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Juste une question pour les amateurs de chapelet comme moi, existe-t-il un outil informatique afin de calculer le "degré de mélange" d'un jeu de cartes ?

Je vais répondre en tant qu'ex matheux et en tant qu'informaticien qui a inclut un programme de simulation de mélanges, de coupes, etc... dans mon logiciel.

Le degré de mélange d'un jeu ne veut rien dire dans l'absolu. En effet, la question qu'il faut se poser est :"Qu'est ce qu'un jeu bien mélangé ?". Et là, si on prend 10 magiciens on aura 10 réponses différentes.

On peut pas élaborer de formule mathématique exacte donc informatiquement impossible de calculer exactement. Ensuite, on peut se poser des critères de "bons" ou "mauvais" mélanges (mais c'est totalement subjectif pour chacun) et faire en sorte d'avoir un jeu "bien" mélangé (c'est ce que je fais dans Tricks Base).

Par exemple, un truc tout bête. Est ce que l'on doit considérer comme meilleur un mélange qui au final nous donner 2 ou 3 cartes de même valeur qui se suivent et un jeu qui n'a pas de cartes de même valeur qui se suivent ? Moi je n'ai pas la réponse dans l'absolu.

Pour moi, il n'y a que 2 types de résultats dans les mélanges. On a un jeu classé ou non.

Ceci n'est que mon avis, mais pour avoir passer du temps informatiquement sur tous les mélanges possibles et faire le module de simulation dans Tricks base (et pour l'avoir utiliser à fond dans un projet qui arrive bientôt), je pense ne pas être loin de la vérité.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
...

Le degré de mélange d'un jeu ne veut rien dire dans l'absolu. En effet, la question qu'il faut se poser est :"Qu'est ce qu'un jeu bien mélangé ?". Et là, si on prend 10 magiciens on aura 10 réponses différentes.

...

Dans l’absolu, un jeu bien mélangé ne veut effectivement rien dire :

Que le jeu soit trié dans l’ordre des familles, ou avec un chapelet quelconque, ce ne sont que des cas particulier d’un état « mélangé » parmi un paquet d’autres.

Mais comme ce post porte sur les chapelets, j’imagine que l’on peut réfléchir a une notion de mélange relatif :

Partant d’un état donné, quel est la variation nécessaire pour que le jeu soit dans un état éloigné de l’état de base : on ne parle plus dans l’absolu, mais par rapport à une référence.

Dans cette optique, on peut imaginer plusieurs choses :

-Le nombre de cartes qui ne doivent pas être à leur place d’origine après le mélange : veut-on que certaines cartes puisse rester à la même place, ou non ?

-L’écart entre la place de chaque carte avant et après : si une carte n’a bougé que d’un emplacement, est-ce assez ? Combien faut-il d’emplacement minimum ?

-la variation des écarts de cartes sur l’ensemble des cartes : si on coupe le jeu au milieu, on a déplacé toutes les cartes de 26 : cela ne semble pas un bon mélange, pourtant toutes les cartes ont changé de place. Si on détermine des variations de déplacement individuelles différentes pour chaque carte, la, on va avoir ce que le bon sens appel un mélange.

Et j’imagine que les matheux trouveront d’autres critères de mélange, avec des noms bizarres… :)

Donc, mélanger les cartes pour les éloigner d’une situation de départ, ce qui correspond au sens commun d’un mélange, oui, c’est possible à quantifier… mais il y a du boulot ;)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Je suis d'accord Gilbus à 100% sauf que l'on ne peut pas établir de critères objectifs même dans tous les cas que tu décris.

Par exemple, un magicien X va considérer qu'il faut que la nouvelle place d'une carte (après mélange) soit éloigné de X Cartes alors qu'un autre considérera qu'il faut Y Cartes. A partir de là, on ne peut pas établir une formule mathématique.

Par contre, informatiquement, il serait possible de faire un programme qui "noterait" un mélange mais en fonction des critères que l'utilisateur donnerait. Le logiciel propose un certain nombre de critères que le logiciel prendra ou non en compte. Mais là aussi, il faut une liste de critères définie par le développeur et à tous les coups quelqu'un trouvera un critère qui n'existe pas dans les critères prévus.

