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Publié le
Connaissant WilliamSnave, c'est surement plus fin que ce que l'on pense à première vue.

Ma critique : tes panneaux de textes passent trop rapidement, je n'ai pas pu finir la lecture de certains.

Merci Melvin de ton soutien. J'en aurai besoin!!

Cordialement,

WS

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Publié le

........

Le principe de Kruskal de base ne donne pas une solution fiable à 100%, sachant qu'il part à priori d'un jeu mélangé.

si on l'applique a un jeu "mélangé avec soin", on passe à 100%, en trichant bien sûr ;)

(à noter que selon Gardner, si on utilise un paquet de 2 jeux, on arrive à 100% même sans tricher, mais bon, quelle longueur à compter les cartes ;) )

Et le principe de Kruskal avec un jeu "mélangé soigneusement" comme tu le fait est pour moi la même chose que le principe de l’entonnoir évoqué par Dub, et qui te sert ici. :)

Quand au mélange que tu utilises, je pense que si, c'est du Gilbreath (second principe étendu dans la terminologie de Volmer).

Sauf que ce n'est pas l'application que l'on fait d'habitude de ce principe, mais c'est une des utilisations.

A moins que quelqu'un ait un nom de principe ou de méthode à fournir pour cette utilisation précise de Gilbreath...???

Le principe étendu de Gilbreath me semble recouvrir un bon paquet de choses ;)

Gilbus

Le tour de Kruskal avec un jeu mélangé faces vers le bas ne permet pas de connaître dès le début la carte choisie. Ici, il s'agit tout simplement d'un forçage de la dame de cœur indépendant du riffle shuffle de l'intégralité des cartes!

Ce n'est pas la même chose! Quand à Gilbreath, il n'a rien à faire ici, je te donne quelques précisions en MP.

Cordialement,

WS

Publié le
...

Le tour de Kruskal avec un jeu mélangé faces vers le bas ne permet pas de connaître dès le début la carte choisie. Ici, il s'agit tout simplement d'un forçage de la dame de cœur indépendant du riffle shuffle de l'intégralité des cartes!

Ce n'est pas la même chose! ...

Ben, je parlais du principe sous-jacent au tour, qui est un Kruskal, c'est à dire un principe d’entonnoir...

le "tour" de kruskal ne permet pas de connaitre la carte du premier coup, mais d'y revenir presque à coup sûr ensuite.

c'est bien sûr une version "naturelle", avec un jeu mélangé.

Mais le principe d'entonoir y est bien présent.

Avec un jeu préparé, le principe de Kruskal et l'entonoir qu'on a fabriqué vont effectivement amener à la carte pour le forçage.

...Quand à Gilbreath, il n'a rien à faire ici, je te donne quelques précisions en MP.

....

Bon, il apparait, après discussion en MP et recherche du texte de Gilbreath et de ses interprétations, que le principe du mélange ne soit effectivement pas un Gilbreath, WilliamSnave a raison.

je le classais d'instinct en Gilbreath, mais en fait, non.

Par contre, je ne sais pas encore le nom de ce principe ou de cette propriété du mélange américain : C'est toujours comme ça, on utilise des trucs, et on ne sais pas d’où ça vient...

Si quelqu'un a une idée...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Une conservation de l'ordre relatif des cartes au sein des deux séquences imbriquées ?

Publié le (modifié)
Une conservation de l'ordre relatif des cartes au sein des deux séquences imbriquées ?

oui, mais ça, on le sait tous.

je parlais de l'utilisation spécifique faite ici, puisque les valeurs dans la séquences résultante ont des propriétés assez spécifiques, qui permette de réaliser le fameux entonnoir...

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

  • 2 weeks plus tard...
  • 4 months plus tard...
Publié le (modifié)

Tour retravaillé, fignolé, (Tomas Blomberg et Jean-Marie Beckers ont bien amélioré les applications) et posté Bumblebee's Flight ici, pour ceux qui seraient intéressés.

Une version originale du tour de Kruskal.

Il s'agit d'une amélioration importante du principe classique de Kruskal. Pensez à ceci: Le spectateur peut mélanger le jeu et vous savez toujours exactement où le compte finira!

