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Cher Grandozzio, c’est dur de te laisser dire que le summum magique est le soutien-gorge du 20ième siècle :

C’est un numéro qui vole bien bas.

Hélas, je dois admettre à mon grand regret, pour l’avoir vu faire par un ami, que ça marche encore, et pas qu’un peu.

Peut-être que cela passera mal dans un salon branché, ou de toute façon les filles ne portent même plus de soutien-gorge sous leurs robes de soirée…

Mais sur beaucoup de gens « ordinaires », ça remporte un franc succès.

Comme quoi il faut savoir adapter son interprétation au public.

Dans un autre domaine, merci à Plick de nous rappeler que le travail d’historien ne consiste pas qu’à chercher sur Wikipédia, et que c’est un métier… :)

Je me réjouis de l’entendre en conférence ce soir, sur l’histoire du mentalisme, au congrès de Brocéliande…

Pour revenir au sujet, la magie ne doit-elle que divertir ?

Si on parle d’engagement politique ou social, je connais plusieurs jongleurs dont les numéros parlés sont clairement engagés contre certaines valeurs de l’extrême droite, ou contre l’homophobie, par exemple.

On peut donc avoir des artistes « visuel » qui ont un numéro engagé.

Je ne suis pas sûr que cela facilite leur engagement par les organisateurs de spectacles, mais ils assument ;)

Donc, c’est une question de choix personnel de la part de l’interprète.

Ensuite, quel est la tendance « naturelle » offerte par l’illusionnisme ?

L’illusionnisme peut, suivant la façon dont il est exécuté (je mets ce mot sans trop d’arrière-pensées…) inciter à douter.

Douter :

De soi, de ce que l’on perçoit, de ce que l’on ressent, de sa raison, si le magicien est bon.

De ce que dit le type en face, s’il est moins bon.

Le doute, c’est chouette, car cela peut pousser à la réflexion sur soi-même, ce qui n’est jamais trop mauvais, et dans le pire des cas, à des remises en causes :

Remise en cause de bas niveau :

Si un magicien peut me tromper si facilement, peut-être que les politiques, les journalistes, les média en général sont aussi des trompeurs ?

Et là, on a une superbe paranoïa qui peut se développer, ou une ouverture à la réalité de l’univers, ce qui est bien aussi…

En remise en cause de haut niveau :

L’univers n’est donc pas tel que je le pensais, et je ferais bien d’aller tout de suite dans ce monastère tibétain pour faire le point.

J’aime bien, de toute façon, l’idée de doute.

Le doute n’est pas du divertissement, hein ?

Quoique…

Ça veut dire quoi, déjà, divertir ?

Détourner de ce qui préoccupe, fatigue, ennuie en amusant, en récréant.

Détourner d’une occupation, d’un dessein.

Faire diversion.

Si l’on applique cela à un spectacle, c’est faire sortir un moment les gens de leur quotidien, pour leur montrer qu’il y a d’autres choses.

Mais c’est énorme, comme tâche, ça !

Et surtout, ce n’est pas limité, on peut y mettre ce que l’on veut :

Car si on peut divertir en faisant rire, on peut aussi divertir sur toute une gamme d’émotions et d’expériences qui entraîneront le spectateur loin de son quotidien.

Donc, divertir n’est pas que faire de l’humour, on peut divertir en faisant peur, en donnant de la poésie, en déboussolant la raison, en posant des énigmes aussi.

Alors si c’est ça la définition, oui, je suis pour une magie divertissante :)

Mais rien n’empêche d’avoir une magie engagée (comme indiqué plus haut), une magie éducative (j’ai animé une soirée découverte de la magie, qui avait autant d’éducatif, sur l’histoire de la magie, que de divertissement, en tours de passe-passe…), une magie caritative…

A, pour ce dernier point, faut expliquer :

On peut bien sur participer à des spectacles caritatifs, pour récolter des fonds pour machin ou truc.

Ce n’est pas la magie en elle-même directement, qui est caritative, mais son contexte, et les bénéfices sont indirects.

Mais on peut aussi avoir travaillé une magie spécifique, en vue d’un public défavorisé :

Aller dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les prisons, les lieux ou le spectacle « divertissant » est vital, et où il manque.

Dans ce cas, le spectacle de magie est directement dans une optique caritative.

Ce qui ne l’empêche pas d’être divertissante ;)

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Si on parle d’engagement politique ou social, je connais plusieurs jongleurs dont les numéros parlés sont clairement engagés contre certaines valeurs de l’extrême droite, ou contre l’homophobie, par exemple.

