Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

C'est bien filmé, bien réalisé et bien monté :)

Le manque de fil conducteur, du générique trop long et de "sincérité" dans les tours me pose problème. J'ai l'impression que les magiciens se prennent trop au sérieux, en rajoutent (peut être pour la vidéo) et ça donne un ton faux aux prestations.

Sinon, c'est une première en France donc bravo mais quitte à faire moins "cestcommeellusionistoutheory11cesttropdarkettropstyle" pourquoi ne pas faire peut être plus simple ? C'est vraiment le sentiment que j'ai en regardant cette vidéo.

J'attends la suite mais sachant que 4 épisodes sont déjà tournés, j'ai peur qu'ils ressemblent au premier.

Bonne continuation en tout cas et bon courage ! :)

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 28
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

Encore une fois merci pour vos remarques.

Je ne m'attendais pas à ce type de brainstorming virtuel qui évidemment m'intéresse, ainsi que j'imagine les autres membres de l'équipe, dont certains fréquentent VM. Mais bien que cette aventure soit commune je ne parlerai ici qu'en mon nom.

Je vois que cela vous fait réagir, et c'est tant mieux car quand on partage un projet qui nous est cher avec d'autres, rien n'est pire que l'indifférence. Or vos réactions qu'elles soient bonnes ou mauvaises sont le fruit d'une curiosité (voire d'un intérêt) pour ce projet qui est parti d'une simple discussion entre ami. Certains d'entre vous ont pris le temps d'écrire de longs messages argumentés et justifiant leurs ressentis vis à vis de ce premier épisode, je les remercie sincèrement.

Quelques questions ont été soulevées, c'est avec plaisir que je vais tenter d'apporter quelques réponses.

Ce projet est le fruit de réflexions communes partagées essentiellement entre les trois magiciens (Laurent, Spiouf et Batiste), James (l'opérateur image, et le diffuseur via le site Xtremillusion) et moi-même (réalisateur et monteur).

Nous regrettions que la magie tienne si peu de place dans les médias accessibles au grand public (principalement internet et télévision), et nous avons échangés autour de ce qui serait pour nous le programme idéal. Évidement, nous ne sommes pas arrivés à nous mettre d'accord, certains voulant plus de mentalisme, d'autres du close up pur, ou encore de la magie de salon voire de scène. C'est comme ça qu'est née l'idée de réunir dans une même émission plusieurs magiciens représentant (modestement) chacun un courant de la magie.

Bien évidemment, il n'est absolument pas question d'être exhaustif mais comme Sébastien, Laurent et Batiste sont trois magiciens aux styles différents et assez marqués, il était naturel que ce programme soit construit autour d'eux (d'autant plus que nous avons mené dès le départ ces réflexions ensemble).

Au niveau de la construction même du programme les choses se sont réparties assez naturellement: Il a été demandé au magicien de proposer des tours, pendant ce temps j'ai cherché des lieux de tournage que je souhaitais assez marqués, c'est-à-dire ayant une identité visuelle forte, et bien entendu en cohérence avec l'univers du magicien (J'imagine vos réactions si j'avais mis Spiouf dans le resto américain...)

Nous avons ensuite mis au point avec James un découpage technique, nous permettant de définir très précisément les angles de prises de vues adaptés à la captation de chacun des tours, ce qui n'est pas une mince affaire, car la magie est quelque chose de très difficile à filmer (aussi bien scène que close up). En résumé, disons que nous essayons d'apporter "l'écrin" le plus approprié aux diamants de créativité que représente les magiciens acteurs de ce programme. ;)

Nous avons par contre souhaité laissé certaines choses au hasard, comme par exemple le choix des spectateurs. Nous avons convenu que nous ne brieferions personne et que nous demanderons au gens rencontrés sur place dans l'espoir de capter des réactions spontanées et authentiques. Avec le recul, je pense que ce genre d'idée correspond à des principes théoriques appartenant à une certaine école de "cinéma vérité" (dont je suis issue), mais qui ne fonctionne pas dans le cadre de la magie filmée, car je pense que les spectateurs doivent être un minimum préparés et rassurés, notamment vis à vis du dispositif de tournage. Attention, je ne parle pas de complicité mais plutôt de mise en conditions. Nous testerons donc un dispositif différent lors des prochains tournages.

À ce sujet, Alex' a raison les 4 premiers épisodes (dont le montage vient d'être terminé) auront une construction similaire. Cela n'est pas le signe d'une paresse de notre part, mais la volonté d'être cohérent, en donnant à ce projet une identité particulière et assez précise. Je pense que si le concept était radicalement différent à chaque épisode, cela nuirait à la continuité de l'ensemble. Mais cela ne veut pas dire que les choses soient figées. Bien au contraire nous souhaitons les faire évoluer, et je ne doute pas que certaines des réactions récoltées sur ce forum nous y aiderons.

Pour terminer, à la question "vulagarisation ou promotion d'un style?" je répondrais ni l'un ni l'autre, dans la mesure où ce qui nous anime est l'envie de proposer un programme court autour de la magie qui soit de qualité, révélateur de l'exigence que l'on investit dans notre travail, aussi bien du point de vue magique que cinématographique. Si cela permet d'amener des spectateurs novices à s'intéresser au monde merveilleux de la reine des arts, nous en serons très heureux.

J'espère simplement que ce type de programme contribuera à donner une image de la magie telle que je la conçois: un art beau mais exigeant, qui demande énormément de travail laissant la place à une apparente simplicité, qui n'a de véritable valeur artistique que lorsqu'elle est partagée.

