durant plusieurs siècles, le français a pourvu l’anglais d’un vocabulaire immense et surtout crucial. Traversant la Manche avec Guillaume le Conquérant, il lui a offert le lexique de sa modernité. C’est grâce aux mots français du commerce et du droit, de la culture et de la pensée que l’anglais, cette langue insulaire, est devenu un idiome international. Les « anglicismes » que notre langue emprunte en témoignent.
De challenge à vintage, de rave à glamour, après patch, tennis ou standard, de vieux mots français, qui ont équipé l’anglais, reviennent dans un emploi nouveau ; il serait de mise de se les réapproprier, pour le moins en les prononçant à la française.
Avec érudition et humour, Bernard Cerquiglini inscrit la langue anglaise au patrimoine universel de la francophonie.

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L'auteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Cerquiglini

 

  • Merci 1
  • 4 months plus tard...
Publié le (modifié)
Le 07/07/2019 à 18:05, Patricia a dit :

« […] on a toujours pensé que l'Académie française avait un vrai potentiel comique. »

La preuve : et si on traduisait follower par acolyte des illustres 😆 ? En savoir plus ici

https://www.academie-francaise.fr/followers#:~:text=Le verbe anglais to follow,se répand largement chez nous.

Modifié par Christian GIRARD
  • Haha 1
  • 2 weeks plus tard...

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    • Personnellement, je ne vois pas ce qui est critiquable dans le fait de fabriquer des objets en série avec de l'impression 3D. Cela facilite quand même pas mal la fabrication de certains objets avec des cotes précises, de manière rapide, et de manière reproductible en quantité. J'estime que c'est quand même un progrès. Si j'achète un objet fabriqué avec de l'impression3D, et à condition qu'il soit bien fabriqué, je ne vais pas pleurer en me disant : "Ah mince, cela n'a pas été fabriqué de manière artisanale.". Cela ne serait que de la nostalgie. Alors oui, la part de l'artisanat va diminuer, mais ne va certainement disparaître. J'ai regardé récemment un reportage sur des artisans qui réparent des objets, des structures, des décorations de châteaux ou de parcs. C'est un travail tellement minutieux et spécifique, qu'il ne peut être fait que manuellement, de manière artisanale. Donc, l'artisanat existera toujours, mais quand on peut faire une tâche parfois mieux et surtout plus simplement, il n'y a pas de raison de bouder les nouvelles méthodes et vouloir à tout prix faire plus compliqué. Tout d'abord, tous les tours ne nécessitent pas d'utiliser un objet ou des objets qui pourraient être fabriqués par de l'impression 3D. Ensuite, pour avoir avoir de la qualité en impression 3D, il vaut mieux passer par une société spécialisée dans le domaine, surtout pour des objets un peu complexes. J'ai en en effet déjà conçu quelques modèles pour des objets (pas obligatoirement pour la magie) à fabriquer en impression 3D et j'ai pu apprécier la qualité de la société spécialisée. En plus, une telle société propose plusieurs solutions et matériaux de fabrication 3D, avec des options diverses qu'on ne peut avoir chez soi. Donc je ne pense pas que tout le monde aura son imprimante 3D ou alors la fabrication se limitera à des objets très basiques. Mais je peux me tromper. C'est vrai qu'avec certaines technologies, on peut peut-être perdre un savoir-faire qui peut demeurer utile. Mais, dans le cas des peeks, pour avoir chercher des solutions dans ce domaine, je préfère une solution où le spectateur écrit quelque chose sur un support qu'il garde avec lui ou qu'il met lui-même de côté sans que le magicien le prenne, et le magicien peut en prendre connaissance par exemple avec sa montre connectée, plutôt qu'une solution où il faut soi-disant isoler la carte de visite (où les spectateur a écrit quelque chose dessus) dans son portefeuille ou au milieu de son paquet de cartes de visite. Je sais que certaines personnes sont fans de ces dernières méthodes mais personnellement, cela ne m'a jamais bluffé. Mais, en dehors ce ressenti personnel, avec les peeks électroniques, il ne s'agit pas de rendre les choses plus faciles, mais de les rendre plus impossibles.
    • Une histoire de faussaire que je trouve extraordinaire et absolument fascinante, celle de Wolfgang Beltracchi. Ses capacités techniques et son souci des détails sont absolument prodigieux.        
    • Et comme on parle de l'Inquisition (et par extension de tortures), je ne peux pas ne pas automatiquement penser à la formidable routine d'Eugène Burger: The Inquisition.
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