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Pour moi l' artiste est Dorsay

Le sujet n' est pas celui d'origine. Plusieurs annees auparavant Dorsay fut comdamne par la justice au sujet de son sujet qui perdit une jambe dans la cage aux fauves lors d une seance de spiritisme

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Merci pour toutes vos réponses!

Et merci à Morax pour cette petite information supplémentaire sur le sujet!

Bien que le sujet soit résolu, si des personnes connaissent d'autres informations sur le magicien ou sur son assistante je suis preneur!

Merci à tous,

Thibault

Publié le (modifié)

DORSAY EN 1890

article de presse : Jounal des débats politiques et littéraires 6 janvier 1890

DORSAY Journal des débats politiques et littéraires 6 janvier 1890

Béziers , le 4 janvier. –Tous les soirs, l'hypnotiseur Dorsay, accompagné de son sujet, miss Sterling et du dompteur Rodenbach entre dans la cage centrale où les lions font leurs exercices, pour y donner une séance d'hypnotisme. Hier, au moment où ils firent leur entrée dans la cage, les fauves parurent très surexcités. Le lion Nancy, que la présence de Dorsay et de son sujet semblait importuner davantage, apercevant miss Sterling endormie, se précipita sur elle, posa ses pattes sur les jambes de l'infortunée et lui fit avec ses énormes griffes de très sérieuses blessures.Le dompteur Rodenbach se jeta résolument entre son lion et sa victime, et fut assez heureux pour le maintenir jusqu'à ce que Dorsay et miss Sterling aient pu sortir de la cage.

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Modifié par MORAX
Publié le

HYPNOTISÉE PAR LES LIONS

Un drame dans une cage. — L'endormie à la jambe de bois. - Ce que rapporte un coup de crocs.

(DE NOTRE CORRESPONDANT PARTICULIER) Béziers, 27 mars.

Je vous télégraphiais en décembre dernier le terrible drame qui s'était produit dans la cage des lions de la ménagerie Redenbach.

Le lion Nancy se précipitait sur miss Sterling, endormie dans la cage par l'hypnotiseur Dorsay, et broyait de ses crocs l'articulation du genou de cette pauvre fille.

L'affaire est venue, sur poursuites du parquet, devant le tribunal correctionnel de Béziers. Le docteur Cavalier expose le genre de blessure reçue par la jeune fille. Jugeant qu'il y avait impossibilité de conserver le membre atteint, il fit appeler en consultation MM. les docteurs Thomas, Bourguetet, M. le major Clément.

Tous furent unanimes à déclarer que l'amputation s'imposait, et l'opération eut lieu le lendemain de l'accident-; elle réussit.

On apprend à l'audience, non sans quelque surprise, que jamais miss Sterling, qui est née à Ax (Ariège), et qui répond au nom de Joséphine Payol, n'a été hypnotisée. Le sujet de Dorsay était trop sous la terreur des lions pour subir l'influence de l'hypnotiseur.

Celui-ci reconnait de même que jamais il n'a pu hypnotiser son sujet dans la cage des lions.

M. le président. Il n'y avait que le public de fasciné.

Les employés de la ménagerie vantent beaucoup la douceur du lion Nancy.

M. le président. — La douceur d'un lion est mêlée d'amertume.

Miss Sterling s'avance sur ses béquilles et parait bien rétablie.

M. Redenbach a payé toutes les dépenses nécessitées par la maladie de la blessée, et lui a compté un subside dont elle se déclare satisfaite.

L'hypnotiseur Dorsay, qui s'appelle Cabaret, est un ancien directeur d'agence lyrique. Il répond, à l'interrogatoire, qu'il a couru les mêmes dangers que son sujet.

Maitre Benoit défend M. Redenbach. Le physicien est défendu par Maitre Lau.

Le tribunal condamne Redenbach à 100 fr.

d'amende, et Cabaret à huit jours de prison.

Publié le

Pour compléter sur le sujet de Joséphine Payol un extrait du journal "La lanterne" de l'époque où l'on en apprend plus sur la vie de Dorsay et du sujet:

Joséphine Payol âgée de vingt-quatre ans est née à Aps-les-Thermes. Son père, marchand de bois et hôtelier dans cette petite ville de l'Ariège, lui a fait donner une bonne instruction et une éducation soignée. Le brevet supérieur qu'elle possède prouve qu'elle a profité des leçons qu'on lui a données.

