Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Moonlight, tu fais exactement ce qu'il faut faire si l'on veut conserver ce comptage dans le cadre d'une présentation parlée, tu l'agrémentes d'un discours et tu changes la fin pour assurer le sentiment, le ressenti qu'il n'y a pas entourloupe. Tu pâlies donc au problème que je relevais dans la vidéo d'Erwann.

Le problème n'est pas d'utilser le rumba count ou le kiss count mais vos remarques montrent, il me semble, votre attachement à la technique plutôt qu'au cadre pour faire ressentir : De mon intervention, vous n'avez retenu que mon erreur sur la nomination d'une technique et sur le fait que je puisse la critiquer telle que réalisée dans la vidéo.

Je suis d'accord avec vous, ce comptage est plus esthétique que le rumba count.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Moonlight, tu fais exactement ce qu'il faut faire si l'on veut conserver ce comptage dans le cadre d'une présentation parlée, tu l'agrémentes d'un discours et tu changes la fin pour assurer le sentiment, le ressenti qu'il n'y a pas entourloupe. Tu pâlies donc au problème que je relevais dans la vidéo d'Erwann.

Le problème n'est pas d'utilser le rumba count ou le kiss count mais vos remarques montrent, il me semble, votre attachement à la technique plutôt qu'au cadre pour faire ressentir : De mon intervention, vous n'avez retenu que mon erreur sur la nomination d'une technique et sur le fait que je puisse la critiquer telle que réalisée dans la vidéo.

Je suis d'accord avec vous, ce comptage est plus esthétique que le rumba count.

Pour ma part je n'ai aucun attachement particulier à la technique. Bien au contraire, dans toutes mes routines je cherche l'efficacité plutôt que la démonstration technique. Et si en plus, on peut ajouter un brin d'esthétisme c'est idéal, d'autant que le Kiss Count n'est pas une technique inaccessible.

De plus, je renforce l'idée des cartes blanches en le répétant plus que 2 fois dans ma version.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le

Le sentiment transmis est peut-être lié au personnage,je m'explique, quand Boris Wild ou Erwan font un Kiss Count cela passe très bien, nous avons affaire à des magiciens où la gestuelle a son importance ( Comme Vallarino par exemple) car ils sont soignés et élégants.

D'autres préfèrent être plus "brut de pomme" et je verrai mal un Tamariz faire ce genre de manipulation sans éveiller un soupçon de la part du public.

Attention je ne parle pas de technique mais bien d'esthétisme l'efficacité doit, de toute façon, être au rendez-vous.

C'est pour cela, sans doute, qu'il y a plusieurs sauts de coupe, plusieurs comptages, plusieurs empalmages possibles il y a un moment où un magicien s'est penché sur une technique en particulier, pour la personnaliser car celle qu'il connaissait ne lui correspondait pas.

J'adore le TPC de Juan Tamariz par exemple mais je suppose que bien des magiciens utilise d'autres contrôles où quelques cartes virevoltent esthétiquement.

Publié le

La vérité est peut-être entre les deux.

Pour ma part, le kiss count est très bien dans une version muette, ou en musique, où tout est misé sur l'élégance. Ce qui se passe dans la première partie de la video dErwan.

Dès que l'on passe en mode parlé, l'atmosphère est différente, on est plus dans le réel, et le kiss count peut effectivement sembler anachronique. Du moins c'est pour moi ce qui ressort des deux versions de la video d'Erwan.

Publié le
La vérité est peut-être entre les deux.

Pour ma part, le kiss count est très bien dans une version muette, ou en musique, où tout est misé sur l'élégance. Ce qui se passe dans la première partie de la video dErwan.

Dès que l'on passe en mode parlé, l'atmosphère est différente, on est plus dans le réel, et le kiss count peut effectivement sembler anachronique. Du moins c'est pour moi ce qui ressort des deux versions de la video d'Erwan.

