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Contre les mains qui tremblent, Eugene Burger m'a donné le plus grand conseil qui soit (bon, pas en personne, hein, j'aimerais bien...) : Il ne faut pas se sentir coupable.

Les gens ne savent pas ou tu les emmènes, abandonne donc la culpabilité, fais leur plaisir car ils le savent pas quoi regarder si tu fais comme il faut.

Au début on se dit "pourvu que je fasse comme il faut", donc comme on veut bien faire, on tremble.

Et effectivement avec un peu de pratique on se dit "je sais qu'ils vont passer un bon moment" et on n'est plus dans l'épreuve mais dans la convivialité.

David

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Salut,

Tout ou presque a déjà été dit ci-dessus :)

Perso, j'ai un tour d'entrée facile à faire aussi : le pouce chercheur d'as (expliqué dans le dvd de Duvivier "l'école de la magie").

Et je te conseillerais bien un MD (celui de Boris Wild est pas mal), ce qui te permettrait dans toutes les routines de cartes de pouvoir vérifier à tout moment que tout se passe bien, et ainsi te rassurer.

A+

La seule vraie limite de votre imagination est... votre imagination !

Publié le (modifié)

Munky est de très bon conseil :)

Pour le "par cœur", voilà un résumé de l'article de l'encyclopédie universelle de la magie de Gilbus qui parle de la magie contée.

Si on a une magie contée…

Le conte n’est pas une récitation :

Le conteur n’est pas prisonnier des mots : il peut changer tous les mots, toutes les phrases, et l’histoire peut être la même malgré tout.

On peut raconter deux fois de suite la même histoire, sans se servir des mêmes mots, des mêmes phrases.

Ce qui compte dans l’histoire, c’est la structure, les personnages, les décors, l’action.

Pas les mots qui décrivent ces éléments.

La méthode que j’applique :

-Isoler la structure de l’histoire.(je ne vais pas vous faire un cours sur les structures du conte, allez suivre des cours de conte pour cela ;) )

dessiner une grosse bulle sur la feuille, pour chaque étape.

les étapes classiques sont:

-situation de départ

-événement déclencheur

-épreuves lors de la quête (en général 3)

-situation finale

-Pour chaque étape, résumer en 1 ou deux phrases maxi, ou avec un petit dessin ce qui s’y passe. mettre cela dans la bulle

-Une fois toutes les étapes faites, visualiser chacune d’elle, pour avoir une image mentale de ce que l’on veut décrire : image pour les descriptions fixes, ou film pour les parties d’action.

Ensuite, dire à haute voix ce que l’on a dans son image ou son film, sans chercher de mots compliqués, comme on parle normalement à une connaissance.

S'entrainer à haute voix est indispensable:

les mots sont toujours parfaits dans notre tête, c'est en passant par la bouche qu'ils deviennent perfectibles...

Au bout d’un certain nombre de répétitions, les bons mots vont finir par trouver leur trou dans ce qu’on raconte, et le texte va se stabiliser plus ou moins.

On peut si on le désire noter en mot à mot ce que l’on dit, pour archive.

Mais ce qu’il faut garder en mémoire, ce sont toujours :

Les étapes.

Les images ou films que l’on a mis sur chaque étape.

L’avantage :

-si l’on visualise, on ne va pas faire d’incohérence dans les descriptions, puisqu’on dira une chose que l’on voit.

-Partir d’une image mentale donne une matière riche : il y aura bien plus de détails dans une image que dans quelques mots.

-En cas de trou, revenir à l’image.

Si l’image ne viens pas (le trou donne souvent une impression d’encéphalogramme plat…), revenir à la structure pour raccrocher les wagons : une fois qu’on a retrouvé l’étape ou l’on est, l’image va revenir toute seule, et donc tous les détails.

Donc, pas de par cœur, c’est vrai…

Ça, c’est en général.

Il y a des exceptions :

1ere et dernière phrase, doivent être calées pile poil :

Il faut au départ capter l’attention.

Et à la fin, rester sur une image propre, et donner un signal de fin clair.

En plus de cela, il y a bien sûr les phrases actives dans la procédure du tour :

Certains tours demandent une tournure de phrase exacte, pour être optimum.

Il y a donc un peu de par cœur quand même.

Mais l’entrainement est là pour rendre ce par cœur naturel, et ne pas avoir l’impression de réciter :

Le texte par cœur va tomber naturellement s’il est cohérent avec l’ensemble de l’histoire qu’on donne de façon variable.

Ensuite, je ne peux pas vous donner un cours de conte ici, c’est un peu limité.

Il faut simplement être prêt à passer du temps sur son texte, autant voir plus que sur le tour et sa partie technique.

Sachant aussi qu’un texte peut évoluer au fil des interprétations :

Un texte en conte (ou en magie contée) ne devrait pas être figé dans le temps, même si les mots viennent naturellement au bout d’un moment.

Au fil du temps qui passe, nous changeons, il est normal que notre texte change aussi.

Dans tous les cas, je déconseille de partir d’un texte écris :

Toujours partir d’une structure.

un texte écris n'est pas naturellement adapté à l'oralité.

Des mots, des phrases qui sont très bien sur le papier vont être lourde en bouche, et peu naturelle.

Partir de l'oral, et si on veux garder une trace écrite, ne pas "traduire" ce que l'on dit pour l'écrire, mais le reporter mot à mot.