Cet ebook contient un nouveau principe sur le comptage de Kruskal et illustre le principe avec deux effets. Le premier effet: "Le vol du bourdon" conduira invariablement la séquence de traitement du spectateur à une carte connue / prédite, même après un shuffle par le spectateur. Une version pour un jeu neuf sorti de son étui et mélangé deux fois par les spectateurs est également fournie. L'e-book contient un lien vers la performance et l'explication de Tomas Blomberg.

Le principe lui-même est décrit en détail et comparé aux versions antérieures utilisant les comptages de Kruskal:

En effet, dans le tour originel, il y a des échecs potentiels (le compte de Kruskal est une méthode probabiliste qui ne fonctionne pas toujours), en outre, le magicien a besoin de voir les cartes, le résultat est connu une fois que les cartes sont mélangées et traitées.

Les méthodes sures, utilisant un comptage à la Kruskal pour atteindre une carte fixe imposent un mélange protégeant le montage initial.

Cette nouvelle méthode "à l'épreuve des balles" résiste à un mélange par le spectateur. Les cartes ne sont jamais affichées face visible et la prédiction peut être connue avant le début de l'effet et avant même que le spectateur ne bouge.

Modifié par WilliamSnave
Publié le

Une petite critique en passant :

Cette routine tient la route... Mais je ne vois rien de révolutionnaire dans cette version...

Quel est le nouveau principe ? Faire un montage qui conserve des propriétés après un mélange ? A mon avis rien de nouveau, juste un enchaînement qui fonctionne.

Cette nouvelle méthode "à l'épreuve des balles" résiste à un mélange par le spectateur.

--> oui s'il mélange l'américaine (ou une méthode qui donne le même résultat : l'imbrication des deux moitiés) et si c'est le magicien qui coupe le jeu avant...

De plus cette méthode n'est pas 100% fiable, et si le spectateur mélange de façon déséquilibrée, perdu...

Les cartes ne sont jamais affichées face visible et la prédiction peut être connue avant le début de l'effet et avant même que le spectateur ne bouge.

--> Et cette méthode nécessite un montage d'une bonne partie du jeu...

Les méthodes sures, utilisant un comptage à la Kruskal pour atteindre une carte fixe imposent un mélange protégeant le montage initial.

--> Bref la contrainte n'est pas exactement la même mais s'en rapproche...

C'est amusant cette façon de décrire un effet pour les magiciens en confondant l'effet tel qu'il est ressenti par le spectateur et la réalité des contraintes pour le magicien...

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    • Magie, Mentalism et Ramsay Stack ! Du pur bonheur ! Livres en anglais ! 220 euros FDPI pour la France
    • Ah ouais ! Wow Thierry ! 🙂 Je ne suis pas triste d'avoir bifurqué sur cette métaphore ombre et lumière ! 🙂 Et merci à Christian de l'avoir remise sur un terrain purement physique, cela permet ces développements forts intéressants ! 🙂 Et oui : une métaphore n'a précisément pas pour fonction de décrire le réel avec la précision du vocabulaire scientifique. Elle permet de faire circuler une idée d'un domaine à un autre. Je comprend, aussi, que cette métaphore ombre / lumière puisse être comprise de manière binaire bien / mal. Pourtant, comme tu l'expliques très bien, Thierry, l'ombre n'est pas plus le mal que la lumière n'est nécessairement le bien. L'ombre peut être l'inconnu, l'inconscient, le mystère, la limite, l'altérité, ce qui échappe encore à notre compréhension. Et la lumière peut être la connaissance, la conscience, la vérité. Mais aussi (lorsqu'elle devient absolue) l'aveuglement ! Une lumière qui supprimerait toute ombre ne nous permettrait peut-être plus de voir davantage : elle pourrait au contraire nous empêcher de voir. J'aime bien aussi cette citation que j'ai lu quelque part mais dont je ne retrouve plus l'auteur, ça dit quelque chose comme : L'ombre n'est pas l'absence de lumière, elle est ce qui nous permet de voir que la lumière éclaire.  Et donc oui, de ce point de vue là, la lumière ne peut exister sans l'ombre ! 🙂
    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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