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Publié le

C'est le meilleur carnet pour moi aussi ;)

Non seulement comme tu le dis, il est petit et transportable mais en plus il est sobre et élégant à la fois, pratique et agréable au toucher !

J'en ai plusieurs en cours à la fois en fonction de... Certains servent à la prise de note, d'autres à ré-écrire proprement pour mémoire d'autres sont "archivés" !

Je ne prends que le format classique, d'origine, noir avec un élastique !

Quand je ne l'ai pas avec moi, pour ma part, c'est l'iPhone qui fait le tampon :)

Publié le (modifié)

Ayant eu il y a des années des pertes de carnets, avec toutes les conséquences qu’il y a avec, j’ai abandonné les notes manuscrites.

Je stocke les choses dans des fichiers de traitement de texte et de tableur.

Pas de base de données : j’utilise constamment des bases de données pour d’autres choses, mais là, cela demande plus de souplesse, et je n’ai pas envie d’avoir de limitation m’obligeant à modifier un modèle de base pour évoluer : je modifie directement la donnée, qui n’est pas formatée, donc libre.

L’évolution des méthodes, des styles d’enregistrements, de mes envies aussi, peut se faire sans contrainte avec de la bureautique de base.

Tout n’est donc pas enregistré avec les mêmes degrés de détail, ni avec les mêmes formats :

Mais pour une chose, on peut aussi trouver plusieurs versions à différents degrés de détail et différents formats…

J’ai des fichiers dont j’ai une dizaine de versions différentes, suivant l’évolution et l’utilisation.

Il suffit juste d’avoir des noms de fichiers assez parlants.

Si on ordonne bien cela dans une arborescence de dossiers, on s’y retrouve assez facilement, en couplant avec un GREP ou la fonction de recherche de l’ordinateur.

Je ne cherche pas à stocker l’ensemble des connaissances magiques du monde : le tout petit sous ensemble de ce qui m’intéresse et qu’éventuellement je pratique est facile à gérer.

Les outils bureautiques standard me conviennent, car :

-Ils sont standards : on peut facilement convertir des choses pour les importer.

-Ils sont standards : on peut facilement exporter à d’autres formats, cela garanti la compatibilité et l’évolutivité des logiciels et des média dans le temps : Je relis des fichiers RTF, TXT ou Word créés il y a 15 ou 20 ans. Et je peux les convertir dans d’autres formats en deux clics.

-Les médias ne sont pas limités et cloisonnés de nos jours : le même fichier sera lu et modifiable sur l’ordinateur, le cloud (j’utilise surtout google drive, qui se synchronise facilement avec un peu tout...) , la tablette, le téléphone. On peut même imprimer les parties qui nous intéressent.

-Avant, ils étaient limités en contenu : maintenant, on peut facilement prendre une photo ou un film avec son téléphone, et les intégrés dans un fichier sous forme directe ou sous forme de lien consultable.

- Ils ne me coûtent rien de spécial, je les ai déjà …

-Ils ne demandent pas d’apprentissage particulier, puis qu’on s’en sert déjà : c’est du standard.

Et contrairement aux carnets et cahier, une modification importante ou une copie pour une utilisation spécifique se fait en deux clic, alors qu’il faut réécrire plein de choses avec le papier.

Ainsi, garder plusieurs version ou stade de travail est une base, alors qu’avec un carnet…

Certes, il y a des choses qu’on peut faire avec un logiciel dédié, genre basetrick, qu’il est difficile ou impossible de faire avec de la bureautique courante. (par exemple, les simulations de mélanges d’un jeu de carte, sur basetrick…)

Mais étant en dehors d’une utilisation professionnelle exigeante, cela me convient très bien.

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)

Je reste au Moleskine (oui j'aime beaucoup)

quand je travaille uniquement sur la créativité, il est toujours avec moi.

Chaque page commence par le type de magie spectacle

lorsque j'ai des idées variation sur un tour déjà écrit je recommence une nouvelle page.

C'est un défaut de l'informatique on a tendance à supprimer ce qu'on a déjà écrit au risque de passer sur une super idée.

Une fois une idée suffisamment murie (donc plusieurs pages) je passe à l'informatique et je me crée un dossier pour la routine/tour/spectacle et je remet tout au propre (j'y rajoute vidéo image...)

je crée des V2 V3.... régulièrement pour ne pas perdre des idées.

