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De nombreux piéçomanes utilisent ces pièces qui permettent d'éviter tout bruit suspicieux lorsq'elles sont frottées. En fait, ce sont simplement des vieilles pièces usées par l'usage. Or, le bulot que je suis après maintes recherches n'a pas réussi à trouver ces pièces en vente. Ma question est donc toute simple : où se procurer ce genre de pièces ? Ou peut être comment "vieillir" artificiellement un demi-dollar ?

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Publié le (modifié)

Jérôme m'a montré sa technique pour réduire le bruit de ses dollars (et oui, le bonhomme fait "3 fly" avec l'effet de passage à vue que fait KOLHER... mais sans pièce truquée shocked.gif" border="0 ) :

il a poncé le dessus pour aplanir leur surface et a mis un peu de vernis à ongles.

Sinon, pour les bons modèles de dollars en argent en version "soft", je laisse la parole à JB, Seb et MatD, grands spécialistes devant l'éternel sur le 3 Fly et donc ce type de pièces

(Chriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis)

Modifié par Thomas THIÉBAUT

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Bonjour à tous,

J’interviens très rarement sur ce forum, mais puisque Thomas me site, je vais apporter de l’eau au moulin.

J’utilise un petit truc pour éviter les nuisances liées au bruit dans certaine routine pièces. Comme le dit Thomas, je ponce les pièces puis je les vernis.

Voici le détail de la méthode que j’utilise :

Le ponçage :

Il s’agit de poncer principalement la bordure périphérique de chaque face (attention, pas la tranche !) . Pour cela, commencez avec du papier à poncer (gros grain spécial métal !). Vous pouvez également utiliser une petite lime à métaux.

Pour les finitions, utilisez du papier à eau (dénomination commerciale). C’est du papier qu’il faut mouiller avant usage (en général, il est de couleur noire). Avec ce papier, je ponce l’ensemble des deux faces (sur les ½ $ je m’attarde un peu plus du coté de « l’aigle américain », cette face est plus rugueuse).

NB : Attention de ne ponce pas totalement la bordure périphérique, laissez toujours quelques dixièmes de millimètres pour laisser aux pièces un aspect normal (le vernis interviendra pour lisser le tout).

Afin d'éliminer tous les résidus du ponçage, je frotte les pièces avec un chiffon enduit de « Mirror » (ou autre produit pour nettoyer et faire briller les métaux) Puis, je lave les pièces avec du produit vaisselle. Ainsi, vous aurez des pièces propres et brillantes et vous pourrez repérer plus les éventuelles inégalités du ponçage. C’est du détail mais…

Le vernissage :

Comme je l’ai précisé plus haut, le vernis va vous permettre d’avoir des pièces quasiment lises. Utilisez du vernit transparent ! Réalisez une ou plusieurs couches suivant la densité de votre vernis (laissez bien sécher entre chaque couche et faite attention aux coulures sur la tranche). La présence de vernis sur les pièces change un peu le toucher.

Le Crantage :

Vous allez nettoyer la tranche des pièces à l’aide d’un couteau, vous devrez le passer dans toutes les petites rainures J’utilise personnellement un vieux couteau avec lame très dure. J’ai trouvé ce couteau dans l’atelier de mon oncle, il m’est donc impossible de vous en dire plus. Si vous avez des infos sur ce point je suis preneur).

Pour les pièces en argent (métal plus mou) en appuyant d’avantage lorsque vous passer le couteau, vous pourrez redonner une seconde jeunesse à la tranche vos pièces.

J’ai trouvé ce truc alors que je me posais les mêmes questions que vous. Les horlogers et ou les numismates ont certainement d’autres méthodes plus efficaces. Si vous avez des infos je suis preneur.

Naturellement vous pouvez avoir des « soft coins » sans cette préparation, il vous suffit de trouver des pièces qui ont beaucoup circulées. En général, ce sont des vielles pièces, souvent retirer de la circulation. Elles sont souvent conserver pour leur pour les collectionneurs. Or en générale ces derniers préfèrent les pièces en bons états (donc pas soft).

Enfin, avec un peu de chance, vous trouverez peut-être votre bonheur chez les numismates ou dans les brocantes.

Un dernier conseil si vous allez chez les numismates de la rue Vivienne à Paris comparer les prix entre chaque établissement et essayer de négocier les tarifs, les vendeurs fixent souvent leurs prix à la tête du client.

J’espère avoir répondu à la question.

Jérôme Obi.

PS : Désoler pour l’écriture et les éventuelles fautes de frappe, j’ai tapé ce poste sans le relire pendant mon heure de table.

Publié le

Je ne pense pas que les bijoutiers auront vraiment de meilleures astuces (je fabrique tous mes bijoux et connais pas mal le milieu) au mieux ils utilisent des moyens mécanisés qui permetraient d'aller un peu plus vite.

Je pense qu'il y a moyen de faire assez rapidement avec un presse hydraulique dans un atelier de mécanique. J'ai applati des pièces argent de 50 Fr (pour la bijouterie...) avec une presse de 150 tonnes. Il nous a fallu plusieurs passes pour la réduire à 1 milimètre. En ne faisant qu'une passe à quelques tonnes (voir 20 ou 30) la pièces ne sera pas réduite et les motifs seront aplatis convenablement.

Si vous allrz chez les numismates demandez des pièces à fondre. Ils stoquent toutes les pièces argent et or qui sont trop abimées pour la collection et les revendent au poid. dans le tas vous trouverez des pièces usées juste comme il faut.

A+

Publié le

Un de mes amis uttilisent des jetons de caddies : c'est très bien comme soft coins...

Euh c'est une connerie hein blush.gif" border="0 (j'ai honte...)

Publié le

Attention le mot bulot est déposé et il faut le mériter : le fait de chercher des " soft " est déja une démarche redoutable !

Ceci dit tu trouves des " softs " chez les mumismates de la Bourse à Paris assez facilement , par contre je ne sais pas du tout comment elles sont fabriquées .

Et pour connaitre quelques " piècomanes " de renom ils les achètent ( un peu cher d'ailleurs ) je ne pense pas qu'ils les travaillent eux mêmes .

a suivre en tout cas ...

Ceci dit TRES bonne question ! J'en avais pas lu depuis longtemps !

Comme quoi ......

Publié le (modifié)

Merci à tous pour vos réponse. Je vais de ce pas explorer toutes les pistes que vous m'avez donné. Je vous tiendrez au courant. <BR>En tout cas, ce sujet m'aura permis de confirmer un sentiment que j'avais déjà :<BR>ce forum est d'une grande qualité. Merci à tous les intervenants. <BR>@+

Modifié par Thomas THIÉBAUT
  • 9 années plus tard...

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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