Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le (modifié)

"Un article fort intéressant... surtout si on le met en rapport avec les protocoles qui peuvent être utilisés en parapsychologie et où le problème central tourne, justement, autour de la reproductibilité des expériences.

Quelle "valeur p" retenir pour une expérimentation portant sur la télépathie ou bien la précognition ? grin

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr...e-scientifique/ "

Article très intéressant. Il y aurait bcp à dire sur ce qui se fait dans les labo de sciences et sur le traitement statistique des données (notamment ceux à l'intention des labo médicaux).

Je pense que si on veut expérimenter en parapsychologie, il faut la même exigence qu'en science, même si cette exigence est apparemment à revoir (mais parfois pas si facile de mieux expérimenter).

Modifié par Melvin
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 52
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le
Shiva je crois savoir que Gérard Majax offre une belle récompense a celui ou celle qui réalisera une expérience paraspy :)

Tout à fait Charles-Henry :) ... offrait en tout cas (je ne sais pas si le défi Broch-Majax-Theodor existe encore).

Ce fameux défi fait d'ailleurs partie des tentatives d'application du paradigme scientifique à la parapsychologie. Ce qui avait donné dans le passé quelques discussions passionnantes, passionnées (et tout à fait amicales) entre Gérard Majax et moi même.

Le sujet des discussions portait justement, par exemple, sur le protocole... avec des questions du genre (pour faire simple et court) : Peut-on appliquer à la parapsychologie le même style de protocole et d'exigence que celui qui est appliqué à une expérience de physique ou de chimie ?

La question se trouve formulée de cette manière dans l'interview que Gérard Majax a bien voulu m'accorder pour Mindon Mania en 1997.

(Je ne fais que poser des questions, Charles-Henry, je n'ai pas la prétention d'y répondre :) )

Il semble, en tout cas, qu'une des choses qui ressort de l'article que j'ai posté c'est qu'on ne peut pas avoir le même degré d'exigence statistique pour ce qui concerne les sciences de la vie et ce qui concerne la physique... et ce pour tout un tas de raisons... La psychologie présente elle aussi d'autres difficultés de reproductibilité. Alors la parapsychologie... ! :)

(ma compagne qui est maitre de conférence en chimie analytique et qui a participé à de nombreux projets de recherches (pas dans le domaine de la parapsychologie, hein !) vient de me confirmer ça à l'instant ! :) )

Publié le

Ce que l'on fait dans les labos s'est facile, on cherche on test on recherche et on retest ..... et parfois on trouve un truc que l'on ne cherchait pas :)

Les sciences sont quelques choses de droit et de précis les phénomène paranormaux n'y ont pas leurs places et si ils y avait leur places ils deviendrait ipso-facto des phénomènes scientifiques.

Publié le

Tu as tout a fait raison tout est dans le protocole , mais si on veux étudier deux choses il faut malheureusement les confronter au même protocole.

Les sciences de la vie ont les mêmes résultats aux tests, se qui bug s'est la récupération des données de bases :) il est beaucoup plus simple de calculer le nombre de moles dans un espace que le nombre de cellules vivante dans un même espace :) c'est le teste du fusible :) faut le cramer pour être sur de sa valeur limite :)

Publié le

Il semble, en tout cas, qu'une des choses qui ressort de l'article que j'ai posté c'est qu'on ne peut pas avoir le même degré d'exigence statistique pour ce qui concerne les sciences de la vie et ce qui concerne la physique... et ce pour tout un tas de raisons... La psychologie présente elle aussi d'autres difficultés de reproductibilité. Alors la parapsychologie... ! :)

(ma compagne qui est maitre de conférence en chimie analytique et qui a participé à de nombreux projets de recherches (pas dans le domaine de la parapsychologie, hein !) vient de me confirmer ça à l'instant ! :) )

Le degré d'exigence n'est déjà pas le même apparemment.

0.05 dans l'article (science humaine ?) et 0.01 en physique

C'est justement de cette "tolérance" que vient le problème, je cite l'article :

Pour résumer, une hypothèse qui passe de justesse sous cette barre n'a en réalité que de 3 à 5 chances contre 1 d'être vraie.

[...]

Valen Johnson invite donc le milieu scientifique à une petite révolution méthodologique, à un changement de stratégie, en passant d'un seuil de 5 % à un seuil de 0,5 % voire, pour plus de sécurité, à 0,1 % !

Jouons avec l'approche bayésienne et mettons deux hypothèses en concurrences :

1 - Chrish n'a pas compris l'article.

2 - Shiva n'a pas compris l'article.

Publié le
Jouons avec l'approche bayésienne et mettons deux hypothèses en concurrences :

1 - Chrish n'a pas compris l'article.

2 - Shiva n'a pas compris l'article.

Les logiques aristotéliciennes et binomiales sont parfaites pour résoudre des questions simples. (une affirmation est vraie ou fausse, un objet est dedans ou dehors, une porte est ouverte ou fermée, une chose existe ou n’existe pas)

Pour les questions plus complexes et plus existentielles, il y a des modes moins binaires d’appréhender la réalité… Les logiques tetravalentes par exemple :

tetralemme-effb9.jpg

Ce qui donnerais :

1 - Chrish n'a pas compris l'article.

2 - Shiva n'a pas compris l'article.

3 – Ni Chrish, ni Shiva n’ont compris l’article.