C'est à Aps môme, il y a deux ans à peine, que cette jeune fille, qui avait brigué, mais en vain, une recette des postes, fit la connaissance du sieur Caban, dit Dorsay. Ce dernier, ancien agent lyrique, s'essayait au métier de fascinateur dans un petit café de la ville. Pour prouver sa bonne foi et démontrer qu'il était en possession d'un véritable pouvoir magnétique, il pria Joséphine Payol qui se trouvait dans l'assistance de se laisser endormir. Celle-ci, avec son imagination ardente et son caractère léger, ne manqua pas de se prêter complaisamment aux manœuvres du pscudo-fascinateur.Bref, les relations entre Caban et la jeune fille devinrent si intimes, malgré tous les efforts tentés par le père pour les empêcher, qu'ils quittèrent tous les deux Aps, avec l'intention de ne plus y revenir.

Lorsqu'il eut un sujet, Dorsay, qui avait été autrefois employé chez le dompteur Redenbach, songea à étendre ses expériences et à les faire dans une ménagerie.

Son ancien patron, auprès duquel il fit ou fit faire de pressantes démarches, refusa tout d'abord des propositions pareilles, effrayé probablement par la responsabilité qui lui incomberait en cas d'accident. Plusieurs dompteurs, qui se trouvaient alors sur le champ de foire de Bordeaux, les accueillirent d'ailleurs de la même manière. Seul, Laurent consentit à le laisser entrer dans la cage au lions.

Le succès du spectacle ayant été très grand, Caban put désormais - traiter avec tous ceux qui naguère encore se refusaient à l'admettre chez eux. Redenbach, entr'autres, l'engagea pour quelques représentations, en lui abandonnant les 15 0/0 dd' recettes brutes. Elles eurent lieu successivement à Avignon, Nîmes, Montpellier, Dézksrs enfin. Joséphine Payol, elle, touchait 40 fr. par soirée.

Quoi qu'on en dise,le dompteur Redenbach est, paraît-il, responsable de ce qui est arrivé car la jeune fille ne voulait pas renouler les. expériences qui, le vendredi soir, avaient failli lui coûter la vie. Il a, d'ailleurs, réparé sa faute en envoyant des secours de toutes sortes, en espèces et en natuie, à la malheureuse Joséphine Payol.

Caban, lui, continuait à vivre aux dépens de sa victimo : une grande partie de l'argent envoyé par Redenbach était accaparé par ce parasite d'un nouveau genre. 11 n'a iallu rien moins que l'annonce de l'arrivée de M. Payol pour le faire décamper mercredi 22 janvier.

Ce dernier, en effet, avait appris par les journaux le drame de la ménagerie Redenbach; quelques détails lui.ayant fait soupçonner la vérité, il fit toutes sortes de démarches pour être fixé là-dessus. Mais il avait compté sans l'infernale habileté du séducteur de sa fille.

Dorsay, qui* avait toujours conservé son influence sur elle, parvint à lui faire écrire des lettres où elle donnait des nouvelles rassurantes de sa santé et prétendait n'avoir jamais quitté Toulouse, Il les envoyait ensuite à un compère établi dans cette dernière ville, qui se chargeait de les faire parvenir à destination. M. Payol voyant le cachet de la poste de Toulouse aurait été infailliblement induit en erreur, si l'écriture brisée, hachée de ces lettres n'avait attiré son attention.

Il écrivit alors au commissaire central de Béziers, et apprit de ce dernier la vérité entière. Sans perdre de temps, il partit à destination de notre ville où il est anivé mercredi 22 janvier, comme nous l'avons déjà dit plus haut.

Jeudi, au parquet, M. Payol a fait les déclarations suivantes : « Ordinairement, lorsque je voyage, je prends un revolver avec moi : mais je l'ai laissé à Aps, parce que rau. rais pu tuer Caban si le hasard m'avait mis en sa présence. Ma fille ne manquera d'ailleurs de rien, car j'ai largement de quoi subvenir à tous ses besoins.

Le juge d'instruction lui a fait savoir qu'on se préparait à poursuivre Redenbach et Dorsay, mais qu'on ne savait encore si les deux personnages seraient jugés en correctionnelle ou en cour d'assises.

Ajoutons enfin que Mlle Joséphine Payol, qui se trouve toujours au n° 4 de la rue Barthès, est admirablement soignés par les docteurs Cavaillé et Thomas, mais est loin d'être remise.

Elle a, paraît-il, des cauchemars terribles.

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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