William SNAVE Publié le 1 juillet 2016 Auteur Publié le 1 juillet 2016 Connaissant WilliamSnave, c'est surement plus fin que ce que l'on pense à première vue. Ma critique : tes panneaux de textes passent trop rapidement, je n'ai pas pu finir la lecture de certains. Merci Melvin de ton soutien. J'en aurai besoin!! Cordialement, WS Citer
William SNAVE Publié le 1 juillet 2016 Auteur Publié le 1 juillet 2016 ........ Le principe de Kruskal de base ne donne pas une solution fiable à 100%, sachant qu'il part à priori d'un jeu mélangé. si on l'applique a un jeu "mélangé avec soin", on passe à 100%, en trichant bien sûr (à noter que selon Gardner, si on utilise un paquet de 2 jeux, on arrive à 100% même sans tricher, mais bon, quelle longueur à compter les cartes ) Et le principe de Kruskal avec un jeu "mélangé soigneusement" comme tu le fait est pour moi la même chose que le principe de l’entonnoir évoqué par Dub, et qui te sert ici. Quand au mélange que tu utilises, je pense que si, c'est du Gilbreath (second principe étendu dans la terminologie de Volmer). Sauf que ce n'est pas l'application que l'on fait d'habitude de ce principe, mais c'est une des utilisations. A moins que quelqu'un ait un nom de principe ou de méthode à fournir pour cette utilisation précise de Gilbreath...??? Le principe étendu de Gilbreath me semble recouvrir un bon paquet de choses Gilbus Le tour de Kruskal avec un jeu mélangé faces vers le bas ne permet pas de connaître dès le début la carte choisie. Ici, il s'agit tout simplement d'un forçage de la dame de cœur indépendant du riffle shuffle de l'intégralité des cartes! Ce n'est pas la même chose! Quand à Gilbreath, il n'a rien à faire ici, je te donne quelques précisions en MP. Cordialement, WS Citer
Eric DUBS Publié le 1 juillet 2016 Publié le 1 juillet 2016 Merci Melvin de ton soutien. J'en aurai besoin!! Cela ne m'engage malheureusement pas à la poursuite de la discussion. Bonne continuation. Citer
Gilbus Publié le 1 juillet 2016 Publié le 1 juillet 2016 ... Le tour de Kruskal avec un jeu mélangé faces vers le bas ne permet pas de connaître dès le début la carte choisie. Ici, il s'agit tout simplement d'un forçage de la dame de cœur indépendant du riffle shuffle de l'intégralité des cartes! Ce n'est pas la même chose! ... Ben, je parlais du principe sous-jacent au tour, qui est un Kruskal, c'est à dire un principe d’entonnoir... le "tour" de kruskal ne permet pas de connaitre la carte du premier coup, mais d'y revenir presque à coup sûr ensuite. c'est bien sûr une version "naturelle", avec un jeu mélangé. Mais le principe d'entonoir y est bien présent. Avec un jeu préparé, le principe de Kruskal et l'entonoir qu'on a fabriqué vont effectivement amener à la carte pour le forçage. ...Quand à Gilbreath, il n'a rien à faire ici, je te donne quelques précisions en MP. .... Bon, il apparait, après discussion en MP et recherche du texte de Gilbreath et de ses interprétations, que le principe du mélange ne soit effectivement pas un Gilbreath, WilliamSnave a raison. je le classais d'instinct en Gilbreath, mais en fait, non. Par contre, je ne sais pas encore le nom de ce principe ou de cette propriété du mélange américain : C'est toujours comme ça, on utilise des trucs, et on ne sais pas d’où ça vient... Si quelqu'un a une idée... Gilbus Citer Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...
