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Bonjour à tous , 

Je me permets d'ouvrir ce sujet sur une réflexion que je me fais depuis un petit bout de temps et hier après la lecture du sujet des SvenPad sur l'autoconstruction du gimmick je me suis dit qu'il était temps . 

Jusqu'à quel point est-il éthique de construire ses propres gimmicks ? 

Prenons juste plusieurs critères en considération :

Une veille méthode d'enveloppe à double entrée publié dans un magazine des années 80' que je décide de fabriquer moi-même pour mon utilisation personnel . Pas de problèmes ... 

Une veille méthode d'enveloppe à double entrée publié dans un magazine que je décide de fabriquer moi-même pour le vendre en boutique . Est ce que cela peut poser des problèmes ?

Une enveloppe à double entrée VENDU dans le commerce que je décide de fabriquer moi-même pour mon utilisation personnel . Est-ce un problème ?

La trouvaille d'un gimmick publié en boutique par X et qui est maintenant décédé . Puis-je décider de fabriquer moi même pour le vendre en boutique ? Est-ce correct ? 

Une idée publié dans un magazine , reprise et fabriqué par " X"pour la vente en boutique de magie , puis refabriqué par un magicien "Y" pour son utilisation personnel . Est ce que du coup l'idée est "Bloqué" du fait de l'avoir vendu dans le commerce ? 

Ou commence et s'arrête le côté "légal" de la chose ? 

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Si je construis le dernier VENOM de Magie Factory avec mes propres outils ( Très très peu probable ... ^_^)  ce sera bien évidemment considéré comme de la contrefaçon ... Par contre , si je construis le gimmick de  Blake Vogt "REGENERATION" qui n'est  plus édité est vendu en magasin (C'est un exemple ...) Dois-je lui demander l'autorisation pour le construire moi même pour mes prestations ? Si il dit non , alors que mes représentations étaient basé sur ce gimmick et que j'y tenais beaucoup , dois-je le laisser tomber ? 

Si Blake Vogt venait à décéder , est ce que la création de son gimmick serait considéré comme de la contrefaçon sachant qu'il est le seul aujourd'hui à être capable de construire ces gimmicks ? 

- Suis-je donc dans l’illégalité ?

-Devrais-je donc acheter ses recharges ?

-Si Blake retire sont produit de la vente , suis-je contraint à ne plus utiliser ce tour dans mon répertoire ?

-Si Blake décède , l'idée est perdu à tout jamais ... ? Ou est -elle dans le domaine publique ? 

-Qui dit domaine publique dit possibilité de reprendre l'idée et de la commercialiser ?

Et cet exemple peut s'appliquer pour les autres gimmicks actuels .

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Si une amélioration est apporté au SVENDPAD puis vendu , peux on réutiliser et copier à l'identique cette "amélioration" sachant que l'idée de base est libre à quiconque voudrait s'en construire un ? Ou est ce considéré comme de la contrefaçon car le "nouveau SVENPAD amélioré" est commercialisé ? 

Bref ! Je pense que vous comprenez ma réflexion . 

Je ne tiens absolument pas à offenser qui que ce soit , créateur de gimmicks , d'idées , éditeurs ou autres , je ne suis pas pour la contrefaçon et le plagiat .

Cependant c'est une réflexion que je me pose depuis un bon bout de temps et je pense que la communauté magique mériterait d'y voir un peu plus clair , débutant comme professionnel. ;)

Amitiés

Tony Montéro

 

 

 

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"La contrefaçon se définit comme la reproduction, l'imitation ou l'utilisation totale ou partielle d'une marque, d'un dessin, d'un brevet, d'un logiciel ou d'un droit d'auteur, sans l'autorisation de son titulaire, en affirmant ou laissant présumer que la copie est authentique."

