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il y a une heure, darlone (Michel) a dit :

Armorial fait partie d'une "trilogie

Curieux de lire la suite et même pour tout dire un brin impatient d'autant plus que je trouve ta façon de décrire et d'expliquer claire et agréable... 

 

il y a une heure, darlone (Michel) a dit :

Thomas devrait mettre les autres routines en ligne quand il aura soufflé le pauvre, il n'arrête pas et cela prend un temps fou de remettre en ligne, de corriger, d'intégrer les images je l'en remercie! 

Du coup merci également à @Thomas

  • Merci 1
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QUOI ! qu'est-ce que j'apprends !!!!!!!

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Darlone a osé partager cette routine avec vous. Moi qui me sentais chouchoutée, privilégiée lorsqu'il me l'avait envoyée. HONTEUX !

Déjà qu'il vient de me vendre un tour à un prix scandaleusement bas !

Je n'ai même pas les mots pour le décrire, tiens.

Portrait de Darlone

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Mille mercis pour ce partage à la communauté magique et pour tous nos échanges.

 

 

  • Haha 6

La bêtise est nettement supérieure à l'intelligence car toute l'intelligence du monde ne permettra jamais de comprendre la bêtise universelle, tandis qu'un peu de bêtise suffit amplement à ne pas comprendre quoi que ce soit d'intelligent.

Philippe Geluck

Extrait de "Et vous, chat va ?"

Publié le

Très intéressante routine, je me suis régalé à la lire, et je vais sans doute m’y pencher pour l’utiliser cet été lors des fêtes à venir…

Merci donc Darlone pour ce partage exceptionnel ! 😊

A, un petit détail :

Le lien vers les fichiers ODT ne fonctionne pas chez moi, je n’ai récupéré que les pdf, c’est normal ?

 

L’idée des blasons et de l’héraldique est vraiment très bonne… 🏆

 

Je me pose une question cependant sur l’aspect des « cartes » :

Tu as volontairement mis des zone effacées et usées, des feuilles mal découpées, dans ta version.

Si l’idée est d’avoir un jeu déterré d’un lieu secret, ou transmis pendant des siècles, pourquoi pas.

Encore que les bords coupés de travers me semblent un peu trop… ;) 

 

Si je prétends être l’auteur de cette collection de blasons, par contre, l’aspect vieilli ne colle pas…

Cela donne du cachet, peut-être, mais n’est pas cohérent avec une immersion à l’époque médiévale.

D’une part, on savait couper des feuilles droites, à cette époque, sinon, les codex auraient ressemblé à des milles feuilles écrasés…

Ensuite, si l’ouvrage est précieux, et que l’encre s’efface, le premier réflexe est de refaire la couleur : ce qui est précieux s’entretient…

Surtout si cela concerne des blasons, qui sont normalement choses liées à l’honneur, et dont on prend un grand soin.

On pense souvent au moyen âge comme à une époque emplie de choses mal fichues, aux couleurs délavées… car les vestiges de cette époque sont arrivés à nous après 1000 ans de vieillissement. Tu m’étonnes qu’ils fassent vieux…

Mais si l’on veut se transposer à une époque, le matériel est neuf, et l’usure légère, les couleurs sont vives. Très vives, même.

C’est toujours un choix délicat de savoir si l’on va s’approcher de la réalité historique, et présenter du matériel en bon état, ou si l’on doit « vieillir » les choses, pour rentrer dans l’imaginaire du public.

Perso, j’ai plutôt fait le choix de rétablir certaines choses :

Des artisans extrêmement habiles, qui font des objets de qualité, donc neuf, et qui en prenne soin.

Etant fasciné par l’époque, j’aime à surprendre les gens en leur montrant que certains préjugés sont infondés 😊

Nos ancêtres étaient habiles, et faisaient bien les choses 😊

Bon, c’est vrai que les jeux de cartes que j’utilise sont usés, eux.

Mais d’une part un jeu de carte s’use vite, et ne se change pas tous les jours… d’autre part ce n’est pas un objet avec une valeur symbolique précieuse…

Alors qu’un recueil de blasons… mazette, il faut pouvoir les montrer à un seigneur sans qu’il se vexe de voir son blason à demi effacé…

 

J’aimerai connaitre ton point de vue sur ce sujet 😊

 

Mais de toute façon, merci grandement pour ce fantastique partage 😊

 

Gilbus

  • J'aime 3

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
il y a 47 minutes, Gilbus a dit :

Le lien vers les fichiers ODT ne fonctionne pas chez moi, je n’ai récupéré que les pdf, c’est normal ?

J'ai trouvé le soucis et corrigé.

  • Merci 1

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Publié le
il y a 17 minutes, Thomas a dit :

J'ai trouvé le soucis et corrigé.

Ça marche, merci :)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

Hello Gilbus, merci de ton intérêt.  En fait le modèle présenté a été dessiné pour avoir miraculeusement échappé à un incendie dans mon récit, une sombre histoire... (ce qui permet aussi de casser le côté cartes modernes, justifier des bribes et des morceaux et surtout servir mon récit ) et ainsi il peut servir également pour une présentation en condition modernes, c'est bien de varier un peu les thèmes hors prestations historiques, les cartes ESP c'est lassant.

