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Bonjour à tous !

J'ai récemment était appelé pour faire de la magie dans un supermarché pour une marque (malheureusement je crois ne pas avoir le droit de dire le nom pour le moment)

Je ne serais pas tout seul à le faire, et je pense m'en sortir pour l'adaptation de mes tours.

En revanche j'aimerais bien si certains d'entre vous l'ont déjà fait me dire si déjà c'est une bonne expérience et si ça vaut le coup mais également quelques conseils astuces ou anecdote à me raconter.

Pour le reste je pense que la meilleure formation c'est de tester mais j'aimerai avoir quelques retours, si certains l'ont déjà fait, de votre expérience personnelle.

Merci bien :)

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Pour ma part, j'ai fais cela il y a une dizaine d'année via l'agence Joseph Magic Media. Je n'ai pas renouvelé l'expérience car ce type de prestation ne me correspond pas. Faire de la magie (3 tours imposés) pour assurer la promotion d'un produit n'est pas si simple. Faut surtout tenir dans la longueur (7h de magie environ) et cela tient plus du commercial que de la magie, pour un salaire bien dérisoire. Mais ce n'est que mon avis.

Dimitrak

LOGO NEUTRE.jpeg

MAGIETHEQUE

Publié le

Très compliqué car les gens ne sont pas là pour ça, ils sont pressés, ont parfois des produits frais, et risquent de laisser leurs gamins devant ton stand pendant qu'ils font leurs courses...

Courage !!

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Merci pour vos réponses !

Je n'ai pas de tours imposé et je dois donner mon budget donc de ce coté la ça va

Ensuite oui je comprend bien que tenir 8h pour avoir des parents qui me laisse leur enfant va étre un peu chaud mais apres tout c'est une expérience comme une autre :) a voir donc !

Merci des quelques retour en tout cas

Publié le

Pour en avoir fais quelques un je confirme les dires de Spiouf en plus de faire de la magie les "clients" n hésitent pas à te laisser la marmaille en s'imaginant que tu vas être la nounou; alors si en plus tu as le malheur de faire des ballons houlala...

de plus vu le temps passer les cachets ne sont pas mirobolant.

il y a aussi la formule ou une marque t envoie tous le matos "stand et tours a faire " .

Alain

Publié le

"Si maint’nant j’peux roder mes tours

C’est parc’que j’travaille à Carrefour.

Pour réussir tous mes Elmsley

Moi, j'm'entraine à l’Intermarché.

Je n’ai plus l’tract quand j’rentre en scène…

Car dans l’public, y’a… l’Oncle Ben’s.

Avec l’hôtesse, j’ai un ticket

Et un ami… c’est Ricoré…

Ça amuse le chef de rayon

Quand je sors mes p’tits bouts d’cartons.

Si d’la Magie, j’suis son idole…

C’est qu’je bosse en tête de gondole.

Depuis qu’je trime pour Monsieur Propre

J’mets au placard mon amour propre.

On m’avait dit : « la Reine des Arts »

J’ai pour public : Papy Brossard…

Dans les allées de Leader Price

J’ai l’impression d’être plein aux as.

Mais si l’on m’paye des queues d’radis

C’est qu’mon agent… c’est l’Monoprix.

Tous mes contrats je les conclus

Près de chez moi au Super U.

Derrière mon stand j’fais du stand-up

J’mélange mes cartes, j’vends leurs biscottes…

Maint’nant qu'mon job est à Champion…

J’crois qu’j’ai perdu… mes illusions !

Quand je dis : « Abracadabra ! »

J’change mon lapin… en vache Milka."

GB

80173956_o.jpg

Publié le

mdr, Gérard!

Mais on peut, au-delà de l’image assez peu glorieuse du super marché, rapporter cela à tous les engagements d’entreprises, non ?

Sur le principe, est-ce très différent de faire une animation de séminaire pour les cadres de Brossard, et faire une animation en supermarché pour vendre des gâteaux ?

Dans les deux cas, on met un talent au service d’une marque.

Alors évidemment, la considération, les conditions de travail et le salaire ne sont pas identiques, mais au niveau du principe, on apporte son soutien à une entreprise commerciale, cela reste similaire…

Et pourquoi pas ?

Tous les cas où l’on n’est pas soit même partie prenante dans l’organisation du spectacle, mais « simple » salarié par une société commerciale, sont un peu similaires, avec des avantages et inconvénients suivant le type de prestation…

Dans chaque cas, on va faire plaisir à un public pour donner une image particulière d’une entreprise…

Tant qu’on passe par l’étape « faire plaisir à un public », cela me semble justifiable ;)

Le mieux étant bien sûr de faire un spectacle dans un cadre purement festif, sans autre notion que l’intérêt qu’y prend le public…

Mais les métiers du spectacle vivant sont variés… et outre l’intérêt de l’expérience en elle-même, j’imagine qu’il faut bien manger aussi…

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
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