Bien évidemment, il s’agit de conseil pour de la magie contée.

Si notre texte est en vers, il faudra bien le savoir par cœur.

Si notre texte consiste surtout à dire :

« Et alors, je perds maintenant la carte dans le paquet… » Ben ce n’est pas de la magie contée.

Hein ?

Le sujet n’est pas la magie contée ?

Et alors ?

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Salut,

Tout ou presque a déjà été dit ci-dessus :)

Perso, j'ai un tour d'entrée facile à faire aussi : le pouce chercheur d'as (expliqué dans le dvd de Duvivier "l'école de la magie").

Et je te conseillerais bien un MD (celui de Boris Wild est pas mal), ce qui te permettrait dans toutes les routines de cartes de pouvoir vérifier à tout moment que tout se passe bien, et ainsi te rassurer.

A+

J'utilise toujours mon MD en presta ... ça aide grandement en plus tu peux faire un "regardez moi droit dans les yeux et pensé fort a votre carte ... piouf tu enchaine sur un mélange chinois avec révélation de la carte du spectateur avant le retournement" :)

Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Publié le (modifié)

Hein ?

Le sujet n'est pas la magie contée ?

Mais c'est impossible, je vais me plaindre au créateur de ce sujet !

mdr

Merci à tous pour vos conseilles sur la pratique,

un remerciement particulier à Gilbus pour le texte, et à Manta, ainsi que Munky pour les bistrots, même si je n'ai légalement pas le droit de boire mdr

Imaginons, que je veut vraiment m’entraîner au maximum, quel est selon vous, le nombre parfait (maximum ?) de tours à "apprendre" (dans le sens sélectionner). 4, 5, 10, 12 ?

Merci encore, je ne m'attendais pas à autant de réponse en si peu de temps, je suis agréablement surpris :)

Modifié par Sorras
Publié le

Pas le droit de boire?! Quelle jeunesse effrayante!

Je déconne. Tu peux remplacer bar par lycée, même si j'imagine que ça doit être un peu plus difficile. Ça reste un bon exercice, qui te permettra d'être serein le jour J.

Pour les tours, je pense que si tu veux approfondir suffisamment pour présenter quelque chose dont tu es satisfait, il vaut mieux te concentrer sur un multiple de 3 (la sainte trinité).

De plus ça te permet de lier les effets entre eux, et bâtir une histoire, sur 3 actes, ce qui rendra ta performance plus cohérente et mémorable.

Bien sur ces 3 actes peuvent ne pas être 3 tours. Mais il me semble que c'est le plus simple, plus intuitif pour commencer.

Si ton but est le table à table, tu peux prévoir 2 sets de 3 tours. Ce qui permet aux tables attenantes de suivre ta performance sans revoir la même chose.

Enfin, c'est mon avis.

Munky est de très bon conseil :)

Venant de toi, je suis flatté. ;)

Publié le

Euh MANTA, tu conseille quasiment que des tours qui se font sur table...

Donc en table a table pour un mariage, il faut oublier, et pour du salon sans video-projection il faut oublier aussi (un mariage c'est en général entre 80 et 100 personnes minimum).

De mon côté je te conseillerais la chose suivante :

- Une liste des tours que tu maîtrise le mieux et que tu AIME faire.

- Tu raye tous ceux ou tu as obligatoirement besoin d'une table.

- Si il y en a un que tu dois rayer mais auquel tu tiens, tu vois comment tu pourrais le faire sans table.

- sur ce qui reste tu en choisis 2 ou 3 qui sont visuels, spectaculaires, et sur lesquels tu pourrais mettre une musique pour apporter une dimension supplémentaire (musique de final ou fond sonore).

Tu as compris que l'idée est d'avoir 2 ou 3 tours de salon avec un peu de musique pour soutenir l'ensemble et apporter une dimension spectacle, pour le reste des tours que tu as listé, tu te fais 2 ou 3 set équilibrés avec une routine d'entrée, une deuxième, voire une troisième routine et un final.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Re,

@Manta, je t'avoue qu'un gimmick (certainement non examinable), pour changer la couleur d'une carte ne m'emballe pas des masse. Il y tellement de façon de changer visuellement une carte de couleur, même au bout des doigts. Je ne sais pas trop, je te remercie quand même :)

@Spiouf Bien, je vais faire ça, je reposterais mes set d'ici quelques heures/jours/semaines. Je te remercie :^)

Enjoy !

Publié le

@Manta, je t'avoue qu'un gimmick (certainement non examinable), pour changer la couleur d'une carte ne m'emballe pas des masse. Il y tellement de façon de changer visuellement une carte de couleur, même au bout des doigts. Je ne sais pas trop, je te remercie quand même :)

En même temps, je suis d'accord avec Manta, le Waow permet un change progressif où on voit la carte changer a vu petit à petit, et c'est vraiment TRES fort, et pour le coup infaisable sans gimmick.

Pour mieux comprendre le réel, il faut parfois passer par l'imaginaire...

Publié le

Pour ce qui est du stress c'est normal, c'est parceque tu n'a pas assez

confiance en toi ! Moi c'etait un peu pareille (pas autant que toi non plus)

Mais tu verra tu te lance a fond et a force ça passera tu fera tes tours "tranquillement"

courage :)

.

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    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
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