On peut bien évidement faire un modèle "neuf" (Je dois d'ailleurs avoir les originaux en version classique non vieillie pour faire des jeux d'aspect plus récent). Je suis d'ailleurs en cours de préparation d'un modèle bois (sur fines plaquettes)  mais je galère un peu.

J'avoue aussi qu'au niveau du désign j'aimais bien ce côté patine vieillie graphiquement!

Pour revenir à ta question je demeure partagé, tu as historiquement parfaitement raison. Les images d'Epinal ont cependant du bon car les spectateurs si retrouvent, alors oui il aurait fallu être stupide pour jeter de l'huile bouillante sur l'ennemi, quant aux oubliettes et aux austères cathédrales... mais c'est ancré dans l'imaginaire collectifs. Du coup le stéréotype a tendance, je trouve, à permettre aux spectateurs de plus aisément rentrer dans l'histoire et s'imprégner de l'ambiance, mais pour le coup cela peut donner une perception historiquement erronée (ce qui est en soit dommage).

Tu dois d'ailleurs avoir régulièrement comme moi des spectateurs qui ont des commentaires du type "mais c'est trop neuf pour venir du moyen age"...

Cette question se rapproche d'ailleurs des points de vue différents que l'on retrouve entre reconstitution et spectacle.

Je suis plus spectacle...même si j'ai fais de la reconstitution.

Pour résumé l'outil peut être adapté au style choisi, ancien pour l'utiliser de nos jours ou avec une histoire ou l'armorial a voyagé, brûlé... ou en véritable recueil précieux. C'est vrai que j'introduis cette effet dans une longue quête qui justifie la détérioration et je ne suis donc pas poser ta pertinente question.

Content que le principe et le support te plaisent en tous les cas.

 

Modifié par darlone (Michel)
  • J'aime 2

www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)

Bien entendu, je suis parfaitement d’accord :

La reconstitution et le spectacle n’ont pas (toujours) les mêmes contraintes…

Bon, j’aime bien secouer un peu les idées reçues, mais je ne suis pas vraiment authentique au niveau reconstitution 😉 : certes, j’ai un costume de laine teint à la main, mais j’avoue avoir fait la teinture en machine, et les coutures idem... 😉

Ne parlons pas des chausses complètes, que je fais tenir par une ceinture dissimulée, pour ne pas les fixer au pourpoint (déboutonner tout ça en cas d’urgence sanitaire, c’est prendre des risques 😉 )

Mais la coupe est historique, et les couleurs (vives…) aussi 😉

Idem pour le matériel de magie, ou je suis loin de la reconstitution…

Disons que c’est de l’évocation…

 

Pour toi, le problème effectivement ne se pose pas, car tu as construit ton matériel avec son histoire d’incendie, ce qui justifie beaucoup de choses 😉

 

Mais si tu avais la version non vieillie, ça m’intéresse 😊

 

L’idée de coller les impressions sur du bois me plait beaucoup, sauf que l’idéal serait d’avoir du bois peint, ou un ersatz convainquant 😉

Si on n’est pas doué à main levée, utiliser des pochoirs ?

Ou alors des transferts, qui permettrait de déposer les images directement sur la planche, puis de vernir… ?

Ou carrément une feuille collée sur la planche, et un coup de vernis dessus, pour donner un aspect peinture?

Compliqué, tout ça 😊

 

Si tu utilises le forçage en croix, une forme assez allongée des cartes, façon tarots, rendrais mieux, non ?

En plus, si les carte s’éloignent un peu plus du format standard des cartes, cela n’en serait que mieux

Genre une feuille A4 coupée aux deux tiers dans la longueur, quitte à ajouter un petit texte sous le blason, pour justifier la plus grande hauteur… tout en donnant quelque chose de visible pour un public de salon/petite cène.

On pourrait mettre par exemple les prénoms du fondateur de la dynastie, son titre (baron, chevalier, écuyer, vicomte…) etc.

Ce qui pourrais aussi ajouter des possibilités d’effets avec les prénoms… (même si tu as déjà pas mal travaillé le terrain 😉 )

Je pense par exemple (au débotté) au tour ou l’on coupe une bande de papier contenant des noms, à l’endroit que désigne le spectateur sans regarder ce qui est écris, et ou l’endroit coupé correspond exactement au nom de la carte choisie avant…

Bref, c’est un matériel d’une grande richesse, et une superbe idée d’y avoir pensé…

Grrr, dire que j’ai un compère (au sens collègue) qui est héraut d’arme, et n’arrête pas de décrire façon héraldique les panneaux de signalisation, et que je n’ai pas pensé à m’en servir…

Chapeau 😊

Gilbus

Modifié par Gilbus
  • J'aime 2

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Hello Darlone,

 

Je ne savais pas que Noël était fin janvier !

Un grand merci à toi pour ce partage: voilà le genre de magie que j'adore, simple techniquement, mais avec un impact fort et qui permet aux spectateurs de faire un merveilleux voyage...

J'attends avec impatience la suite de la trilogie

Chapeau l'artiste, avec toute ma gratitude

Arsene

  • Merci 1

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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