Si tu fabriques ton ITR façon Venom, que tu l'utilises, que tu ne le vends pas, je pense que si tu publies ta réalisation en partie secrète, elle sera saluée et applaudie, car en effet c'est une prouesse technique. Tant que tu n'en fais pas commerce, et que tu ne prétends pas l'avoir inventé, nous ne sommes pas dans la contrefaçon au sens strict du terme.

J'aime démonter mes gimmicks pour les comprendre, et parfois les adapter. La première chose que j'ai faite en recevant "Starlight" a été de le désosser. Bouhouuu
Il renaîtra de ses cendre sous une autre forme, adaptée. Mais je ne prétendrai pas l'avoir inventé, j'aurai juste adapté un principe.

Ceux qui disent s'être fait leur propre SvenPad ne sont pas mis au pilori. Même le créateur a la réponse parfaite "je comprends ceux qui choisissent de le faire eux-mêmes s'ils acceptent de ne pas avoir la meilleure qualité". Il n'a pas condamnée la démarche, il met juste en avant son travail en disant que ce qu'il fait, c'est mieux. Et c'est très certainement vrai.

Il y a en revanche une certaine éthique dans de nombreuses inventions, j'en veux pour preuve Jérôme de BMC qui nous a toujours dit : "J'adore l'ingéniosité de l'ambivalence de Vax, j'adorerais l'usiner, mais je me refuse à le faire par respect pour Vax".
Il n'a donc même pas essayé. 

Il y a de nombreuses zones d'interprétations sur ce sujet, notamment dans l'utilisation qui sera faite du bien fabriqué : vendu... utilisé en prestation professionnelle payante ... 
Perso, si je remontais un truc tout seul qui me botte grave, que je sache le fabriquer, je n'aurais pas de scrupule à l'utiliser en prestation professionnelle, même sans demander au créateur.

Je ne pense pas être un bad boy.

De toutes façon, tout est dans Tarbell, le reste c'est du packaging et du marketing, non ?... ;) 

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David

mnemonaute_tn.jpg

Publié le

Le problème des brevets (j'en ai déposé plusieurs) c'est que tu publies, donc tout le monde y a accès, après les gens peuvent le fabriquer sans problème du moment qu'il n'en font pas commerce.

Et c'est légal.

Et plus tu es gros et plus cela ce pratique.

Exemple: Renault à acheté une seule fois les unités de poinçonnage fabriqué par ma société, et après il commandait à nos concurrents les machines et il fabriquait les unités qu'il leurs donnait à installer dans les machines. Ainsi il ne commercialisait pas nos brevets, non il les utilisait juste pour eux même.

Tous cela pour dire que tu peux copier ce que tu veux pour ton usage personnel, après en magie l'usage peux être assimilé à du commerce (spectacle), alors si ton giimmick n'est pas visible pas de problème,

si c'est visible il y a aussi le dépôt de modèle, si tu copie que le principe ok, mais si tu copie aussi l'aspect, alors la attention, poursuite possible il vaut mieux faire un autre décor à ta malle des indes.

 

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Publié le (modifié)

C'est on ne peut plus clair , merci pour vos deux réponses .

Concernant la grande illusion je comprends que ce soit différent . Difficile de cacher un principe sur scène ,  d'où l'amélioration exigé et surtout si un brevet est en jeu . Je me souviens vaguement de la petite accroche concernant le Piano Volant de Dani Lary attaqué par dominique Webb. Même principe mais amélioré donc différent , Dani Lary avait eu gain de cause .

Et merci ClaudeMage pour la précision des brevets , pour moi , les plans devaient rester secret d'où l'utilité de L'INPI .  

Donc en gros , il n' y a pas de restriction à ce jour à usiner nous même les gimmicks en vente si cela reste dans le cadre de nos prestations sans oublier cette forme d'éthique et de respect qu'il peut y avoir pour le travail fournit par le créateur . Et si brevet il y a , il est toujours possible de se construire le principe et de le présenter en prestation avec des modifications scénique .

