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Stéphane.D (et oui, encore lui ! ;) ) propose une nouvelle idée : le "meilleur souvenir" (carte dans la boîte) serait a dos bleu alors que le reste du jeu serait a dos rouge... Ce qui donnerait une impossibilité supplémentaire (la carte qui est dans la boîte ne peut pas être la carte choisie puisqu'elle n'a pas la même couleur de dos ! ;) )

Qu'en pensez vous ?? Pensez vous que cette idée améliorerait l'effet ou qu'elle ne changerait pas tellement le tour ??

Moi, ça me plait plutôt pas mal comme idée, mais j'aimerais bien avoir vos avis, juste pour savoir ! ;)

Merci d'avance,

Magicienpag

Perso j'aime pas car cela fait trop impossible justement ;) Et puis ton gimmick switch la carte donc au moment où tu switches, cela va se voir

Bad idea (pour moi)

Oui, je vois ce que tu veux dire, et j'hésite a penser la même chose que toi, car c'est vrai que c'est peut être un peu "too much"...

Par contre, il n'y aurait pas de problème avec le switch , il suffirait simplement de fo***r une carte a dos bleu, sans qu'on en voit le dos, ce qui n'est pas compliqué ! ;) (il existe plusieurs méthodes, mais on peut le faire rien qu'avec un forçage en croix ! ;) même si ce n'est pas celui la que je prendrais... ;) )

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Publié le (modifié)

Certaines remarques me font rire, les mecs...

trop "impossible" en Magie ???

Repositionne ta routine sur la perception de ce qui est magique chez le spectateur plutôt que sur ce qui est "logique" pour un Magicien. ( C'est la discussion que nous avons eu par mp )

Je comprends néanmoins les remarques sur cette astuce nouvelle d'un dos différent dans le tour... mais chacun construit sa routine comme il le souhaite.

Je ne comprends pas certains arguments :

Sur le change par exemple... il n y aurait pas de problème. la boite montre une carte à dos différent ( switch ) c'est la carte signé il y a une minute !!! "Un vieux souvenir qui refait surface peut-être"...

De toute façon le tour n'est pas orienté sur un change de couleur mais plus sur une "impossibilité" physique et temporelle, sur un vieux souvenir...

Il faut distinguer la routine d'une carte au portefeuille... ou d'une localisation impossible... La construction de l'histoire propose une piste à exploiter à fond. Il ne faut donc rien se refuser.

Enfin je pense qu'on ne peut pas juger une proposition de quelqu'un qui pratique la magie depuis 30 ans environ de "bad idée"... Il faut explorer les pistes, tenter les choses quand on construit une routine.

( au passage je pousserai même le vice jusqu’à vieillir le dos de la carte... )

C'est donc a tenter du moins a l entrainement pour voir ce que cela pourrait rendre en face a face.

;)

Magicalement

ps : pour le f...... de la carte vous avez 10 000 techniques. une très simple adaptée a ce genre de situation est l utilisation d'un double dos et d'un Ltr.... qui fait suite à un forçage à l effeuillage. ( Là c'est en mode no prise de tête... )

Modifié par Stephane.D
Publié le (modifié)

Le texte du début :

3 objets…

Bon, ça doit pouvoir se couper.

Pas la peine de parler du stylo.

La boite, tu la présente après avoir introduit le souvenir : c’est un cas particulier de souvenir…

Tu nous introduis la notion de souvenir par le jeu de carte :

Les premières phrases pourraient parler de souvenir, avant de parler de cartes :

Mettre au centre dès le début ce qui est l’argument du tour…

Tout le monde a de bons souvenirs.

Dans le cas du magicien, c’est souvent associé à un spectateur :

Tu retournes une carte, et tu nous parle du spectateur…. Tu peux même le faire 1 fois de plus : un pour un garçon, un pour le souvenir d’une fille…

Ensuite, seulement, tu introduis la boite (en troisième exposé : règle des 3 étapes):

C’est un cas particulier de tes souvenirs, pas un accessoire parmi 3.

Je ne sais pas si tu vois la proposition, mais c’est surtout :

Ne pas s’attacher aux objets qui sont la, mais à ce que tu es en train de nous raconter, et qui doit être intéressant :

Le premier exemple, ça peut être un spectateur avec un lien émotionnel fort : ton grand père, le premier à qui tu as fait le tour.