Bien qu'étant un fan inconditionnel de Léo Ferré et de Picasso pour son Guernica j'ai toujours trouvé que, pour un artiste, l'engagement politique est très putassier. Mais c'est sans doute un passage (raccourci) obligé.

Un magicien, et surtout un mentaliste, qui fait croire en la magie et en un autre monde est un artiste engagé non putassier. Il prend d'énormes risques de déplaire à ses collègues, et surtout de plaire à son public et il les assume. Créer le rêve en utilisant les balivernes comme effet spécial est très provocateur !

Le magicien qui fait le soutien gorge du XXème siècle est un clown triste pour un public heureux. Un péripatéticien du spectacle, ce qui n'est pas péjoratif puisqu'il se vend pour que l'autre (le spectateur) prenne son pied. Il va directement au but.

Un faiseur de rêves prend d'énormes risques car le client (spectateur) doit avoir envie de rêver et non vivre une petite passe visuelle, juste pour occuper un blanc entre deux chanteuses, ou deux interviews-pub à la télé.

Parfois les partenaires callipyges remplacent les effeuilleuses et le fond musical accrocheur remplace les chanteuses ce qui permet de durer plus longtemps en rasant moins le public.

A notre époque où l'art pictural se résume en tags et la musique en cris, on doit opter pour l'impact vite fait et bien fait. Le soutien gorge du XXème siècle est déjà limite car il demande une mise en scène, mais le ding dong a encore de beaux jours devant lui. Oubliez les anneaux et les gobelets qui n'amusent que celui qui les tripote.

Quant au mentalisme au service des autres, j'ai sur ma table de chevet une pile de livres dont un, le plus gros, a pour titre "L’interprétation des rêves" de Freud, ça me rassure quand je sors d'un rêve où je suis nu à califourchon sur le dos d'un rhinocéros en tutu. Je pense qu'en 2013 Freud se produirait comme mentaliste et serait traité de charlatan par les artistes de variétés. Il n'aurait aucune chance au pays des Mc Do du cartésianisme.

Modifié par GRANDOZZIO

T'as vu ? Y'en a plus !

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Quant au mentalisme au service des autres, j'ai sur ma table de chevet une pile de livres dont un, le plus gros, a pour titre "L’interprétation des rêves" de Freud, ça me rassure quand je sors d'un rêve où je suis nu à califourchon sur le dos d'un rhinocéros en tutu. Je pense qu'en 2013 Freud se produirait comme mentaliste et serait traité de charlatan par les artistes de variétés. Il n'aurait aucune chance au pays des Mc Do du cartésianisme.

Donc si on ne se laisse pas enfumer par l'escroquerie de l'interprétation des rêve ou de la psychanalyse c'est... (tadam)... qu'on est un adepte du prêt à penser.

Tu vole toujours aussi haut grandzozio ou c'est juste pour nous impressionner ?

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Tu voles toujours aussi haut grandzozio ou c'est juste pour nous impressionner ?

Bien qu'étant aussi impressionnant qu'une apparition céleste et aussi haut placé qu'une étoile apprenant à un iule qu'il est possible de voler mon don m'est inné et je le partage sans compter mais en contant. Ça change du petit livre bleu ciel ready-made du bien penseur éthique. Bien sûr si tout cela vous impressionne j'en suis fort aise.

Dois-je mettre en gras les phrases à ruminer pour faciliter la lecture ?

Modifié par GRANDOZZIO

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Bien qu'étant un fan inconditionnel de Léo Ferré et de Picasso pour son Guernica j'ai toujours trouvé que, pour un artiste, l'engagement politique est très putassier. Mais c'est sans doute un passage (raccourci) obligé.

Un magicien, et surtout un mentaliste, qui fait croire en la magie et en un autre monde est un artiste engagé non putassier.

La comparaison me semble, effectivement, assez pertinente.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Dois-je mettre en gras les phrases à ruminer pour faciliter la lecture ?

Moi j'veux bien

Déjà pour une question de concision ça serait pas mal.

Le verbiage amphigourique ça va un moment, surtout quand on se vante d'avoir une réflexion digne d'intérêt.

Au passage, merci à Plick pour ses messages qui ont de la substance.

Publié le (modifié)

Le verbiage amphigourique ça va un moment, surtout quand on se vante d'avoir une réflexion digne d'intérêt.

Juste pour mon information : pouvez-vous me citer le texte de loi qui vous oblige à lire mes textes qui ne vous regardent pas, puisqu'ils ne vous intéressent pas ?