Vu ce que j'ai déjà développé en terme de simulation, c'est pas impossible à réaliser mais est ce que cela intéresse beaucoup de magiciens ? Ca je me le demande et je n'ai pas de réponses. Ca peut intéresser les gens comme moi qui s'intéresse à certains chapelets, ce qui réduit le nombre de personnes intéressées.

L'idée serait déjà de récolter un certain nombre de critères informatisables et voir ce que l'on peut en faire. Mais pour faire quelque chose de bien et de sérieux, il faut éliminer les solutions de type Excel avec lesquelles on ira pas loin.

Si un certain nombre sont intéressés et vu ce que j'ai déjà fait dans Tricks Base, je peux y réfléchir.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
Je suis ENORMEMENT intéressé, Moonlight :)

Je m'en doutais vu ta question. Il faut y réfléchir posément pour puvoir définir des critères objectifs.

Dans mon esprit, l'idée est de définir une série de critères sur lesquels l'utilisateur affecterait des coefficients selon ses idées de ce qu'est un bon mélange. Par exemple, un critère qui ne l'intéresse pas, il affectera un Coeff de 0.

Au final, on sort un nombre et plus ce nombre est élevé plus le jeu est considéré comme mélangé.

Et ensuite, il faut pouvoir paramétrer les variables de chaque critères.

Il faut vraiment quelque chose de complètement paramétrable pour que chacun s'y retrouve.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
Salut,

Le livre de Harry Lorraine "How to develop a super power memory" te donnera des méthodes mnémotechniques pour retenir des ordres de cartes.

Avant d'avoir un chapelet, j'apprenais des jeux mélangés pour faire des démos. Maintenant, je me l'interdis ! Maile moi en privé, j'essaierai de te retrouver les tables d'associations que j'avais élaborées en Français.

S'agissant d'apprendre un chapelet, je ne suis pas sûr que la méthode mnémotechnique soit idéale, car la restitution d'une carte nécessite un temps de réflexion. Il faut prendre ton courage à deux mains, ton jeu de cartes dans la troisième, et apprendre à la dure !

Quand j'ai appris le mien (RIX), j'apprenais 5 cartes supplémentaires chaque semaine, et je les emportais partout : à la salle de bain, en voiture, au bureau, toujours sous les yeux !

Bon travail,

Cad que tu prenais et mélangeais 5 cartes la 1er semaine et les apprenais, puis 10 la 2e semaine et ainsi de suite?

Une table d'association c'est un moyen mnémotechnique pour associer une

carte à un objet que l'on connaît bien et moins abstrait donc et qu'ainsi que l'on retient mieux?