Mais une dernière chose ... Car ça me tracasse quand même . Prenons en exemple les "loops" de Mesika , principe qui est déposé . Si mesika décide un jour de ne plus vendre ce produit rendant le marché des célèbres pack de 5 loops (Pour ceux qui ont du fric à perdre ... -_-) complètement fermé .

Serait-il possible de se faire attaquer par simple fait que nous voulons simplement proposer de nouveau les "loops" sur le marché ? Après tout , c'est une marque et principe déposé et il ne peut pas y avoir de vrai réel modification .

Qu'est ce qui est interdit dans ce cas-là ? Le fait de vendre ses FIE sous le nom de Loops ou tout simplement de vendre des boucles de FIE ?

 

 

 

 

 

Modifié par Tony montéro
Publié le

Les loops ne sont pas une invention de Mesika, cette personne que j’exècre au plus haut point va finir par déposer un jour l'utilisation du FI en magie.

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Publié le (modifié)

Dirk LOSANDER vend ses propres boucles de FIE. Il les appelle même des "loop". Et c'est autre chose que ceux de Mesika ! C'est pas le même prix non plus...

Modifié par marc page
un mot manquait
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L'illusionnisme est l'art de donner une réalité à des choses impossibles ou très peu probables.

Publié le

Petite anecdote, j'ai fait fabriquer par Pavel il y a quelques années des cordes sur mesure pour mon numéro.

A la 3ème commande il m'a contacté et m'a expliqué comment fabriquer mes propres cordes... Bien entendu c'était pour une utilisation personnelle et je ne vend pas de cordes.

Ca fait pas avancer le shmilblick mais c'est une anecdote sur la fabrication perso de son matériel.

  • J'aime 2

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Petite question avez vous trouvé le dépôt sur l'INPI des LOOPS par Mesika ? Car moi je viens de regarder et je ne trouve rien du tout concernant le nom de marque LOOPS par Mesika relié au domaine des fil invisible... Intox de la part de Mesika ? ou je cherche mal ?

Publié le (modifié)

Il n'est bien sûr pas le créateur mais il doit sûrement avoir eu l'autorisation de Finn John pour le "breveter" ? Enfin du moins j'ose espérer qu'il ne l'a pas fait derrière son dos ... 

Mais donc apparemment d'après Marc Page , commercialiser des boucles de FIE sans améliorations particulières sous le terme de "Loops" n'est pas un problème ?

Comment cela est-il possible ? 

Il est déjà improbable de vouloir publier le même article mais du coup avec le même nom et de surcroît breveté ?  

Peut-être un commun accord entre les trois parties ? 

il y a 30 minutes, Magicalex62 a dit :

Petite question avez vous trouvé le dépôt sur l'INPI des LOOPS par Mesika ? Car moi je viens de regarder et je ne trouve rien du tout concernant le nom de marque LOOPS par Mesika relié au domaine des fil invisible... Intox de la part de Mesika ? ou je cherche mal ?

Je ne le trouve pas également mais j'imagine qu'il a bien fait les choses ;) 

 

il y a 43 minutes, Spiouf a dit :

Petite anecdote, j'ai fait fabriquer par Pavel il y a quelques années des cordes sur mesure pour mon numéro.

A la 3ème commande il m'a contacté et m'a expliqué comment fabriquer mes propres cordes... Bien entendu c'était pour une utilisation personnelle et je ne vend pas de cordes.

Ca fait pas avancer le shmilblick mais c'est une anecdote sur la fabrication perso de son matériel.

Yep ! Merci . Et comme le souligne ClaudeMage , en plus de l'autorisation du créateur , dans ton exemple le gimmick n'est de plus pas "visible" .  Pas comme un piano volant ... ;) 

 

Modifié par Tony montéro
Publié le

Accessoirement a la base c’était avec un cheveux qu'on faisait les FI.

FIN JOHN bien qu'étant le "Maitre" en levitation n'est pas non plus l'inventeur des loops il me semble.

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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