Un petit truc bien pratique : mettez-moi dans vos ignorés et votre colique ne s'en portera que mieux.

Les agressifs et constipés sont le verni de mes textes

Modifié par GRANDOZZIO

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Publié le

Il est tout de même assez étonnant de constater l'agressivité qui point dès que l'on se refuse au diktat de ceux qui font état de leur "c'est très très bien de mentir aux spectateurs en leur faisant croire à des pouvoirs inexistants et en les confinant dans leur naïveté d'idiots ne connaissant pas nos secrets".

Je me demande comment ils réagiraient si, étant allé chez un restaurateur de bonne facture, ils apprenaient qu'ils ont payé pour du foie gras alors qu'il n'ont eu que de la mousse de canard, qu'ils ont crût manger du caviar alors qu'il ne s'agissait que d'oeufs de lump, qu'ils ont dégusté de la truffe de Chine à la place de la truffe du Périgord marquée sur le menu...

Je me demande comment ils réagiraient si le restaurateurs, de surcroît, les écrasait de leur mépris outragé en arguant que "le client paye pour du rêve, il en a, il n'a pas le goût assez développé pour faire la différence entre ces aliments ? Il n'a pas à savoir... MOI, je permet à des gens peu fortunés de s'offrir des repas de "riches", et c'est ce qu'ils veulent, ça leur fait un bien fou, c'est psychologique, ça les rassure, leur donne l'impression d'être du sérail, les remotive dans la vie ; le rapport à la nourriture est extrêmement subtil, vous n'y connaissez rien, moi je vais au "fond" des choses et leur apporte une dimension thérapeutique dont vous vous foutez pas mal, vous, vous vous contentez de servir des hamburger pourris ou de méprisables kebabs alors que MOI, je cuisine VRAIMENT, je me triture le cerveau pour faire croire à de belles choses et vous, vous cassez le métier, vous "dévoilez" les secrets de cuisine, etc."

Je me demande s'ils applaudiraient le fraudeur en lui disant : "Bravo ! Quel artiste ! Vous avez bien raison de frauder, ceux qui le révèle, les affreux "cartésiens" fonctionnaires de la Dgccrf qui se limitent à l'application des textes avec des œillères n'ont rien compris, je suis si heureux d'avoir eu et d'avoir payé dix fois plus cher de la Charolaise à la place de boeuf de Kobé".

Je me demande... et, curieusement j'aurai tendance à penser que leur réaction serait plutôt du genre "Oui ben votre bla-bla et vos excuses à la noix, vous les gardez, faut arrêter de me prendre pour un c... et essayer de me faire croire que vous êtes un immense chef et que je n'ai rien compris : vous m'avez facturé du thon rouge alors que je n'ai eu que de l'albacore coloré, est ça s’appelle une escroquerie, POINT."

Nul sceptique, nul zététicien, nulle "zezette" n'a de mort sur la conscience. Le doute ne tue pas. La croyance, par contre... Les zozos ont des MILLIONS de victimes à leur "actif". Les illusionnistes, avec leur art, sont là (entre autre), pour dénoncer ces néfastes.

Publié le
Il est tout de même assez étonnant de constater l'agressivité qui point dès que l'on se refuse au diktat de ceux qui font état de leur "c'est très très bien de mentir aux spectateurs en leur faisant croire à des pouvoirs inexistants et en les confinant dans leur naïveté d'idiots ne connaissant pas nos secrets".

Agressivité ? Mon dieu le grand mot. Je ne suis pas agressif et vos problèmes d'éthiques concernant l'improbable utilité ou l'inutilité d'une technique de music-hall en dehors de la scène, juste pour un effet placébo par exemple, si vous saviez à quel point je m'en fous et contre-fous. La question est : le mentalisme ça peut servir à autre chose que de faire le comique et ma réponse est oui. Question posée, réponse donnée et à mon très grand tort je le concède : expliquée.

Bien sûr si émettre une opinion contraire à la majorité est de l'agressivité alors oui je suis agressif poum poum tralala. Le bandeau du voyant de music-hall noir ou noir ? Avec une grosse médaille pour faire vrai comique.

Êtes-vous pour les funérailles et mariages à l'église ?