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    • BONJOUR À TOUTES ET À TOUS ! Je suis nouveau ici. J'ai pratiqué la prestidigitation de 8 à 24 ans, dans les années 70-80, en m'inspirant notamment de Jacques Delord et de Jean Merlin. Je crois que j'étais plutôt doué et, surtout, très investi dans cette passion. Puis, à l'âge adulte, j'ai fini par croire, comme beaucoup, qu'être artiste, c'était être un paria… Alors la vie, la famille et l'obligation de remplir le frigo m'ont entièrement absorbé. J'ai mené une carrière épanouissante dans des cabinets d'architecture et, tel le renard de la fable « Le Renard et les Raisins », je me suis inventé toutes sortes de bonnes raisons pour ne plus m'intéresser à cette passion. LE RETOUR À L'ART… PAR NÉCESSITÉ ! À 50 ans, en 2015, j'ai dû trouver un revenu d'appoint pour me sortir d'une situation financière désastreuse : un découvert bancaire de 6 000 €, qui m'empêchait même de me nourrir correctement et de financer mes déplacements professionnels. Pour payer l'essentiel, j'ai suivi le conseil de mon frère. Chaque jour, après le travail, muni d'un chapeau, d'un déguisement et de ballons à sculpter, je suis descendu dans la rue. J'offrais des sculptures de ballons et, en retour, je recevais quelques pièces. Mon objectif était très concret : réunir 70 € par semaine pour manger et me rendre au travail. Mais j'ai gagné bien davantage ! En cumulant mes revenus professionnels et mes gains de sculpteur de ballons, j'ai réussi à combler ce gouffre bancaire en quatre mois. Mon couple, lui, avait quand même explosé entre-temps… LE TOUR DU MONDE EN BALLONS J'ai pris goût au contact des gens, aux rencontres, aux sourires et au plaisir de les amuser. Alors j'ai continué. Et j'ai refait ma vie, avec ce nouveau loisir : sculpter des ballons pour l'émerveillement des petits comme des grands. Aujourd'hui, j'ai 61 ans et je continue ! Ma femme adore voyager. Et moi, partout où nous allons, j'offre des sculptures de ballons aux personnes que nous rencontrons. En quelque sorte, JE FAIS LE TOUR DU MONDE EN BALLONS ! MES MAROTTES : MON YIN ET MON YANG J'ai plusieurs centres d'intérêt, qui sont à la fois mon yin et mon yang : les deux faces d'une même pièce. MES DOMAINES DE PRÉDILECTION - La création de personnages : maquillage, postiches, travail du cuir et confection des costumes de Claus Santa et Marie-Noël. - L'image et les effets spéciaux : photographie, photobooths, incrustations sur fond vert, effets spéciaux (SFX) et photobooths utilisant l'intelligence artificielle. - La sculpture de ballons : principalement les ballons en latex 260. - L'art de la rue : avec ou sans autorisation, les lois, les règlements, les démarches administratives… Où, quand et comment peut-on exercer ? - Les droits liés à l'activité artistique : droit à l'image, droits musicaux, etc. MES SUJETS QUI FÂCHENT MES SUJETS QUI FÂCHENT… BIS !   MA PRÉSENCE SUR VIRTUAL MAGIE Alors, promis, j'essaierai de ne choquer personne ici ! Je viens avant tout pour échanger, partager mes expériences, apprendre des autres et, pourquoi pas, apporter quelques réflexions issues de mon parcours un peu atypique. Mais si certains souhaitent volontairement engager une joute sur l'un de ces sujets peu consensuels… Je serais là , en embuscade ! Magicalement, Hubert
    • Oui, ce sont parmi les questions qui m'obsèdent le plus (et qui mériteraient un fil entier sur ce forum). Prenons des exemples du plus particulier au plus général: -Vous êtes sur le bord d'une rivière il y a un poisson mort qui flotte à la surface. Jusque là rien de spécial. Mais si vous êtes sur le bord d'une rivière et qu'il y a trois poissons morts qui flottent à la surface Est-ce que vous vous inquiétez? A partir de combien de poissons morts vous inquiétez vous? -Le même tirage de l'Euromillions sort trois fois de suite. La Française des jeux va-t-elle contrôler la machine? ...Comme c'est arrivé en Bulgarie en septembre 2009 (les numéros 4 – 15 – 23 – 24 – 35 et 42 sont sortis successivement le 6, 10 et 13 septembre). Cela représente 1 chance sur 195 548 milliards. Le hasard se serait-il enrayé? Les probabilités se tromperaient-elles? -En physique: le fait que la gravitation (qui nous permet d'être assis sur notre siège sans flotter) soit 10 puissance 40 fois plus faible que la force électromagnétique au moment du Big Bang, l'Univers ne représente qu'une seule chance sur 10000 milliards de milliards de milliards de milliards de tomber sur cette valeur précise... -En biologie: la probabilité qu'une molécule d'ADN se serait assemblée « par hasard » est de l sur 10 puissance 40 000. C'est-à-dire 1 suivi de 40 000 zéros ! (quand on se souvient, qu'avec Eddington, le nombre total de particules élémentaires dans tout l'Univers n'est « que » de 10 puissance 80) ... -Et pour les fans de la théorie de la simulation: les théoriciens de l'information ont évalué à 10 puissance 120 le nombre de « bits » d'information qui composent la réalité de l'Univers... Un bon ordinateur quantique, et hop, je vous le refais l'univers!! 🙂 Alors comme disait le groupe de rock alternatif "Eiffel":   
    • Des puta*ns de bonnes questions : - À partir de quand une coïncidence devient-elle significative ? - Le sens d'une coïncidence est-il découvert ou construit ? - La signification appartient-elle à la coïncidence elle-même, ou est-elle produite par celui qui l'observe ?   Et pour en finir en beauté 😃 : - Le sens est-il exclusivement une production de la conscience, ou pourrait-il être une dimension constitutive de la réalité elle-même ?
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