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Apres avoir decroche du monde des enfants depuis quelques annees, je remonte un spectacle pour cherubins de 4 a 10 ans.

Je cherche quelques bonnes ames magiques pour des suggestions de numeros , routines, effets au dela de l'album a dessin, des boules en mousse et de la sculpture sur ballons - qui auraient fleuri en ce debut de millenaire.

Merci a tous par avance...

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Jamy,

C'est une erreur de vouloir faire un spectacle pour les 4-10 ans.

Si tu as l'occasion essaye de monter plusieurs spectacles différents en fonction des ages des enfants.

3-5 ans

5-8 ans

9-12 ans.

Bon je sais que dans les arbres de Noël tu as un public de 3-12 ans. Et là c'est une difficulté car il faut contenter tous le monde...

N'hésites pas à faire un peu de visuel avec de jolie couleurs...

(Apparition de foulard, lévitation, disparition, transformation d'un foulard en colombe, etc.)

Magicalement

Carl Valentin

Publié le

Excellentes suggestions C.Val., mais est-il imperatif d'avoir des animaux vivants?

Est ce un standard pour ce genre de spectacles ou peut on utiliser des animaux en plastique comme l'ami Otto et ses colombes???

Publié le

Les spectacles pour 3 à 5 ans c'est chaud !!

Perso je ne fait les anniversires qu'a partir de 7 ans.

Pour les plus jeunes je sais pas faire. Enfin je sais faire 3 ou 4 tours que je fais à mon fils (balles, foulard) mais pour un spectacle je laisse à ceux qui savent.

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Je viens de tester le Peanut Butter & Jelly qui a bien marche.

Que pensez vous des spectacles a theme type Harry Potter...????

Merci du tuyau Lagaffe...je m'en va le commander de suite ce Broomflight..t'as raison ...mort c'est pas visuel...

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Tourne toi vers le DVD de Peter Din, je n'en ai entendu que des louanges :)

Je n'ai pas vu son DVD, mais lors de sa conférence, j'ai appris une foultitude de choses... à recommander effectivement pour tout ceux qui aiment les enfants !

Encore merci Peter ! ;)

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le

justement comment savori l'age des enfants auquel on destine son spectacle ? (quand on a fait venir peter à Saint Martin, étant de l'équipe d'organisation je n'ai rien vu de la conférence).

Je veux dire par là que j'écris une histoire, je cale mes effets dessus, mais suis-je plutot dans la tranche d'âge 9-12 ou autre ?

Merci d'avance à ceux qui pourront nous éclairer.

Publié le

Bon point Docteur Gounico...

De plus comment fixer les tarifs?

En fonction des ages, du nombre de participants, du temps du spectacle???

J'imagine qu'il est difficile de mobiliser l'attention des 5/7 ans au dela de 30 minutes?!

Publié le

Je cherche quelques bonnes ames magiques pour des suggestions de numeros , routines, effets au dela de l'album a dessin, des boules en mousse et de la sculpture sur ballons - qui auraient fleuri en ce debut de millenaire.

bonjour,

Non, ce n'est pas une hérésie que de vouloir adresser un public aussi divers (Il est vrai que 2 ans d'écart ça compte à cet âge !).

Il faut distinguer d'une part la magie en "laboratoire" où le théorique fait loi et d'autre part les demandes des comités d'entreprise, des comités des oeuvres sociales des communes ou des établissemnts scolaires.

On a rarement une population homogène ... en tout cas on a jamais le choix. Donc : soit on joue pour une tranche d'âge précise et on refuse de facto de vivre de son art, soit on essaie de se creuser un peu pour répondre le plus honnêtement possible à la demande.

Pour ma part j'essaie dans mes spectacles de jouer sur plusieurs niveaux de lecture : le tour et son côté "extraordinaire" (pour les plus grands qui suivent la logique de la routine), le visuel (pour les plus jeunes qui sont très sensibles aux couleurs et aux personnages) et "l'histoire" (qui peut séduire plusieurs tranches d'âge.. y compris les parents qui sont généralement des spectacteurs à part entière et qu'il faut aussi embarquer dans l'affaire...).

