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Salut, moi aussi mercredi 26 septembre je fais mon premier spectacle pour la maternel de mon lycée à 11 heure et je suis aussi mort de trac shocked.gif" border="0 C'est juste pour vous le dire smile.gif" border="0

Vous vous direz comment j'étai si toutefois les enfants ne mon pas illimer avant shocked.gif" border="0tongue.gif" border="0

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Salut Yves, on t'encourage réellementpour ton premier spectacle ++++

Par contre relis ton message et joue au jeu des 6 erreurs (grammaire/accord etc...) > un truc pour en découvrir certaines : sous word il y a un correcteur d'AUTAUGRAFFFE.

Allez sans rancune mais à force de lire des messages bourrés de fôôôôtes (je ne vise personne)j'en perd mon latin et mes gosses vont se foutre de oim lorque qu'ils liront mes lettres.

ALAN BARTH, un vieux râleur qui ne va pas se faire que des amis!

PS : tu as le droit de râler pour mes fautes éventuelles bien sûr.

  • 4 années plus tard...
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Personnellement, je constate qu'après un ou deux verres de cidre, tout se passe beaucoup mieux pour moi.<P>PS : le cas échéant, on peut remplacer le cidre par de la bière<P>PS : oui, je suis Breton<P>Lorenzo<BR>

Un ou deux verres de Chartreuse verte pour moi.

Ps: Oui je suis de Grenoble ! tongue.gif

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si je peux apporter mon expérience... je suis pianiste; le fait de se produire devant un auditoire, et de faire partager au public le fruit de mois ou d'années de travail peut-être terrifiant. Il n'y a pas de remèdes miracles.

1) Fred a raison lorsqu'il dit qu'il faut faire un travail sur soi: que veut-on donner au public, veut-on étonner, impressionner? ou bien faire partager l'amour de ce que l'on fait. Je vous assure que ce n'est pas anodin de se poser cette question. Il faut être un peu narcissique pour se produire, sinon on ne fonce pas dans l'arène au moment M. Mais si tout est fondé sur l'ego, un jour ou l'autre ça nous retombe dessus. Le trac est une sorte de schyzophrénie, on se voit soi-même et on n'est plus dans l'énergie fluide de la vie. Il faut d'abord l'accepter sans se juger. Et il faut savoir que c'est avec cette fragilité que l'on peut transmettre quelque chose avec le public, elle devient plus tard une grande force.

2) la Maîtrise. Sans elle, des effets négatifs peuvent se transformer en réflexes: très difficiles de s'en départir... Attendre avant de se produire, se rôder devant sa famille, ses amis, y aller crescendo. Bref, beaucoup beaucoup travailler ;)

3) l'expérience. Il y a une mémoire et une intelligence du corps; l'émotion entaîne le corps et inversement.

Voilà. Je ne sais pas si ça peut vous aider, ce ne sont que des mots, mais c'est ce que je ressens et ce que je vis.

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Personnellement, je constate qu'après un ou deux verres de cidre, tout se passe beaucoup mieux pour moi.<P>PS : le cas échéant, on peut remplacer le cidre par de la bière<P>PS : oui, je suis Breton<P>Lorenzo<BR>

C'est bien pour cela que je me spécialise dans la "magie de bar". J'en ai tiré les conclusions qu'il fallait, mais les meilleures prestations que j'ai donné, c'était en étant à moitié torché. Je me suis même découvert des dons de magie comique ces soirs-là :cool:

OK OK, quelle image pour la magie etc... :crazy:

Sinon, remplacons, remplacons !

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il faut l'utiliser avec Parcie et Monie en

Sous les conseils de Bonessian !!

J'aime beaucoup cette réflexion sur le trac, mais je ne me souviens plus de l'auteur :

Une jeune actrice se ventait devant ses amis : Moi , je n'ai jamais eu le trac !!

Une actrice de renom et trés expérimentée lui répondit alors : ne vous inquiétez pas, cela viendra avec le talent...!!!

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ma façon de vaincre le trac:

j'en ai pas.

j'ai pas de talent, mais j'ai du trac.

en général, je me promène dans le public pour le "sentir", ça me permet de connaitre les gens à qui j'ai à faire. pour la suite, c'est le par-coeur qui fait le reste.

le textes et gestes font partie de moi. ils sont dans mon personnage, et meme si j'oublie le texte, il est tellement assimillé que le brodage que je fais reste dans l'esprit de la routine.

au bout de quelques minutes, le trac part, et je peux partir en impro.

jamais d'alcool avant ou pendant la presta, toujours après. (ça me rend nerveux et maladroit.)

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Personnellement, je constate qu'après un ou deux verres de cidre, tout se passe beaucoup mieux pour moi.<P>PS : le cas échéant, on peut remplacer le cidre par de la bière<P>PS : oui, je suis Breton<P>Lorenzo<BR>

C'est bien pour cela que je me spécialise dans la "magie de bar". J'en ai tiré les conclusions qu'il fallait, mais les meilleures prestations que j'ai donné, c'était en étant à moitié torché. Je me suis même découvert des dons de magie comique ces soirs-là :cool:

OK OK, quelle image pour la magie etc... :crazy:

Sinon, remplacons, remplacons !

Tu n'es pas un cas isolé, je te rassure :)

Le premier job de ma mére, qu'elle a arrété pour élever le chieur que j'étais tongue.gif , c'était maquilleuse. Elle a fait du maquillage au ciné et à la TV.

Sans dire que tous les artistes et animateurs sont des poivrots, il y en avait pas mal apparemment qui se siroter un petit verre avant l'entrée en scéne pour se relaxer :)

D'ailleurs, il y a qu'à regarder les bétisiers de la TV parfois, tu en vois certains qui ont franchement abusé avant l'entrée tongue.gif

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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