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A propos des blattes, il y a une histoire qui circulait en Guyane, jadis :

"La première année où l'on arrive en Guyane et que l'on se rend dans un café, le garçon amène un verre contenant une blatte, par erreur. On appelle le garçon pour lui demander de changer le verre.

La deuxième année, devant le même problème, on jette la blatte et on boit son verre.

La troisième année on jette le verre et on avale la blatte."

Citation
Quand on veut on peut.
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J'ai fait une année de recherche lors de mon DEA sur le comportement sexuel des blattes ( la mienne était toute mignonne et ressemblait davantage à une coccinelle : Diploptera punctata. Cette blatte est particulière, car elle est vivipare, elle accouche de ses petits qui sortent le la mère les uns derrière les autres).

Les vers de terre rejettent 50 milliards de tonne de CO2 par année dans l'atmosphère. Autant dire que les rejets anthropiques sont bien loin derrière !

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Les vers de terre rejettent 50 milliards de tonne de CO2 par année dans l'atmosphère. Autant dire que les rejets anthropiques sont bien loin derrière !

Intéressant !

Les vers de Terre sont essentiels à la santé des sols dont ils assurent la qualité et l'équilibre. (...)

La question est : l’activité des vers de terre accentue-t-elle le réchauffement climatique via l'accentuation des émission de CO2 ? En février 2013, une étude néerlandaise de l'Université de Wageningue estimait qu'un sol avec des vers de terre émet 33% de CO2 de plus que sans lombrics. Mais une étude plus récente de l'Institut des sciences de Canton, affirme que le bilan carbone des vers est nul.

(source)

L’homme émet 26 Gt (milliards de tonnes) de CO2 par an (source)

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Quand on s'intéresse à cette histoire de cette origine anthropique du réchauffement climatique, comme c'est mon cas, on a de nombreuses surprises.

Le consensus présenté sur le sujet (= les rejets de CO2 humains sont responsables du réchauffement climatique) n'est pas réel.

Il y a notamment actuellement de nombreux physiciens qui mettent leur nez dans cette histoire du phénomène d'effet de serre lui-même. Celui-ci commence à être complétement rédéfini.

L'effet de serre, tel que nous le connaissons et tel je l'enseigne à mes élèves par exemple (le rayonnement infrarouge venu du sol est bloqué par les gaz à effet de serre), n'existe pas : le phénomène est bien plus complexe et n'est pas complétement résolu.

Kristo :"...Mais une étude plus récente de l'Institut des sciences de Canton, affirme que le bilan carbone des vers est nul."

Normalement quand on fait un bilan, le résultat est toujours nul.

ça me rappelle ce que dit Pierre-Henri Gouyon dans le livre "les harmonies de la nature à l'épreuve de la biologie" :

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Normalement quand on fait un bilan, le résultat est toujours nul.

ça me rappelle ce que dit Pierre-Henri Gouyon dans le livre "les harmonies de la nature à l'épreuve de la biologie" :

Pas d'accord avec ton truc, là.

Si la forêt amazonienne reste dans le même état (ne s'étend pas davantage), c'est parce que l'homme l'en empêche à tours de bras.

J'ai été là bas et un gars qui défendait la forêt (qui en avait acheté une partie pour la préserver, près de Santarem) disait que là ou on la laisse pousser, la foret croît à vitesse grand V.

Le bilan de la production carbone n'est pas nul, que ce soit pour la forêt, pour le plancton végétal, ou pour une usine de bagnoles...

Publié le (modifié)

Je suis un peu d'accord avec toi et notamment sur la vitesse de développement de la nature. Il suffit d'avoir un jardin qu'on n'entretient pas, pour voir que ça devient vite une friche avec des espèces dont on ne soupçonnerait pas l'existence dans le lieu considéré.

C'est à dire que le bilan tu le fais souvent pour un écosystème.

Par exemple pour les vers de terre : si tu ne considères que le ver de terre qui ne fait que respirer, et bien celui-ci rejette du CO2 car il respire et n'en absorbe pas du tout. Donc le bilan au niveau du seul ver de terre c'est du rejet de CO2. Maintenant si tu fais rentrer dans ce bilan son action, dans une certaine mesure tu trouveras un bilan nul.

C'est un peu comme si dans le bilan du rejet de CO2 anthropique on ajoutait la perte de carbone dans les réserves de carbone fossile, le bilan carbone serait alors nul.

C'est pareil avec la forêt amazonienne.

Donc pour juger d'un bilan, il faut connaitre ce qui est pris en considération et c'est pas toujours très clair.

Modifié par Melvin
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C'est un peu comme si dans le bilan du rejet de CO2 anthropique on ajoutait la perte de carbone dans les réserves de carbone fossile, le bilan carbone serait alors nul.

Tu veux dire : le gain de carbone dans les réserves de carbone fossile (c'est à dire le charbon et le pétrole qui se forme) ?

Mais le charbon et le pétrole mettent des centaines de millions d'années à se former, et l'homme ne met que quelques dizaines d'années à tout cramer (on a déjà cramé la moitié du pétrole disponible sur terre, depuis le début de la révolution industrielle; pour le charbon on n'a pas encore atteint la moitié).

