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Bonjour

Il y a 4 ans je faisais les cuillères qui collent avec un aimant néodime, et aujourd'hui ça ne marche plus bien que les aimants soient toujours aussi puissant quand ils se collent entre eux,

alors ma question est dois-je m'en racheté un et est ce que vous rencontrer le même problème ?

Cyril

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Jamais testé, mais j'ai lu il y a longtemps qu'en attachant un poids à un aimant et en augmentant progressivement cette charge, on augmentait la force de l'aimant. Méthode qui s'appelle "nourrir un aimant".

C'était dans un article sur les coquilles typographiques (le typographe avait mis que la méthode s'appelait "mourir en aimant", ce qui est plus poétique, il faut le reconnaître...), et je n'ai aucune idée de la validité de l'article scientifique original.

Je vous renvoie à la toute fin du paragraphe A2 de cette page : http://www.cnrtl.fr/definition/aimant//1

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Il y a 2 heures, zirko a dit :

Bonjour

Il y a 4 ans je faisais les cuillères qui collent avec un aimant néodime, et aujourd'hui ça ne marche plus bien que les aimants soient toujours aussi puissant quand ils se collent entre eux,

alors ma question est dois-je m'en racheté un et est ce que vous rencontrer le même problème ?

Cyril

Dans des circonstances normales, les aimants en néodyme et en ferrite conservent leur magnétisation très très longtemps (beaucoup plus que 4 ans, même quasi infini).

Mais cela dépend de leur environnement et de leur nature.
Par exemple, les aimants au néodyme ne supportent pas des températures supérieures à 80°. Pour les aimants en ferrite c'est 250°, avec une température minimale de -20°, uniquement pour eux. Pour les aimants fins, ces températures maximales peuvent être plus basses. Idem pour des anneaux magnétiques diamétralement magnétisés.

Mais leur pire ennemi, ce sont les champs magnétiques puissants (électro-aimants par exemple). Et surtout pour les aimants en ferrite, mis en présence d'aimants au néodyme (perte d'aimantation ou inversion des pôles). D'où la nécessité de les stocker et transporter séparément.

Personnellement je n'ai jamais constaté de perte d'aimantation de mes aimants au néodyme, même au bout de plusieurs dizaines d'années.

Il y a quand même une chose qui m'étonne : tes aimants sont toujours aussi puissants quand ils se collent entre eux. Donc ils n'ont pas perdu de leur aimantation. Le problème ne viendrait-il pas de tes cuillères ? Bon, je vais éviter la blague facile de dire qu'il faut éviter les cuillères en plastique, mais ces cuillères sont-elles les mêmes ? Si non, leur alliage est-il identique ? Et si oui, il se peut qu'à la longue elles se soient aimantées à leur tour et se repoussent, en fonction de leurs pôles (surtout si elles sont en fer).

Par contre, la réponse de Chakkan me laisse rêveur. Un champ magnétique est une force (la force de Lorentz), il n'est pas constitué de particules. À ne pas confondre avec le champ magnétique produit par un électro-aimant, ce dernier étant parcouru par un courant électrique pour fonctionner (un déplacement d'électrons). Mais le champ magnétique n'est pas constitué d'électrons et encore moins avec des pertes possibles, c'est une "influence".
Les champs produits par des électrons d'atomes voisins peuvent s'aligner les uns par rapport aux autres, pouvant faire apparaître une aimantation spontanée : c'est le ferromagnétisme, créant des aimants permanents.

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Quand on veut on peut.
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il y a 43 minutes, Edler a dit :

Par contre, la réponse de Chakkan me laisse rêveur. Un champ magnétique est une force (la force de Lorentz), il n'est pas constitué de particules. À ne pas confondre avec le champ magnétique produit par un électro-aimant, ce dernier étant parcouru par un courant électrique pour fonctionner (un déplacement d'électrons). Mais le champ magnétique n'est pas constitué d'électrons et encore moins avec des pertes possibles, c'est une "influence".
Les champs produits par des électrons d'atomes voisins peuvent s'aligner les uns par rapport aux autres, pouvant faire apparaître une aimantation spontanée : c'est le ferromagnétisme, créant des aimants permanents.

J'adore quand on parle de physique... Surtout quand c'est bien fait! ;) 

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Non, il y a présence d'électrons dans des atomes voisins, qui produisent des champs. S'ils sont alignés les uns par rapport aux autres, l'aimantation devient spontanée. Mais ce n'est pas leurs déplacements le long de l'aimant qui en est la source.

La confusion provient de la nature du courant électrique, dont la source est le déplacement d'électrons. Avec pour conséquence la création d'un champ magnétique (cas de l'électro-aimant). Si le courant s'arrête, plus de champ magnétique. Mais dans un aimant permanent, il n'y a pas production de courant à l'intérieur.

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Quand on veut on peut.
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En provenance de Supermagnet

Un aimant devient-il moins puissant avec le temps?

Dans des circonstances normales, des aimants en néodyme et en ferrite ainsi que des bandes et films magnétiques conservent leur magnétisation pour une durée quasi illimitée.

Les influences suivantes peuvent entrainer une perte de la force magnétique :

Aimants en néodyme

Chaleur : La plupart des aimants en néodyme ne devraient pas être exposés à des températures dépassant les 80 °C.

D'autres champs magnétiques puissants (par exemple ceux provenant d'électro-aimants)

Aimants en ferrite

Chaleur : Les aimants en ferrite peuvent supporter une température maximale de 250 °C.

Froid : Les aimants en ferrite ne supportent pas des températures en-dessous de -40 °C.

D'autres champs magnétiques puissants : des champs émanant d'électro-aimants mais aussi d'aimants en néodyme peuvent démagnétiser les aimants en ferrite ou inverser leurs pôles. Pour cela, les aimants en néodyme et les aimants en ferrite devraient toujours être stockés et transportés séparément.

Bandes et films magnétiques

Chaleur : Des films et bandes magnétiques peuvent supporter une température maximale de 85 °C.

Froid : Les bandes et films magnétiques ne peuvent pas être refroidis en dessous de -20 °C.

D'autres champs magnétiques puissants : des champs émanant d'électro-aimants mais aussi d'aimants en néodyme ou en ferrite peuvent démagnétiser les bandes et films magnétiques ou inverser leurs pôles. Pour cela, ils devraient toujours être stockés et transportés séparément.

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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