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[Divers] conception et fabrication d'illusions pour Magiciens


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sur tous les livres de Paul Osborne:

reproduction or utilization of this work in any form by mean now know or hereinafter invented including xerography photocopying and recording or any informations storage and retrieval system is forbidden without written permission from the copyright holder.

en Français :

La reproduction ou l'utilisation de cet ouvrage sous quelque forme que ce soit par le moyen maintenant connu ou ci-après inventé y compris la photocopie et l'enregistrement par xérographie ou tout système de stockage et de récupération d'information est interdit sans autorisation écrite du détenteur du droit d'auteur

Alain

Publié le (modifié)

En lisant la traduction je comprend que le texte s'applique à la reproduction de l'ouvrage mais pas à la fabrication des GI ? Vendre un ouvrage pour fabriquer des GI et interdire de le faire n'aurait aucun sens.

Après par contre entre fabriquer sa GI à titre personnel et commercialiser le produit cela peut être très différent et là nécessiter des autorisations en lien avec les droits du copyright.

Je ne connais pas assez le sujet mais peut-on vraiment copyrighter des GI dont certaines remontent à 100 ans, il est possible que certaines ne soient pas brevetées ou passées dans le domaine public. Les législations nationales étant différentes c'est un sujet juridique complexe.

Modifié par darlone

www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)

Je comprends "utilisation" par "utilisation" de l'ouvrage ou de parties de l'ouvrage, du texte et des illustrations de l'ouvrage, mais pas des plans de GI qu'il contient, sinon cela reviendrait à vendre des plans dont on ne peut se servir même pour un usage personnel ce qui serait un non sens. Après que l'utilisation commerciale soient interdite sans autorisation, c'est plus que probable. Je mets aussi à part les droits télés qui peuvent être dissociés.

Modifié par darlone

www.dedales-hypnose.fr

Publié le

Il y a effectivement création (notre entreprise crée des G.I.) et adaptation (nous nous adaptons à des demandes spécifiques).

Comme nous le savons (presque tous) , les G.I. sont tributaires d'une certaine histoire, qui comprennent bon nombre de brevets et parfois même de prouesses techniques.

Cela n’empêche effectivement pas le fait que bon nombre sont tombés dans le domaine public.

Néanmoins, il est certainement important de se pencher sur la question du Nowaday.

Du point de vue d'une entreprise et du point de vue de la légalité juridique, bon nombre de facteurs sont alors à prendre en compte : la créativité et l’utilisabilité du point de vue de l’œuvre, mais aussi les droits de son ou de ses créateurs.

Ce qu'il semble ici surtout essentiel: le format ou l’œuvre a pris vie .

Publié le
...sinon cela reviendrait à vendre des plans dont on ne peut se servir même pour un usage personnel ce qui serait un non sens. ...

Je pensais comme toi au début, mais...

Il y a eut des discussions dans le conseil des sages, sur la propriété intellectuelle.

Recherche les, tu risques d'être surpris...

On peut vendre des plans, des descriptions de tours ou des textes pour ceux ci, sans autoriser leur exploitation en public :

c'est alors dans un but de formation, de culture personnelle, ou dans l'optique de demander ensuite à l'auteur une licence d'exploitation s'il y a lieu.

Par exemple, dans certains livres de C. Chelman, il est dit expressément que les tours décris restent la propriété de l'auteur, et ne peuvent être exécutés en public sans son autorisation.

Ce qui revient en fait à dire l'énoncé de la loi par défaut:

La propriété intellectuelle s'applique dés que quelque chose est décris, présenté en public ou publié d'une manière ou d'une autre, s'il n'y a pas d'antécédents, naturellement.

Il faut au contraire une autorisation explicite, pour utiliser ce qui est publié.

Certaines GI sont vendues avec des droits d'exploitations, avec ou sans exceptions pour certains média.

Le sujet des droits est complexe, tout ne se règle pas juste au jugé avec simplement du bon sens, c'est un métier... ;)

Enfin, si on veux être en règle...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

Je comprend bien Gilbus, et j'entendais un usage dans un cercle privé, en prestation publique c'est effectivement autres choses mais à partir du moment ou c'est clairement expliqué sur le support pour l'acheteur. Mais se rajoute à la problématique le fait de pouvoir ou non attribuer la paternité d'un tour... ce qui vu certaines discutions sur VM se revèle parfois dès plus que compliqué, et l'on part sur une autre notion celle de plagiat.

Sur une pièce de théatre cela fonctionne bien, tu contactes l'auteur qui te donne ou non (gratuitement ou pas) l'autorisation de la jouer en public.

Pour la magie c'est je trouve toujours plus compliqué, par la dissociation de l'effet et de la présentation, pour établir l'originalité de l'effet ou la modification d'un procédé existant... Et puis en France compte tenu des difficultés de la justice à être rendu pour des atteintes graves aux personnes, je crains que pour une contrefaçon de tour de magie cela soit un long chemin.

Je serais curieux d'ailleurs de savoir si beaucoup de procès ont été engagés en France et les résultats.

Modifié par darlone

www.dedales-hypnose.fr

Publié le

Le sujet est TRES sensible et vaste .

Deja en commençant par évaluer QUI a inventé le double fond ( par exemple) et après toutes les illusions qui en ont découlé !!!! , QUI a inventé la 1ère lévitation ect ect ect ....

Après il y a aussi la fu....erie de dire , j'ecrit un bouquin avec les plans détaillés sur tel ou tel objet MAIS vous ne pouvez pas le fabriquer !!!

James Hodghes par contre est un G.E.N.I. ( ca on le savait deja ) car il prend par exemple un double fond et vous "pond" 10 idée autour de cela pour exploiter ce double fond d'une manière originale , et mis à part le LIVRE qu'il vend il n'interdit pas de réaliser ses "idées papiers"

Je pense que tu devrais te rapprocher de Pierre FLEURY qui lui est un crac en matière de législation sur les copies

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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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