Je suis d'accord pour ce qui est du Kiss Count en mode musicale. Mais je ne le suis plus en mode parlé. D'abord parce que en prestation sauf lorsque je fais mon spectacle de close up avec projection sur écran, le mode musical est très rare.

J'utilise ce comptage en parlant, le kiss count est loin d'être anachronique. Pourquoi ? Parce que en premier lieu les spectateurs ne connaissent pas les autres comptages. En second lieu, le public voit toujours des choses qu'il ne connait pas et ce compage n'est pas plus anachronique qu'un Elmsley ou une fausse coupe.

Un kiss count accompagné de la voix est très bien ressenti par les spectateurs et vu les centaines de prestas que j'ai pu faire, je m'en serai aperçu si ce n'était pas le cas. Ce n'est pas parce que nous sommes en réel que l'esthétisme ne touche pas les spectateurs......

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
La vérité est peut-être entre les deux.

Pour ma part, le kiss count est très bien dans une version muette, ou en musique, où tout est misé sur l'élégance. Ce qui se passe dans la première partie de la video dErwan.

Dès que l'on passe en mode parlé, l'atmosphère est différente, on est plus dans le réel, et le kiss count peut effectivement sembler anachronique. Du moins c'est pour moi ce qui ressort des deux versions de la video d'Erwan.

Oui je suis assez d'accord avec toi , je trouve les versions musiques que j'ai faites plus en adéquation avec le Kiss Count.

Disons je pense que la musique permet de donner un rythme à cette technique contrairement à une routine parlée où le rythme pourra varier en fonction de la spectatrice.

Toutefois dans cette routine "poétique romantique" l'élégance est de rigueur et cette technique est je trouve élégante et donc a sa place ( avis Personnel)

Publié le

D'accord je ne sais pas mais je comprends ton point de vu et je le trouve légitime. Le côté bizarre , oui effectivement c'est pas naturel de montrer des cartes de cette façon , c'est pour ça qu'il doit être fait de manière assez fluide pour donner l'impression qu'on s'en fou et qu'on fait un truc classe ...

Après je le suis peut être pas assez dans la prestation de cette vidéo ...et là je dois travailler pour rendre le tout encore plus fluide, mais dans ce cas fallait juste le dire lol je me vexe pas ^^

Publié le (modifié)

non pas du tout. Tu as une super fluidité technique. Comme Fzielger, je pense que le kiss count a plus (ce qui n'exclue pas le contraire)sa place dans une routine sans parole car de part ses qualités esthétiques, ce comptage attire énormément l'attention sur les cartes, voire trop pour simplement montrer qu'elles sont blanches... sauf si on mise à fond sur la gestuelle et le côté poétique de la routine auquel cas le texte qui l'entoure doit être poétique aussi.

Modifié par jim03700
Publié le
non pas du tout. Tu as une super fluidité technique. Comme Fzielger, je pense que le kiss count a plus (ce qui n'exclue pas le contraire)sa place dans une routine sans parole car de part ses qualités esthétiques, ce comptage attire énormément l'attention sur les cartes, voire trop pour simplement montrer qu'elles sont blanches... sauf si on mise à fond sur la gestuelle et le côté poétique de la routine auquel cas le texte qui l'entoure doit être poétique aussi.

C'est pour cela que je l'ai modifié et je l'ai adapté non pas à une personne mais à un couple ce qui accentue encore plus le coté romantique.

Je préfère faire cette technique même dans d'autres routines plutôt que 2 Elmsley pour montrer 2 faces de même design (blanc, autres..) des 2 côtés. Le rumba count est très bien par exem^le ùais beaucoup moins joli et comme je base toutes mes routines sur des histoires, je préfère des choses plus esthétiques.

Et il faut être objectif, des présentations musicales en close-up, on en fait rarement. J'en fais une dizaine par an quand on me commande in spectacle de close up et là j'amène écran, vidépprojecteur, caméra et une partie du matériel de sono que j'utilise en soirée. Sinon tout le reste du temps c'est du "vrai" close up.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...