Le second une fille que tu n’as jamais revue. Ou un spectateur chiant (si tu veux indiquer qu’il en existe….)

Le troisième, dans la boite, c’est le dernier spectateur à qui tu as fait ce tour : celui-là, par exemple, il n’était pas terrible, comme spectateur. (il sera remplacé par un spectateur super, celui à qui tu fais le tour, à la fin.)

Je ne vais pas trop parler de technique, mais c’est vrai que ta manipulation de boite n’est pas très innocente, vu que c’est à un temps fort, et que cela ne se fait pas sans tenue un peu louche.

Je laisse les techniciens trouver une solution plus légère…

Revenons à l’effet :

Tu pourrais mettre plus en valeur le climax :

Tu balance rapidement « mon meilleur souvenir, en réalité, c’était le vôtre », mais franchement, dit comme ça, je n’y crois pas.

Tu le pensais vraiment, en le disant ?

On te sent surtout pressé d’en finir…

Et il faudrait que ton texte de fin, justement, colle avec la révélation, niveau timing :

Et pour cela, tu dois choisir si c’est toi qui déplie la carte, ou le spectateur.

Ton climax est de plus affaibli, par la partie sur la disparition de la carte :

On sent venir la carte à la boite depuis le début :

Il faudrait orienter ton texte et ta présentation différemment, pour que l’on arrive soit à une surprise, soit à du suspens.

Pas le temps pour des remarques plus détaillée en ce moment, désolé…

Sinon, le tour est sympa, mais je pense perfectible.

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Le texte du début :

3 objets…

Bon, ça doit pouvoir se couper.

Pas la peine de parler du stylo.

La boite, tu la présente après avoir introduit le souvenir : c’est un cas particulier de souvenir…

Tu nous introduis la notion de souvenir par le jeu de carte :

Les premières phrases pourraient parler de souvenir, avant de parler de cartes :

Mettre au centre dès le début ce qui est l’argument du tour…

Tout le monde a de bons souvenirs.

Dans le cas du magicien, c’est souvent associé à un spectateur :

Tu retournes une carte, et tu nous parle du spectateur…. Tu peux même le faire 1 fois de plus : un pour un garçon, un pour le souvenir d’une fille…

Ensuite, seulement, tu introduis la boite (en troisième exposé : règle des 3 étapes):

C’est un cas particulier de tes souvenirs, pas un accessoire parmi 3.

Je ne sais pas si tu vois la proposition, mais c’est surtout :

Ne pas s’attacher aux objets qui sont la, mais à ce que tu es en train de nous raconter, et qui doit être intéressant :

Le premier exemple, ça peut être un spectateur avec un lien émotionnel fort : ton grand père, le premier à qui tu as fait le tour.

Le second une fille que tu n’as jamais revue. Ou un spectateur chiant (si tu veux indiquer qu’il en existe….)

Le troisième, dans la boite, c’est le dernier spectateur à qui tu as fait ce tour : celui-là, par exemple, il n’était pas terrible, comme spectateur. (il sera remplacé par un spectateur super, celui à qui tu fais le tour, à la fin.)

Je ne vais pas trop parler de technique, mais c’est vrai que ta manipulation de boite n’est pas très innocente, vu que c’est à un temps fort, et que cela ne se fait pas sans tenue un peu louche.

Je laisse les techniciens trouver une solution plus légère…

Revenons à l’effet :

Tu pourrais mettre plus en valeur le climax :

Tu balance rapidement « mon meilleur souvenir, en réalité, c’était le vôtre », mais franchement, dit comme ça, je n’y crois pas.

Tu le pensais vraiment, en le disant ?

On te sent surtout pressé d’en finir…

Et il faudrait que ton texte de fin, justement, colle avec la révélation, niveau timing :

Et pour cela, tu dois choisir si c’est toi qui déplie la carte, ou le spectateur.

Ton climax est de plus affaibli, par la partie sur la disparition de la carte :

On sent venir la carte à la boite depuis le début :

Il faudrait orienter ton texte et ta présentation différemment, pour que l’on arrive soit à une surprise, soit à du suspens.

