Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)
Il y a 8 heures, SébastienO a dit :

Tom Gagnon, a semble-t'il, pas mal bosser sur le sujet.

Voir notamment son Ultimate Spread Force, tiré de son livre Avant-Cards.

C'est un forçage façon contrôle sous l'étalement (cull) mais sur table n'est-ce pas ?

[Similarité d'approche : cela me rappelle également une technique de Charles Nyquist,  nommée Jog Concealment (1948), destinée à « camoufler une carte dans un étalement et que Marlo utilisera souvent » (Source : Retour aux sources des P & P, page 205) mais qui n'est pas un forçage ni vraiment la même technique.]

 

Il y a 2 heures, Michael VESSEREAU a dit :

Mais moins intéressant... 

En magie tous les coups sont permis 🙂. Du coup il faut bosser les échanges de jeux (cf. livre de Giobbi à ce sujet), c'est intéressant aussi, ou des montages progressifs permettant de charger petit à petit un jeu normal via des transferts successifs de cartes identiques contre les normales qu'on élimine au fur et à mesure, ou encore des méthodes psychologiques pour convaincre mine de rien que le « jeu à forcer » est bien constitué de cartes différentes alors que ce n'est pas le cas. Etc.

Pour forcer deux cartes (ou plus) dans un étalement sur table, on peut utiliser une technique décrite pas Simon Aronson, voir les sources diverses dans Prestidigitation - Mille et une sources page 265, mais en effectuant une variante sur table, comme le fait par exemple Christian Chelman dans l'un de ses tours. 

On peut également tenter le cumberlandisme. 

On peut utiliser le choix du magicien et effectuer des éliminations progressives dans le ruban puis finir par « Tréquivoque » et sa variante à cinq cartes (cf. RAS p. 141 à 144).

...

On peut aussi changer la carte après coup (x méthodes possibles !).

Allez, cadeau, une méthode efficace mais qui ne plaira pas aux puristes : la carte à forcer est sur le jeu, étalement sur table, le spectateur désigne une carte dans le ruban, on la sort, le ruban est refermé, le jeu égalisé en tenue de donne , la carte désélectionnée est posée dessus, une LD et l'affaire est réglée ! OK, c'est une méthode indirecte mais franchement, si votre LD est bonne (elle DOIT l'être si vous êtes ici), c'est efficace. Parfois on craint d'utiliser les méthodes les plus simples. Faut pas. 

Modifié par Christian GIRARD
  • J'aime 1
Publié le

En fait je cherche le forcage suivant, qui me semble être un forcage à haute teneur psychologique et rythmique : le magicien étalé les cartes en ruban sur la table. Il détourne le regard du spectateur en parlant avec un autre spectateur par exemple. Le spectateur choisi une carte. Il s'agit de la carte forcée. Il y a une façon détaler le ruban et de mettre en avant la dite carte... Impossible de retrouver la source dans laquelle j'ai vu cela... 

C'est parce que ça ne sert à rien qu'il faut le faire sérieusement 

Publié le
il y a une heure, Michael VESSEREAU a dit :

En fait je cherche le forcage suivant, qui me semble être un forcage à haute teneur psychologique et rythmique : le magicien étalé les cartes en ruban sur la table. Il détourne le regard du spectateur en parlant avec un autre spectateur par exemple. Le spectateur choisi une carte. Il s'agit de la carte forcée. Il y a une façon détaler le ruban et de mettre en avant la dite carte... Impossible de retrouver la source dans laquelle j'ai vu cela... 

Cela fait vraiment penser à ceci :

 

  • J'aime 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • La conférence de Radek Hoffman est excellente. Ce qui m'a le plus marqué, c'est la force des révélations faites aux spectateurs. Radek ne se contente pas de faire des démonstrations ; il crée des moments de pure stupéfaction où le spectateur se retrouve face à l'inexplicable.
    • Allez, pour faire vraiment plaisir à mon copain @bob (Patrice) : "Iron Fist"   "I don't believe a word" pasque on sait aussi faire dans la ballade et/ou le rock plus ou moins bluesy chez Motörhead 😉 :   "Please don't touch" en duo avec le groupe Girlschool :    L'emblématique "Aces of Spades" (évidemment 🙂 !) :   Quand Metallica partage la scène avec Lemmy Kilmister, l'un des artistes qui leur a donner envie de monter sur scène quand ils étaient ados :   Et enfin, le fameux "We are Motörhead and we play Rock n' Roll !" :   My2Cents W.
    • L'idée de cette petite capsule m'est venue en découvrant le travail de Gilles Devillars, un passionné qui redonne vie à des tours anciens en bois en créant de superbes objets. Parmi ses créations, on trouve l'Emotion Box : une boîte et un dé en bois qui permettent — sans la moindre électronique (un domaine dont je m'éloigne de plus en plus pour de multiples raisons) — de deviner la face choisie par le spectateur. J'ai trouvé ce tour d'autant plus séduisant qu'il s'affranchit du grand classique au couvercle truqué plus large, et que son tarif est bien loin de celui d'un dé électronique ! Ici, le dé est placé dans une boîte fermée tout à fait ordinaire, excluant ainsi toute manipulation suspecte du couvercle. Cependant, deviner la face d'un dé sans un véritable scénario ne pouvait me satisfaire. Ce dé m'a tout naturellement orienté vers l'univers du jeu, et plus particulièrement vers l'un des plus anciens : le jeu de l'oie. Il en existe de nombreuses versions depuis la Révolution, abordant des thèmes très variés. En 1808, Goethe publiait Faust, l’histoire d’un homme brillant et savant, mais profondément insatisfait, qui finit par signer un pacte avec le Diable — Méphistophélès — en échange de la connaissance absolue et des plaisirs terrestres. On s'imagine souvent le Malin comme une créature cornue et terrifiante, imposant sa volonté par la force. C'est une erreur de débutant. L'univers de Faust allait donc poser l'ambiance de ma routine. Le spectateur choisit ou lance un dé sur le plateau du Jeu de l'oie du Diable. Le résultat correspond à une tentation, qu'il dissimule ensuite dans la boîte. Le magicien, endossant le rôle d'un agent du Malin, va deviner et exploiter cette faiblesse... qui avait d'ailleurs été prédite avant même que le dé ne soit jeté. Pour cette routine, j'utilise un plateau de jeu de l'oie personnalisé, son jeton (une pierre blanche), un parchemin, l'Emotion Box, le tout enveloppé d'un peu de cold reading (lecture froide) reposant sur l'effet Barnum. Petite démonstration en apéro magique ! Le Diable ne force personne. Il observe. Il attend. Car il sait une chose que nous passons notre vie à cacher : nous avons tous, au plus profond de notre âme, une petite zone de sensibilité. Pas un immense vice, non... juste une fêlure. Une inclination subtile vers une tentation précise. Et c'est cette infime faiblesse que le Diable exploite pour nous faire avancer sur son propre échiquier.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8485
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Bryan PLUMER
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.1k
    • Total des messages
      682.9k

×
×
  • Créer...