Pour être franc, j'ai toujours une vision a priori (disons le "théorique")de la façon dont devrait se dérouler le spectacle (tours, histoires, visuels), ... mais la réalité est plus complexe et c'est toujours à la longue sur le terrain que les choses trouvent leur vraie place et que je parviens à créer les "niveaux" de lecture souhaités.

Quant aux routines balles mousse, ballons etc... cela ne me semble pas être le problème de fond . Peut importe les tours pouvu qu'on ait la foi en ce que l'on fait.

La magie opére parfois à mains nues. Qui n'a pas été pris par la magie que fait passer un bon conteur qui sait parler aux enfants .

Ce n'est pas mon ami Peter Din qui dirait le contraire. Son expérience en matière de spectacle pour enfants n'est plus à prouver et je sais son attachement à la qualité du rapport qui doit s'établir avec le public ...avant tout.

J'espère avoir été clair et t'avoir apporté quelques éléments par rapport à ta demande.

En tout cas il faut avoir en tête que NOUS AVONS UNE TRES GRANDE RESPONSABILITE quant à ce que nous faisons passer aux enfants dans nos spectacles. ET cela est d'autant plus vrai, lorsque nous les faisons intervenir. Pensez toujours qu'il s'agit surement d'une première fois pour un jeune enfant d'être publiquement exposé au regard d'un public.

Alors, ayez toujours en tête de jouer avec lui et surtout de le valoriser.

magicalement

Paul

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    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
    • Le problème est, de mon point de vue, que la conscience (si ce terme se rapporte à quelque chose de clairement identifiable, ce qui est loin d'être le cas) n'existait pas avant l'univers physique, jusqu'à preuve du contraire. Bref, un univers évolue et crée des structures de plus en plus complexes, notamment un cerveau grâce auquel par émergence apparaît un phénomène dit de conscience (qui n'est PAS un gigantesque univers immatériel à part entière mais juste une « poignée d'étincelles psychiques » difficiles à déterminer). Cet univers évolutif dans sa complexité est plus parcimonieux qu'un univers de conscience invisible, inaccessible, indéterminé, immatériel, non local et auquel on peut prêter mille et une propriétés invérifiables et qui produirait un rêve (dans quel but ?) qui serait notre monde physique dans toute sa complexité. De la même façon je ne pense pas que le vol d'un oiseau existe avant l'oiseau, que le concept de vol génère l'animal lui-même, nanti de ses propriétés et ses spécificités qui lui permettent de voler.  J'ajoute : Si la conscience est une sorte d'illusion, comme je l'ai déjà exposé, on n'a plus vraiment à se poser le problème du mystérieux passage du monde physique à celui de la conscience. Par ailleurs ce n'est pas parce qu'on n'a pas encore la réponse à cette question du prétendu « changement de nature » entre monde physique et conscience qu'on ne pourra pas y répondre un jour.   
    • Il permet effectivement de sortir des impasses du matérialisme sans retomber dans un dualisme cartésien (ou un idéalisme trop spiritualiste voire mystique). Il me semble, aussi, qu'il permet de dépasser, d'une certaine manière, la dualité entre l'esprit et la matière puisque ce qui devient fondamental chez Whitehead, ce n'est plus ni l'esprit ni la matière, mais l'expérience... ou, plus exactement, les événements d'expérience dont l'esprit et la matière sont des abstractions dérivées !   Oui ! Et du coup je ne suis pas sûr que Christian et toi utilisiez le mot "pragmatique" avec la même définition. 🙂 ... Au sens où il me semble que pour un philosophe pragmatique, une expérience c'est le fait qu’il y ait quelque chose qui soit vécu, ressenti ou éprouvé, plutôt que simplement décrit de l’extérieur. Et surtout : L'expérience n'est pas quelque chose qui apparaît miraculeusement à la fin d'un processus matériel ; elle appartient dès le départ à la structure du réel. (désolé si ce n'est pas très compréhensible... J'essaie de faire au mieux sans chatGPT 🤣)
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