Je ne sais pas si nous y sommes arrivés, mais nous continuerons d'essayer!

À bientôt,

Pierre Egami

Modifié par Pierre_Egami
Publié le
Yo.

La réalisation est dans l'ensemble très bonne, le vrai point négatif est la durée du générique qui est bien trop long.

Mention spéciale au monsieur avec la bouboule et les cordes, j'ai vraiment adoré ce passage.

Je plussois.

L'intro est beaucoup trop longue. C'est 1:27 et normalement, même les intro à 30 seconds, on les skip.

Et le monsieur avec la bouboule et les cordes, il a vraiment mis un bel ambiance mystérieux.

Publié le

Bonjour à tous, et merci pour vos retours, en bien ou en mal peu importe du moment ou vous dites pourquoi, ça nous permet de rectifier le tir (ou pas car nous assumons certains choix ;) ) et d'enrichir nos réflexions.

Petite précision, Meka James et Pierre Egami qui ont réalisé l'émission respectent tout a fait nos choix en matière d'approche et de personnage, leur tâche à consisté à trouver des lieux, des lumières, des ambiances cohérente avec chacune des 3 approches, et c'est un GROS TRAVAIL !!

(Allez, un merci spécial a Pierre pour avoir trouvé ce magnifique chapiteau !)

Pour ceux qui me trouvent un peu triste, vous ne me verrez ni parler ni sourire sur aucun des épisodes ;) mais je vous rassure, j'ai aussi des numéros cabaret avec des gags et de l'humour, mais pour ça il faut venir me voir en spectacle. (Et pour ceux qui me connaissent en vrai, j'ai Licence en blague :):):) )

Publié le

Sympa!

C'est du boulot, et il faut trouver le temps...

Donc Bravo!!!

Une petite critique (déjà dit plus haut) :

Un générique trop long (de nos jours mêmes dans les séries TV les génériques durent que qqs secondes, et là le générique occupe plus d'1/4 de la vidéo...)

En tout cas pour un 1er essais c'est très sympa, court et direct!

  • 2 années plus tard...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • @Gilbus, j'ai énormément ri!  Mais tu ridiculises à l'extrême parce que tu n'aimes pas ...et tu as bien le droit! Le Ready Made au départ a été intéressant parce qu'il a effectivement déplacé la valeur de l'art du « faire » (manuel, technique) vers le « penser » (choix et concept). En exposant un objet industriel ordinaire dans un musée, Marcel Duchamp a, en effet, essayé de démontrer que l'art reposait sur l'intention et le contexte plutôt que sur la beauté ou le savoir-faire. C'était une pure provocation, il se trouve qu'elle a fait sens. Mais ça ne pouvait marcher qu'une fois au début! Une fois l'idée dévoyée, ça ne marche plus. Ou alors il faut qu'il y ait une nouvelle idée autour de ce ready-made. C'est ce qui s'est passé après... Aujourd'hui, par exemple, nous avons Moffat Takadiwa (Zimbabwe) qui propose de grandes fresques (de plusieurs mètres) qui ont l'air de tissages africains (image1). En y regardant de plus près, ce sont des milliers de touches de claviers,·brosses à dents et éléments de plastique usagés, délaissées par l'occident et assemblées pour créer une texture (image2). Ca a l'apparence de l'artisanat africain mais c'est du ready-made. Il utilise de simples déchets pour crée une réflexion sur l'invasion de la culture numérique occidentale sur le continent africain. Personnellement, je trouve que: -ça rend hommage à l'artisanat africain -c'est aussi joli que de l'artisanat -ça a du sens -il y a intention et une critique de la société occidentale et de sa sur-consommation informatique ...et je te rassure, ses oeuvres se vendent environ 5000 Euros. Pas des millions! Je trouve que pour des mois de travail, ce n'est pas excessif. Autre exemple, Ai WeiWei, artiste dissident chinois chassé par le régime (oui le contexte politique et de l'artiste est aussi important) nous fait voir le sol entier d'une salle remplie de 100 millions de graines de tournesol. Ca peut paraitre très idiot. Mais en réalité, ce sont de fausses graines en porcelaine, façonnées et peintes à la main par des centaines d'artisans de Jingdezhen fabriquées durant des mois voir des années ...et plus vraies que nature. Et les visiteurs, marchent et écrasent cette porcelaine fragile... Tu n'as pas l'impression que ça dit beaucoup de la Chine? : ...l'uniformité, le travail collectif et le manque d'individualité dans ce pays? Dans ce cas, le processus de fabrication a un impact essentiel sur la compréhension de l'oeuvre.   @Gilbus, tu vois que le ready-made est loin de l'objet acheté sur AliExpress... Alors est-ce que le ready-made c'est un urinoire de Duchamp? Non. Cela a juste été un déclencheur. Est-ce que ça peut être un ventilateur acheté sur AliExpress? Malgré tous tes efforts théoriques et drôlissimes, non plus. Mais merci pour le sketch, c'est très drôle. Tu devrais en faire un spectacle! 🙂 ------------------------------ Mais d'ailleurs que penser du moment où, après la magie (faire apparaitre/disparaitre des objets, manipuler des cartes) est venu le mentalisme (deviner des pensées invisibles). Seuls les initiés savent que le mentalisme c'est AUSSI de la manipulation. Les spectateurs y voient un tout autre art. Un art de l'abstrait et du concept. Non?
    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...