Ensuite l'idée une fois finit se voit attribuer une étagère, une boite en fonction de sa taille.

Modifié par carabas

 

 

Publié le

Ma façon de faire rejoins ce qui est décrit, donc pas d'intérêt à détailler...

En revanche je pense évoluer au profit de la méthode décrite par Joshua Jay dans son coffret Unreal. Grosso modo: il dispose d'une version électronique de ses notes qui sont chapitrées. Il en imprime une version papier en insérant des pages blanches entre chaque chapitre. Au bout de quelques mois, lorsque l'ajout de notes devient conséquent, il les met au propre en mettant à jour sa version électronique qu'il réimprime de la même manière, etc... C'est une plus méthode pour faire évoluer des créations que pour créer une grosse base de données d'informations diverses.

Problème, on y perd le plaisir du moleskine portable... :(

Aussi, un nouvel outil que je n'ai jamais testé mais qui sur le papier pourrait être intéressant: http://www.youroxford.nl/fr/produit/%C3%A9tudiants/general/etudiants_notebook

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le

Merci Adri ;)

Ca fait plaisir de voir qu'un sujet "plat" a connu un peu de succès avec diverses idées.

Chacun a des idées et de bons arguments en effet pour privilégier l’écrit à l'informatique et vice versa.

Mon carnet est aussi un Moleskin, et pour la petite histoire, c'est une dessinateur que j'ai hébergé en Airbnb. Il avait un peu dessiné dessus. Quand je lui ai proposé de le renvoyer, il m'a dit de le garder.

Jusqu'a il y a quelques jours ou je l'ai ressorti, viré ses dessins pour y mettre ma magie.

Concernant le format, je sais pas avec quoi vous fonctionnez mais il tient pas dans ma poche ?!?

« Quand on vous a eu, Tom et toi, ta mère m'a dit un truc que j'ai jamais vraiment compris. Elle m'a dit à partir de maintenant, il faut qu'on devienne des souvenirs pour eux. »

• Interstellar •

Publié le

L'emmerdant avec un soft, une appli web ou une BD (sauf super bien développé) et un fichier Word (un peu moins dans ce dernier cas, peut-être) c'est qu'on a pas de ratures...

Et les ratures... si elles y sont c'est pas pour rien. Personnellement, je pense que c'est intéressant de garder notre "ancienne version" de 1, pour ne pas refaire la même "erreur" et de 2 parce que ça peut aider dans d'autres cas, donner des idées, etc...

Et, à part si on a une tablette graphique ou un bon coup de souris sous Paint.NET ou autre, les schémas sont plus rapide à faire... Allons faire un schéma sous un soft qui gère une BD :D

Publié le

TanMai:

J'ai depuis peu ORGANISER BOOK de chez OXFORD tu as en plus une partie qui fait office de trieur et une pochette à 3 rabats .Une Appli permet de tout mettre en Pdf. Perso je trouve ce système très pratique.

http://www.amazon.fr/OXFORD-Cahier-Organiser-Couleur-al%C3%A9atoire/dp/B00K680X7Q/ref=pd_sim_229_5?ie=UTF8&refRID=1YHTK2S69DAX5W6Y832H&dpSrc=sims&dpST=_AC_UL160_SR160%2C160_

Publié le

Merci pour cette photo de tes notes... dommage que tu aies vire les dessins, c'etait l'histoire du carnet non?

quand je vais chez des magicos c'est ce que j'aime regarder, ce qu'il y a dans la bibliotheque, magique ou pas, et leurs notes persos, s'ils veulent bien... (quoi? que des DVDs? au-revoir et merci)

c'est une chouette fenetre sur le processus de chacun. Dominique Duvivier avait poste une photo de ses cahiers je crois, juste des mots gribouilles, par ci par la...

J'utilise les petits blocs format moleskine, je dessine souvent aussi alors il a fallu separer les deux activites, mais c'etait peut etre pas une bonne idee, le melange avait son charme aussi.

J'y met tout, sinon, notes de confs, idees neuves, scenarios de presentations, techniques montrees a un jam ou par un maitre. Pas tant un recueil de tours que des idees et des notes qui renvoient aux bonnes references.

C'est tres serre, les pages sont entierement noircies. Je me replonge dedans avec plaisir.

Comme je lis Bloom en ce moment, il decrit aussi son processus creatif et donne des conseils en ce sens.

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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