Aller au contenu
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !

Recommended Posts

Publié le

Bonjour,

Après avoir chercher sur le forum je n'ai rien trouvé la dessus ...

J'ai un espace évènementiel qui voudrait créer des scènes ouvertes et qui me demande de gérer un peu la chose ... toujours partant mais la je suis perdu ...

N'ayant jamais fait de scène ouverte en tant qu'artiste ni en tant qu'organisateur je suis un peu perdu ...

Voilà quelques question pour les VMistes de Panam ou d'ailleurs qui connaissent le principe :

- l'entrée est-elle payante ?

- les artistes sont-ils payés ?

- faut-il une licence de spectacle ?

Je prend toutes autres informations et conseils sur le sujet si vous en avez ...

Merci d'avance

Cordialement

Mickaël

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Voilà quelques question pour les VMistes de Panam ou d'ailleurs qui connaissent le principe :

- l'entrée est-elle payante ?

Ca dépend du contexte :

Tu as des festivals payant ou il y a des scènes ouvertes.

Tu as des lieux type bars qui ne demandent qu’une consommation normale.

Tu as des spectacles dédiés, payants ou gratuits, qui ne sont qu’une grosse scène ouverte.

Tous les cas sont possibles.

On peut bien sur parler de l’allergie aux scènes ouverte de certains pro, qui voient la de la concurrence déloyale, du détournement de la législation pour avoir des spectacles gratuit, et ce genre de choses.

En un sens, je préfère une scène ouverte qui s’affiche comme tel, avec une entrée gratuite ou symbolique, qu’une scène ouverte se faisant passer pour un vrai spectacle pro, et qui crée un amalgame entre les genres.

- les artistes sont-ils payés ?

Souvent, non.

C’est bien dommage, d’ailleurs ;)

Il y a des scènes ouvertes « au chapeau » ou l’artiste reçoit, ben le chapeau… ce qui est mieux que rien.

Le chapeau n’est pas une solution légale de payement, mais fait en général l’objet d’une tolérance administrative.

Il existe, est pratiqué, donc autant le dire.

La scène ouverte est un lieu de publicité : Ceux qui ont un spectacle qui se joue participent parfois à des scènes ouvertes, pour montrer un « échantillon », et se faire de la pub.

De la même façon, certaines personnes à la recherche de producteurs ou de reconnaissance du public peuvent le faire dans ce but.

Un autre but d’une scène ouverte, c’est de tester un numéro en cours de travail :

Présentable, mais qui demande des exécutions en public pour être peaufiné.

Enfin, c’est un moyen de se produire en public pour l’amateur (bénévolement donc).

- faut-il une licence de spectacle ?

Ben, bien sûr, sauf si on est dans un cadre associatif légal (dans les 6 manifestations annuelles de l’association…)

Dans ton cas, s’il faut une licence, cela devrait être ton « espace événementiel » qui devrait avoir la licence, j’imagine.

Je sais que bien des bars ou toutes petites structures sont dans l’illégalité vis-à-vis de la licence.

La scène ouverte est alors annoncée « discrètement », sans publicité digne de ce nom, car il ne faut pas trop attirer l’attention.

Le public est dans ce cas composé d’habitués pour la plupart, et le bouche à oreille fonctionne…

C’est mal, mais c’est comme ça.

L’APA va surement te donner plus d’infos la dessus, et te dire de signer leur pétition ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Merci Gilbus !

J'adore tes interventions.

C'est toujours clair net et précis.

Hier encore je consultais "Le guide du spectacle vivant" que tu avais partagé il y a quelque temps. A ce sujet j'ai copié la version 2010 mais est ce que tu sais s'il existe une version 2013 ? Merci ;)

Publié le
Merci Gilbus !

J'adore tes interventions.

C'est toujours clair net et précis.

Hier encore je consultais "Le guide du spectacle vivant" que tu avais partagé il y a quelque temps. A ce sujet j'ai copié la version 2010 mais est ce que tu sais s'il existe une version 2013 ? Merci ;)

je ne crois pas qu'il y ait de mise à jour de ce guide, ou je n'en ai pas trouvé...

par contre, j'ai vu qu'il y avait un dossier officiel sur le site du gouvernement:

http://www.culturecommunication.gouv.fr/Disciplines-et-secteurs/Musique/Actualites/Guide-des-obligations-sociales-du-spectacle-vivant-et-enregistre

cela peut être une lecture intéressante, bien que toujours un peu difficile d'interprétation parfois ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
    • Cette assertion de Gims avait fait les choux gras des cercles sceptiques il y a quelques années. La page Wiki du chanteur et rappeur précise : « Face à ces "fake news archéologiques", Jean-Loïc Le Quellec préconise une intervention médiatique active des chercheurs pour "faire basculer du côté du savoir scientifique les citoyens de bonne foi." » C’est comme pour les chasseurs : la foi il y a la bonne et la mauvaise 😉. Force est de constater que les « thèses ineptes » sont légion dans les textes religieux quels qu’ils soient et que par respect ou crainte on s’attaque moins à leurs contenus idéologiques plus que problématiques qu’à des cibles faciles comme Gims. On critique souvent les médias en considérant qu’ils abrutissent les masses mais d’autres systèmes d’endoctrinement sont actifs depuis bien plus longtemps et souvent avec application de pratiques barbares, débiles ou ignobles (les mutilations sexuelles sur les enfants par exemple). Est-ce qu’on y échappera un jour ? Nous ne le verrons pas de notre vivant en tout cas, l’empreinte est trop profonde. Et c’est bien triste. 
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k
×
×
  • Créer...