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Au fait, quelle est la raison qui pousse les artistes à exiger des conditions différentes si la routine est retransmise via un écran (télévision, internet, réseaux sociaux, etc. Que ce soit public ou privé d'ailleurs) ? Est-ce simplement un usage ou une tradition, ou est-ce qu'il y a d'autres raisons ?

"Il possède alors l'entière certitude de ne connaître ni un soleil ni une terre, mais seulement un œil qui voit ce soleil, une main qui touche cette terre ; il sait, en un mot, que le monde dont il est entouré n'existe que comme représentation"

Arthur Schopenhauer

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à l’instant, D.Julien a dit :

...Que ce soit public ou privé d'ailleurs) ? Est-ce simplement un usage ou une tradition, ou est-ce qu'il y a d'autres raisons ?

Le fric certainement, une personne qui fait ta routine à la TV se fait payer généreusement je pense, alors pourquoi toi le créateur n'aurais tu pas une part du gâteau ? :)

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il y a 6 minutes, HREJ a dit :

Le fric certainement, une personne qui fait ta routine à la TV se fait payer généreusement je pense, alors pourquoi toi le créateur n'aurais tu pas une part du gâteau ? :)

Sauf que bien souvent c'est de la promotion et donc non payé mdrmdrmdrmdr

Mais je pense que si l'on fait sa promo avec les trucs d'un autre c'est normal de le payer, maintenant cela dépend du prix évidemment mdrmdrmdrmdr

 

Publié le (modifié)
il y a 17 minutes, HREJ a dit :

Que l'on puisse faire apparaître n'importe quel nom de carte est pratique pour le magicien mais aux yeux du public ça ne change rien. (La carte pourrait être forcée qu'il ne le saurait pas)

Mais, c'est un fait, son tour est sublime et l'ingéniosité de MB est indéniable.

Seulement on ne parle plus du tour mais de la révélation en ruban et je faisais un parallèle avec le jeu de Getner en me demandant si une révélation sur la tranche d'un jeu méritait aussi, dans l'esprit de MB, rétribution.

Je pense que oui si on suit sa logique.

Légalement, je suis très très sceptique sur ce point mais je peux me tromper.

 

Oui moi aussi je suis sceptique sur la protection de la révélation.

Modifié par Melvin
Publié le
il y a 1 minute, claudemage a dit :

Sauf que bien souvent c'est de la promotion et donc non payé mdrmdrmdrmdr

Mais je pense que si l'on fait sa promo avec les trucs d'un autre c'est normal de le payer, maintenant cela dépend du prix évidemment mdrmdrmdrmdr

Oui et on dit même qu'un mauvais accord vaut mieux qu'un bon procès :D

Publié le
Il y a 2 heures, Melvin a dit :

Oui moi aussi je suis sceptique sur la protection de la révélation.

Personnellement je trouve gros.. En tout cas je ne me gênerais pas de révéler une carte choisie sur un ruban de carte blanche sans le deck de M. Bich.  TV ou pas, faut pas pousser. 

  • J'aime 1
Publié le

Sinon les passages télé étant souvent courts, il y a aussi la possibilité d'utiliser et d'adapter des techniques classiques, sans vouloir utiliser la dernière création à la mode ou plagier?

Certains "créateurs" poussent clairement aussi le bouchon un peu loin, en revendiquant des créations originales là ou souvent ce n'est qu'une adaptation ou un ajout plus que bénin d'un principe archiconnu. Je passe sur des déclinaisons multiples d'une idée ancienne ou chacun y va de sa version pour vendre et survendre. Et forcément lorsque l'on choisit d'en vivre cela revêt un intérêt commercial évident qui passionne le débat!

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www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)
Il y a 1 heure, darlone a dit :

Certains "créateurs" poussent clairement aussi le bouchon un peu loin, en revendiquant des créations originales là ou souvent ce n'est qu'une adaptation ou un ajout plus que bénin d'un principe archiconnu.

Clairement... Mais je voulais savoir, est-ce que quelques chose leur permettrait vraiment d'attaquer en justice, un magicien qui utilise une de leur création à des fins télévisées ? Et y a-t-il une loi qui elle, leur permet de demander leur part, ou cela n'est qu'une question d'éthique déontologique ?