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Il y a aussi les énormes quantités d'oxygène dégagées par les océans, grâce au phytoplancton.

Oui tout à fait.

J'évoquais d'ailleurs le plancton végétal, son autre nom. Il produit les 2/3 de l'oxygène de la planète. Le reste est produit par les forêts, dont en grande partie la forêt amazonienne.

C'est pour ça qu'il faut préserver les baleines, car : les baleines mangent le plancton animal (ou zooplancton, krill), qui se nourrit du plancton végétal. Donc, si on supprime les baleines, le plancton animal prolifère et détruit le plancton végétal...

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    • Le décentrage ethnologique proposé par @Stéphane BERTHO à propos du chamanisme asiatique m'a remis sur la voie d'une question qui me parait essentielle. On constate en effet que dans de nombreuses régions du monde (Asie, Amérique latine, Afrique, Orient) les croyances font partie intégrante de la science. Pour ne citer que quelques exemples: -La médecine asiatique cherche les liens, l'équilibre entre les choses, plutôt que de séparer la médecine en petites spécialisations. Les croyances sont prises en compte dans un point de vue médical plus holistique qu'en occident. (bien décrit içi: Le système de pensée de la médecine traditionnelle chinoise, Université de Sherbrook). -En Perse antique, les "sages" comme Omar Kayyām étaient autant scientifiques, mathématiciens, astronomes que poètes et mystiques. "Aujourd'hui encore au Moyen-Orient, l'académie persane continue d'explorer l'harmonisation entre la rationalité scientifique et la quête intérieure, s'inscrivant dans l'héritage d'Avicenne (Ibn Sina) et de Khayyam" (Excellent article içi). -Dans toute l'Amérique pré-colombienne et toujours aujourd'hui "les pratiques chamaniques permettent surtout de construire un sens qui ne saurait l’être par la biomédecine." (dit un travail sur le chamanisme mexicain sur Open Edition). Je pense que ce chamanisme a suffisamment transpiré dans la pop culture occidentale pour ne pas avoir à le définir içi... -Dans les traditions et les savoirs endogènes africains, les croyances et la spiritualité ne sont pas séparées de la science. Elles forment un tout uni. La connaissance de la nature repose sur une vision du monde où le visible et l'invisible sont liés. (Conférence African Golden Mai 2022 sur la science sacrée africaine). -Même en occident aujourd'hui l'approche ethno-psychiatrique affirme que le psychothérapeute doit valider l'univers du patient sans le pathologiser, ...même si on reste là dans le domaine de la pensée. (Désordres psychiques, croyances et clinique ethnopsychiatrique) Etc... Alors, @Christian GIRARD : est-ce parce que toutes ces autres régions du monde n'ont pas assez déconstruit leurs croyances, comme l'occident l'a fait avec le christianisme? Est-ce que déconstruire le christianisme a "éliminé" dans un même mouvement les croyances de l'équation scientifique? Ou est-ce qu'on devrait considérer que les autres cultures ne sont pas au même niveau de savoir que l'occident? @Patrick FROMENT: est-ce que l'occident ne prend pas suffisamment en compte les croyances, la spiritualité, (qu'elles soient en accord avec notre science ou pas!) comme un élément essentiel de la connaissance? Est-ce parce que la spiritualité peine tant à imprégner "le mesurable"  qu'elle est éliminée de l'équation? Pour ma part, je crois que du moment que des croyances ont un effet sur les actions de la société -et donc par extension sur le cours du monde- elles ne devraient pas être reléguée à un paramètre négligable et séparé du savoir, qu'elles soient mesurable ou non, qu'elles entrent dans le cadre occidental de nos observations, mesures, expériences et raisonnements scientifiques ou non. Alors quel est votre point de vue sur notre ethno-centrisme scientifique et sur la question de prendre en compte d'autres formes de vérités que celles "mesurées" par la science dans la compréhension de la connaissance? --------------------------------------------------- p.s.: ne me dites pas que j'ai fait tourner l'IA à plein régime parce que je viens de passer la moitié de mon samedi à chercher des sources qui puissent être pertinentes sur DuckDuckGO... 😅 (...aussi parce que chercher et apprendre est ma drogue!)
    • La disqueuse, j'allais pas le faire mais la térébenthine c'etait possible mdr 
    • Je pense que Woody n'a donné qu'un début de solution. Après avoir passé les angles à la disqueuse, il suffit de chauffer au chalumeau les pièces en bois pour les décoller, attention de ne pas les cramer ce serait dommage pour un objet de cette qualité si fiable, puis de passer au pinceau un puissant saturateur sur le bois pour le figer, recoller proprement, puis terminer à la feutrine.  Bref, vous êtes pénibles à toujours vouloir du clef en main, c'est pas un peu de bricolage qui vous effraie, non?  La dernière fois j'ai acheté une voiture neuve. J'ai dû la désosser et mettre de la feutrine partout pour qu'elle puisse rouler, c'était un conseil de mon concessionnaire. 
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