Pas le temps pour des remarques plus détaillée en ce moment, désolé…

Sinon, le tour est sympa, mais je pense perfectible.

Gilbus.

Je vois ce que tu veux dire, Gilbus et j'essayerai d'en tenir compte !

Publié le
Salut,

je ne sais pas si cela a été dit plus haut mais il existe déjà un effet de location impossible avec une boite d'allumette et cela fonctionne avec d'autres objets en plus des cartes.

La routine en question est STRIKE par Stephane Krief.

A+

Oui oui, je suis au courant, mais mon gimmick est différent, et il peut aussi faire avec autres choses que des cartes, tout comme Strike...;)

Publié le

Dans l'ensemble je trouve ton tour intéressant, cependant comme il a était dit plus haut, il possède certaines faiblesses comme le fait de re-ouvrir la boite avec un prétexte limite...

Pour corriger ce défaut, il faudrait selon moi soit trouver un prétexte plus crédible pour re-ouvrir la boite (prendre une allumette...) soit ne pas l'ouvrir (gimmicker la boite).

Je ne peut que te conseiller: LE LIVRE des Flincking Fingers qui renferme une superbe routine de carte dans la boite d'allumette, qui selon moi est l'une des meilleurs décrite à ce jour !

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    • Bonsoir, j'espère que tu passeras aux magicien de provence.   Et je confirme du mentalisme épuré et par moment avec de l'inattendue et de l'intrigue.
    • Hello ! Oui absolument je suis au concours FFM cette année.   Quand tu me demandes un peu plus, c'est par rapport aux confs ou au concours ? ^^
    • Alors malheureusement cela va être avec Chat GPT... mais visiblement la liste des philosophes pragmatiques les plus éminents sont (je vous mets en italique ce qui pourrait concerner notre débat): Charles Sanders Peirce (1839–1914) — Fondateur du pragmatisme. Il développe la maxime pragmatique selon laquelle le sens d'une idée se comprend à travers ses conséquences concevables dans l'expérience (proche de Christian). Il insiste sur l'enquête scientifique, la logique et la formation collective des croyances. William James (1842–1910) — Le pragmatisme comme philosophie de l'expérience (C'est déjà ailleurs). Pour James, la valeur d'une idée se mesure notamment à ce qu'elle permet de faire, de comprendre ou de vivre. Son pragmatisme est profondément empiriste, pluraliste et attentif à l'expérience individuelle. John Dewey (1859–1952) — Le pragmatisme comme philosophie de l'action et de la démocratie. Dewey conçoit la pensée comme un instrument permettant de résoudre des problèmes concrets. Il applique cette conception à l'éducation, à la politique, à l'éthique et à la démocratie. George Herbert Mead (1863–1931) — Le pragmatisme social. Il analyse la formation du « soi » à travers les interactions sociales, le langage et l'action. Sa pensée est fondamentale pour comprendre la dimension sociale et intersubjective du pragmatisme (avec l'intersubjectivité on s'éloigne de "la mesure" scientifique). [...je vous en passe 4 qui étaient plus sur des problèmes sociaux] Alfred North Whitehead (1861–1947) — Le pragmatisme processuel. Whitehead conçoit la réalité non comme un ensemble de substances immuables, mais comme un processus dynamique d'événements et de relations (voilà...ma réf!). Proche de James et de Dewey sur plusieurs points, il développe toutefois une métaphysique systématique de la créativité, du devenir et de l'expérience. Il est donc pragmatique au sens large, et particulièrement important pour le pragmatisme processuel. Richard Rorty (1931–2007) — Le néo-pragmatisme. Il rejette l'idée que la philosophie puisse découvrir une représentation définitive de la réalité (ce qu'on devrait admettre aujourd'hui!). La vérité doit plutôt être comprise à partir de nos pratiques linguistiques, de nos usages et de nos conversations. Il rapproche le pragmatisme de la philosophie analytique et du postmodernisme. Hilary Putnam (1926–2016) — Le pragmatisme réaliste. Il reprend le pragmatisme de Peirce, James et Dewey tout en cherchant à préserver une forme de rationalité et de réalisme. Il critique notamment la séparation rigide entre faits et valeurs (pas moins intéressant!). ...puis d'autres...
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