Modifié par SeeksOfSpades
Publié le

En faisant une recherche sur le forum tu trouveras un sujet consacré à cet épineux dossier, avec de nombreuses interventions et des avis de spécialistes.

La loi permet toujours d'attaquer en justice après obtenir une décision favorable de la justice est autre chose.

Il me "semble" de mémoire qu'il apparait que seul le numéro de magie est admis au rang d'oeuvre de l'esprit protègeable par le droit d'auteur. Mais cela demeure complexe et je me garderais de développer!

www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)

Mathieu BICH a créé un jeu permettant de révéler le nom de n'importe quelle carte d'un jeu de 52. En revanche le concept de révéler un message ou un dessin sous la forme d'un étalement de cartes, cette révélation étant le résultat de la juxtaposition de morceaux du message ou du dessin imprimés sur les cartes a une antériorité et n'est donc pas sa création.

Cette révélation (le concept) se retrouve dans n'importe quelle jeu éventail (jeux à changements de couleur). A la fin des années 90, nombre de ces jeux permettaient sur scène ou en close-up de révéler un dragon, une pin-up sexy, une rose, un drapeau, un message (j'ai déjà vu des jeux avec "Bonsoir", "Bonjour", "Applaudissez", "Merci", chaque mot apparaissant selon le côté du jeu utilisé et le sens d'étalement).

Bref, concernant ce cas précis de la routine de Mathieu BICH, ce qu'il a inventé est un jeu permettant 52 révélations différentes au lieu des 2 à 8 révélations possibles (ce qui était le maximum) d'un jeu éventail.

J'apprécie beaucoup Mathieu BICH et son travail mais pour moi, la limite entre ce qu'il a créé et ce qui existait déjà est dans ce que je viens de décrire. Le concept de révélation sur un étalement de cartes à jouer ne lui appartient pas. En revanche, le concept de pouvoir révéler une carte librement choisie (nommée) par étalement d'un jeu (un seul) est de lui.

Le problème qui se pose dans son cas est le cas d'un magicien révélant le nom d'une carte forcée par étalement d'un jeu. Le concept de Mathieu BICH ne serait pas utilisé dans ce cas mais du point de vue de l'effet, pour un profane (ou un magicien non averti du concept de Mathieu BICH), rien ne distinguerait cette routine de celle de Mathieu BICH. Dans ce cas, il est sage d'éviter de présenter une telle routine à la télévision ou dans une grande salle par respect pour le travail de Mathieu BICH. C'est ce qu'on appelle avoir de l'éthique.

Et puis honnêtement, on a tous assez de livres, de dvds et de tours dans nos tiroirs pour ne pas trouver une routine qui ne gênera personne lorsqu'on la présentera devant un large public.

Sinon, vous avez aussi votre imagination pour mettre au point un autre concept de révélation d'une carte à jouer !

Concernant le plagiat d'une manière générale, tout dépend essentiellement de votre culture magique. Pour être bon juge de la limite entre plagiat et nouveauté, vous devez avoir une excellente culture magique. C'est évident mais beaucoup de jurys dans les concours en manquent cruellement, y compris des grands noms de la magie !

On ne peut pas tout connaître bien entendu. Et c'est en grande partie pour cela, qu'un jury n'est jamais constitué d'une seule personne. Il faut plusieurs personnes issus / spécialisés dans des domaines différents de la magie, sans oublier des regards dépourvus de toute analyse "technique", le regard d'un ou de quelques spectateurs profanes. On peut aussi y ajouter le regard (et l'analyse) d'un metteur en scène, d'un directeur de théâtre, de cabaret ou de chaîne de télévision. Le choix des membres d'un jury et leur nombre est très important.

En dehors du cadre des concours, des grand théâtres et de la télévision, le problème du plagiat est de moins grande incidence pour les créateurs MAIS reste à proscrire.

Là où il est impératif de faire la différence, c'est au niveau des publications (revues, livres, dvds), de la commercialisation (routines, gimmicks) et des conférences : les interprètes n'ont pas leur place.

1) Présenter la routine d'un autre dans un cadre familial est une chose.

2) La présenter en public gratuitement en est une autre.

3) La présenter en public moyennant rémunération est encore une autre.

