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Publié le

Pour répondre a Max, moi je passe pas par le guichet unique, c'est l'employeur qui me fait un contrat...

Avant d'avoir 16 ans, il me faisait des conventions de stages

si ca peut t'aider...

Vivement 18 ans!

"Au cirque on est toujours amateur car la vie est trop courte pour devenir artiste"

Circassiennement...

Anthony DICKSON

www.anthonydickson.fr.st

www.wix.com/anthonydickson/cirqueanthonydickson/

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Publié le

Un artiste sérieux est en règle avec l’administration française. Donc il faut etre inscrit en permanence au chômage ! Vous devez impérativement vous inscrire à L’ASSEDIC, l’ANPE, CONGES SPECTACLES, l’AFAP, GUICHET UNIQUE, CHAMBRE DE COMMERCE, SYNDICATS CGT et CFGT, LA GRANDE LOGE D’ORIENT, la PREFECTURE de votre département et au MEDEF. Mais je le répète : la plus importante démarche à faire est l’inscription au chômage. Cela vous donne l’aura d’un « grand » qui n’accepte pas n’importe quoi. Un magicien qui est en règle avec ces organismes indispensables, prouve qu’il est professionnel. Ne croyez surtout pas à ceux qui vous disent « travaillez au début n’importe où, pour n’importe quel cachet et si nécessaire au black ! » : Ce sont des escrocs ! Les entreprises du monde entier se battent pour salarier un débutant.

Si au hasard un petit comité des fêtes à la campagne ou un particulier a le désir de vous engager, exigez avant le spectacle :

- Votre paiement par virement administratif

- Votre fiche de paie, celle de vos partenaires, de votre maquilleuse, votre coiffeur et votre agent et manager personnel (tous des « intermittents »)

- Une copie du reçu de ses cotisations pour les Congés spectacles, l’ASSEDIC, le GRISS, l’URSSAF, la SACEM, les syndicats, la TVA, pour les impôts supplémentaires (sécheresse, fonds de secours, remboursement de la dette sociale) et de la taxe sur les boissons.

Demandez aussi un double de l’autorisation préfectorale, declarartion préalable de l’embauche, contrat d’assurance accident et maladie (avec mutuelle !) sa licence d’entrepreneur de spectacle, son numéro d’inscription au registre du commerce, ainsi que ses déclarations d’impôt des cinq dernières années, ainsi son casier judiciaire. Tout cela prouve que vous n’êtes pas un amateur et qu’on vous ne la fait pas !

Une personne de bonne volonté et en bonne santé ne mettra généralement pas plus de six mois pour faire ces démarches absolument nécessaires. Et n’oubliez pas : pas de fausse pitié avec les magouilleurs ! Accepter un règlement en liquide n’aura qu’un sens : dénoncer votre client aux organismes concernés après paiement. De cette façon votre client ne vous oubliera jamais.

Otto Wessely, un admirateur de l'administration française

www.ottowessely.fr

Publié le

le guichet unique (GUSO) ne marche que ceux qui organisent occasionnelement des spectacles (assos sportive, commerçant,... etc) Que doit t'on faire quand c'est des professionnels du spectacle comme des services culturels ou boite de nuit... ?

@+

MAGIX Cyril

__________________________________________________

"Montélimar c'est le nougat, et Montcuq c'est du poulet ?"

Publié le

Ou alors, tu prépares ton spectacle pendant 1 ou 2 ans et puis tu te rends compte chaque mois que tu croyais être un boss et que t'es qu'un navet et tu reprends tes bouquins et tu te remets à bosser...

Et la magie ne te fais pas gagner d'argent, mais t'apporte un plaisir fou...

Publié le

Bonjour,

Merci pour toutes ces infos.

J'ai aussi lu l'article de William Scott dans Trucs du Métier.

- Il parle d'une limite de 60 ans : est-ce pour s'inscrire à l'ANPE ? Que concerne cette limite de 60 ans ? Cela m'intéresse de toute urgence car j'aurai 60 ans dans 3 mois.

- Je ne peux pas m'inscrire à l'ANPE car, dans ma vie courante, j'ai une activité professionnelle à plein temps.

Ce que je ne comprends pas bien, c'est que l'article parle de l'ANPE comme d'un passage (presque ?) obligé.

Le Guichet Unique est-il utilisable même si on n'est pas inscrit à l'ANPE ?

Tout cela n'est pas très clair pour moi, encore.

En plus de mon activité professionnelle, j'aimerais, quand je serai prête, c'est-à-dire dans quelques mois (ou quelques siècles), assurer des spectacles de magie.

Vous vous en doutiez, non ? :-)

J'aimerais savoir :

- Si, quand on ne travaille pas (en magie) on doit tout-de-même payer des cotisations (maladie, chômage, retraite, etc.), ou paye-t-on uniquement sur les cachets perçus,

- Quel est le pourcentage du cachet que l'organisateur doit payer en cotisations ?

- Où puis-je trouver une fourchette du montant des cachets normaux que je peux demander dans les différents cas de figure (restaurants, stands d'exposition, mariages, etc).

- Est-il envisageable de travailler "au chapeau", dans un restaurant, par exemple, et si oui, que doit payer, en cotisations, le patron du restaurant ? Je pose la question car, dans la rue (autre débat puisqu'à ma connaissance et selon ma petite expérience c'est interdit) on travaille au chapeau, donc on ne peut pas me rétorquer que "passer le chapeau" nuit à l'image du magicien.

Je suis un peu perplexe devant toutes ces interrogations et j'ai l'impression que tout cela est très compliqué, surtout s'il faut tout expliquer à un organisateur occasionnel qui ne serait pas au courant.

Merci :-)

Amitiés.

Publié le

Exactement VAX, tu as raison de le crier haut et fort... et je le répète après toi.

Téléphonez au Guichet Unique, ils donnent tous les renseignements. Ils ont aussi un site où on peut faire les simulations :

Guichet Unique

Sinon : pour répondre quand même techniquement.

1- Le Guichet Unique s'adresse à tout le monde dés lors que l'organisateur du spectacle est un organisateur occasionnel (pas plus de 6 spectacles par an).

2- Pas besoin d'être inscrit à l'ANPE pour en bénéficier. L'article de William Scott parle principalement d'obtenir le statut d'intermittent.

3- Si on est retraité, il faut cocher la case "retraité" sur les formulaires.

4- On ne cotise que si on travaille (donc que lorsqu'on perçoit un cachet).

5- Le travail au chapeau... là, je sêche mais ça m'étonnerai qu'il y ait des dispositions réglementaires pour ce type de rémunérations artistiques (bref, ça ressemble plus à du black qu'à autre chose).

6- faites donc des recherches sur le forum parcequ'on a déjà donné ce genre d'informations plusieurs fois.

.... bon travail

Publié le

Ils sont bien à l' Afap non ??????

Une petite indiscrétion sur le site ....Avez vous félicité Peter qui prend la présidence du plus grand club de magie de France : celui de Paris !!!!!!!

FELICITATION PETER !!!!!!!!

Je sais tu souhaitais un truc discret....et bien c'est fait !!!

voilà voilà.....tu me remercieras plus tard....

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    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
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