Invité Publié le 1 juillet 2016 Publié le 1 juillet 2016 Une conservation de l'ordre relatif des cartes au sein des deux séquences imbriquées ? Citer
Gilbus Publié le 1 juillet 2016 Publié le 1 juillet 2016 (modifié) Une conservation de l'ordre relatif des cartes au sein des deux séquences imbriquées ? oui, mais ça, on le sait tous. je parlais de l'utilisation spécifique faite ici, puisque les valeurs dans la séquences résultante ont des propriétés assez spécifiques, qui permette de réaliser le fameux entonnoir... Gilbus Modifié 1 juillet 2016 par Gilbus Citer Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...
Gérard ZITTA Publié le 2 juillet 2016 Publié le 2 juillet 2016 Pour moi ça ressemble fortement à un principe de Marlo revisité il y a peu par Peter Nardi Butterfly effect. A moins que j ai loupé la subtilité sur mon téléphone? Citer
Invité Publié le 14 juillet 2016 Publié le 14 juillet 2016 Je pensais aussi à du Gilbreath..... Citer
William SNAVE Publié le 29 novembre 2016 Auteur Publié le 29 novembre 2016 (modifié) Tour retravaillé, fignolé, (Tomas Blomberg et Jean-Marie Beckers ont bien amélioré les applications) et posté Bumblebee's Flight ici, pour ceux qui seraient intéressés. Une version originale du tour de Kruskal. Il s'agit d'une amélioration importante du principe classique de Kruskal. Pensez à ceci: Le spectateur peut mélanger le jeu et vous savez toujours exactement où le compte finira! Cet ebook contient un nouveau principe sur le comptage de Kruskal et illustre le principe avec deux effets. Le premier effet: "Le vol du bourdon" conduira invariablement la séquence de traitement du spectateur à une carte connue / prédite, même après un shuffle par le spectateur. Une version pour un jeu neuf sorti de son étui et mélangé deux fois par les spectateurs est également fournie. L'e-book contient un lien vers la performance et l'explication de Tomas Blomberg. Le principe lui-même est décrit en détail et comparé aux versions antérieures utilisant les comptages de Kruskal: En effet, dans le tour originel, il y a des échecs potentiels (le compte de Kruskal est une méthode probabiliste qui ne fonctionne pas toujours), en outre, le magicien a besoin de voir les cartes, le résultat est connu une fois que les cartes sont mélangées et traitées. Les méthodes sures, utilisant un comptage à la Kruskal pour atteindre une carte fixe imposent un mélange protégeant le montage initial. Cette nouvelle méthode "à l'épreuve des balles" résiste à un mélange par le spectateur. Les cartes ne sont jamais affichées face visible et la prédiction peut être connue avant le début de l'effet et avant même que le spectateur ne bouge. Modifié 29 novembre 2016 par WilliamSnave Citer
Invité Publié le 29 novembre 2016 Publié le 29 novembre 2016 Une petite critique en passant : Cette routine tient la route... Mais je ne vois rien de révolutionnaire dans cette version... Quel est le nouveau principe ? Faire un montage qui conserve des propriétés après un mélange ? A mon avis rien de nouveau, juste un enchaînement qui fonctionne. Cette nouvelle méthode "à l'épreuve des balles" résiste à un mélange par le spectateur. --> oui s'il mélange l'américaine (ou une méthode qui donne le même résultat : l'imbrication des deux moitiés) et si c'est le magicien qui coupe le jeu avant... De plus cette méthode n'est pas 100% fiable, et si le spectateur mélange de façon déséquilibrée, perdu... Les cartes ne sont jamais affichées face visible et la prédiction peut être connue avant le début de l'effet et avant même que le spectateur ne bouge. --> Et cette méthode nécessite un montage d'une bonne partie du jeu... Les méthodes sures, utilisant un comptage à la Kruskal pour atteindre une carte fixe imposent un mélange protégeant le montage initial. --> Bref la contrainte n'est pas exactement la même mais s'en rapproche... C'est amusant cette façon de décrire un effet pour les magiciens en confondant l'effet tel qu'il est ressenti par le spectateur et la réalité des contraintes pour le magicien... Citer
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