4) La présenter devant un large public (grand théâtre, télévision) moyennant rémunération encore une autre.

5) La présenter et la décrire en conférence encore une autre.

6) La vendre (soit à l'issu d'une conférence, soit par le biais d'un marchand de trucs) encore une autre.

Beaucoup de créateurs tolèrent que leur travail puisse être présenté tel quel (=plagié) jusqu'au niveau 2 tout en vous conseillant de retenir l'idée (le concept) mais de trouver votre propre façon de la présenter.

Pour éviter la présentation en conférence, la publication et /ou la commercialisation d'une routine par un magicien sans le consentement de son créateur, il doit y avoir des filtres.

Quels doivent être ces filtres ?

Des personnes bien sûr ! Mais qui ?

Des personnes ayant une bonne culture magique et une influence sur la venue d'un conférencier, la vente d'une routine, la publication d'un livre ou d'un dvd.

Tout comme les jurys d'un concours :

- les marchands de trucs

- les éditeurs et traducteurs

- les présidents de clubs et ou de fédérations

Toutes ces personnes doivent, en se basant sur leur culture magique et /ou en s'appuyant sur des personnes qui ont une bonne culture magique dans leur entourage, se poser des questions sur l'artiste qu'ils envisagent d'engager, de faire venir en conférence, le livre qu'ils envisagent de traduire et/ou de publier, la routine qu'ils envisagent potentiellement de vendre dans leur boutique.

Tout peut se faire sans histoires d'argent (et sans histoires tout court) pour régler les problèmes de droit d'auteur. Tout peut se faire de manière honnête et gratuite, par le dialogue, la consultation, si chacun se pose les bonnes questions, consulte les bonnes personnes ou met à disposition sa culture au service de l'éthique.

On ne peut pas donner de limites générales entre un plagiat et une nouveauté. On ne peut pas répondre de manière précise aux questions posées au début de cette discussion : chaque cas doit être traité seul.

Le cas de la routine SpreadWave de Mathieu BICH est un exemple concrès qui pose un problème de distinction du point de vue du spectateur entre la création de Mathieu BICH et une routine où on conserverait uniquement la révélation du nom d'une carte sur un étalement du jeu (en utilisant donc le principe du jeu éventail et un forçage ou choix limité à 8 maximum mais pas le concept à 52 issues de Mathieu BICH). Avec d'autres routines, d'autres problèmes peuvent apparaître.

En bref, montrez-moi une routine, un numéro ou un gimmick et je vous dirais, dans la limite de mes connaissances, si cela s'est déjà fait ou non. Et si je ne sais pas, je me tais et vous redirige vers une personne qui, je pense, saura vous le dire. 

Pour résumer :

- développez votre culture magique en allant voir des spectacles, en lisant des revues, des livres, en regardant des vidéos et cela dans des domaines variés de la magie

- mettez cette culture au profit de l'éthique quand l'occasion se présente

- soyez créatifs (cherchez au moins à l'être un minimum au niveau de vos présentation)

- contactez les créateurs avant une présentation devant un très grand public, une télévision ou un concours

- demandez l'avis de proches (magiciens) ayant une bonne culture magique

Et les cas plus précis :

- si vous êtres traducteur ou éditeur de livres et/ou de dvds : renseignez-vous sur la paternité des effets que vous vous apprêtez à traduire, filmer, publier, commercialiser. Osez dire NON quand certains problèmes de paternité existent. C'est parfois difficile de dire NON à un ami mais justement, si c'est vraiment un ami, il comprendra. Il devra alors modifier sa publication ou retirer les parties qui peuvent gêner.

- si vous êtes président de club : posez-vous des questions avant de faire venir un conférencier. Demandez l'avis de vos membres. Une fois la conférence passée, soyez justes dans vos compte-rendus : ne soyez ni trop gratifiants ni insultants. Dites les choses comme vous les avez vécues.

- si vous êtes marchands de trucs : le minimum est de connaître parfaitement ce que vous vendez. Tout marchand de trucs devrait déjà être un magicien (et il devrait en être de même pour un président de club ou de fédération. C'est le minimum.)

Vive la magie !

Vive la culture magique !

Vive les créateurs !

 

 

 

 

Modifié par marc page
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    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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