4 – Chrish et Shiva ont tous les deux compris l’article.

Pour ma part, je pencherais pour la 4eme hypothèse et j'ajouterais : Chrish et Shiva tirent des conclusions différentes et aussi respectables l'une que l'autre de leur compréhension de l'article (sur le thème spécifique de la parapsychologie et de son expérimentation au regard des critères scientifiques).

Publié le

Pour compléter :

Oui ! Chrish, l’article explique (entre autres choses) que le problème de non-reproductibilité de certaines expériences scientifiques tient, peut être, à un problème de méthode statistique et que certains scientifiques proposent d'adopter des seuils plus stricts.

Mais l’article valide aussi l'idée que les seuils ne peuvent être identiques pour une expérience de physique ou pour une expérience de biologie et certainement différents, encore, pour une expérience de psychologie voire de sociologie.

Nous avons donc tous les deux très bien compris même si nous abordons l’article sous des angles différents.

Enfin et c’est le sens de mon intervention, je posais la question : A quel seuil pouvons nous fixer cette fameuse valeur-p pour une expérience de parapsychologie ? (je rappelle que la "valeur-p" correspond à la possibilité d’obtenir par hasard un effet donné au sein d’un échantillon d’études).

Mais j’ai bien compris aussi que pour Chrish le problème ne se pose pas puisque la parapsychologie n’a rien à faire avec la science…

Publié le

-Elle aurait tout à fait à faire avec la science si c'était un phénomène existant.

-En tant que croyance, elle n'a rien à faire avec la science.

-Ce n'est pas à nous, personnes lambda sur un forum de magie, de décréter quelle p-value les chercheur doivent respecter pour valider leur résultats dans tel ou tel domaine de recherche.

-Et :

Mais l’article valide aussi l'idée que les seuils ne peuvent être identiques pour une expérience de physique ou pour une expérience de biologie et certainement différents, encore, pour une expérience de psychologie voire de sociologie.

A mes yeux l'article ne valide rien du tout, il énonce un fait : Certain seuil sont moins stricte, pour ensuite interroger, car en effet il se pourrait(ils utilisent le conditionnel) que ces seuil trop larges soit la source de validation erronée d'hypothèses de recherche.

Que valent des hypothèses ou des théories basées sur des recherches antérieures qui s'avèrent être potentiellement erronées ?

(3 a 5 chance contre 1 )

Le problème est là, ce n'est pas de savoir comment modifier les protocoles scientifiques pour valider scientifiquement ta croyance et ainsi la rendre universelle et irréfutable.

Publié le

En neurosciences, dans mon boulot, on utilise "classiquement" 0.05 comme seuil de significativité (*). On peut aussi descendre à 0.01 (**) et 0.001 (***).

Je pense que pour les études de parapsy, il faudrait monter le seuil à 0.1... ou bien serait-ce trop "dangereux" ? Je me demande...

Publié le
Le problème est là, ce n'est pas de savoir comment modifier les protocoles scientifiques pour valider scientifiquement ta croyance et ainsi la rendre universelle et irréfutable.

Encore une fois, je ne cherche à rien modifier du tout, je pose juste une question pour faire réfléchir… pour montrer, en tout cas, que les choses ne sont pas, ne sont jamais aussi simples…

Je sais que je passe, sur ce forum, pour un défenseur du paranormal et de la parapsychologie… Et je pense que cela biaise un peu les rapports que tel ou tel VMiste peut avoir à mon égard. Cela provoque, en tout cas, parfois, des réactions épidermiques.

Pourtant mes interventions ne visent pas une validation aveugle de la parapsychologie (bien que je trouve ce domaine particulièrement intéressant pour un mentaliste). Mes interventions ne visent pas non plus à une invalidation, je te l’accorde.

Mes interventions sont plutôt une critique de l’excès de rationalisme de certains illusionnistes et du fait que l’idée même de Magie semble avoir été largement liquidée par les magiciens.

Friboudi : Ce qui ressort des conversations que j’ai eu avec des illusionnistes et mentalistes qui ont participé à des expertises de phénomènes parapsychologiques (par exemple Majax, Ranky, O’Shan…) c’est que le protocole doit être adapté "sur mesure" au phénomène qu’on étudie. Peut-être le seuil de significativité doit-il être adapté également… Je ne sais pas…

Il y a des expériences très curieuses. Par exemple les expériences de micro PK du Docteur Peoc’h qui concerne le pouvoir des poussins (on ne rit pas, SVP !) sur les mouvements aléatoires d’un tychoscope. Plus d’infos (ainsi que la critique des sceptiques) ICI

Sylvain Mirouf aborde ces expériences dans son dernier livre (page 32). D’après Sylvain les expériences du Docteur Peoc'h sont "intrigantes" et elles ont "ébranlé les certitudes en la matière".

On m’a aussi parlé d’expériences un peu différentes avec des poissons rouges…

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/ils-ont-change-le-monde/les-pyramides-sont-des-centrales-electriques-8090250  
    • il te faut MECANO Brillant Métaux LOUIS XIII Laine d'acier Louis XIII Avel Numéro 0000  tu devrais avoir un tres bon resultat si vraiment ta pièce a de la valeur, et que tu veux etre tranquille, trouve un bijoutier "a l'ancienne" ( un VRAI artisan bijoutier) ils ont les produits professionnel ...
    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...