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    • Dommage que tu ais intitulé ce post "gimmick apparition de carte" car ce que tu cherches est le nom d'un chargeur de cartes et je pense que plus de monde cliqueraient dessus pour essayer d'y répondre si le mot "chargeur" figurait. Pour ma part, je suis désolé, je n'ai jamais vu ce chargeur exactement. Il y a le chargeur en papier de Coco Denoix qui y ressemble. Après il y a les chargeurs de TCC et de Bond Lee, le Universal Holder de Alexander de Cova, le chargeur de Edouard Boulanger, celui de Cardini, de Romaine, de Jeff McBride et les chargeurs faits à partir de trombones géants, de pinces à billets, d'élastiques, de bas de femmes ou de chaussettes. Aucun de cette liste ne correspond exactement à ce que tu décris.
    • Je lui dit en aparté et si j'ai une solution immédiate à son problème je lui propose ou je lui décrit. Féliciter une prestation qui est clairement perfectible, il n'y a rien de pire selon moi. Je pars du principe que les compliments flattent mon ego : ça fait du bien, il en faut, mais ça ne me permet jamais de m'améliorer. Seules les critiques, même très dures, même méchantes, me font progresser si elle donnent des éléments clés, à commencer par les choses précises qui ont déplu. Je saurais mettre de côté l'aspect "méchant" car sous le coup de l'émotion certaines personnes peuvent réagir ainsi et je ne vais pas leur en vouloir (et surtout pas leur rentrer dedans). Cela ne m'est jamais arrivé mais je pense que je répondrai quelque chose comme "je suis désolé que vous l'ayez vécu ainsi". Pour être un peu plus précis (donner des exemples) je dirais que si un jour on me disait juste quelque chose du genre "ça cassait rien", je me dirais que j'ai fait un déçu mais je ne saurai pas pourquoi. Si j'entendais "son numéro avec la corde, ça ne cassait rien", je saurais au moins un point qui n'a pas plus et je me demanderai ce qui ne va pas, sans doutes des longueurs, des effets pas assez visibles ou autre, bref il y aurait une petite interrogation sur un point du spectacle. Le vrai problème pour moi par rapport aux critiques, c'est que presque aucun spectateur ne se permettra en fait ce genre de remarques, pas directement en tout cas. Je pense être assez ouvert à la critique pour les entendre directement sans chercher à me justifier auprès de ces personnes mais même en leur disant avant le spectacle qu'à la fin je les invité à écrire tout point, même minime qui leur a déplu, un truc qu'ils ont vu ou compris trop facilement, etc... ils n'oseront pas. Je pense qu'il est plus malin et plus intéressant d'écouter discrètement les discussions des spectateurs après un spectacle. Entre eux, les spectateurs sont un peu plus francs. Mais même là, dans un groupe, lorsqu'un spectateur lance un compliment sur un truc qui l'a marqué, les autres vont souvent réagir avec des remarques du même tonneau. En gros, c'est la remarque de celui qui lance la conversation qui est la plus importante. Lorsqu'un spectateur lance une discussion sur le fonctionnement d'un tour, c'est très intéressant de savoir à quoi lui puis les autres ont pensé. Ça veut aussi dire que ça l'a marqué. Entre magiciens, dans les réunions de club par exemple, c'est autre chose. On se critique plus facilement et c'est une chose saine. Mais il ne faut pas le faire durant les démonstrations comme certains font. Il ne faut pas casser le rythme de celui qui présente une routine ou un numéro. Après, il y a ceux qui se disent ouverts à la critique et qui cherchent toujours justifier chaque erreur. Si on cherche à justifier pourquoi on a flashé, c'est qu'on ne se remet pas en question, qu'on est pas assez ouvert à la critique. Souvent, on sait pourquoi on a choisi de faire tel mouvement plutôt qu'un autre ou de se tourner légèrement de côté ou qu'il y a un blanc à tel endroit parce qu'on a pas prévu quoi faire en allant chercher le spectateur,etc...mais il ne faut pas chercher à se justifier ou alors garder ces justificatifs pour soi. Si ça a flashé, c'est qu'il y a eu une erreur de nôtre part, forcément et aucune justification ne la fera disparaitre. Il faut écouter pour essayer de cibler l'endroit précis où ça a flashé déjà et après trouvé une solution, souvent pas immédiatement mais ce n' est pas grave. L'essentiel est de savoir à quel instant il faut faire attention à l'avenir, c'est la seule info importante. Il y a aussi ceux qui, pensant aider, préfèrent présenter ce qu'ils viennent de voir autrement. Ces derniers veulent parfois plus montrer la version qu'ils préfèrent présenter que corriger / apporter une solution au problème constaté mais ce n' est pas grave car cela fournit des pistes de développement de la routine pour tous.          
    • Attention quand même, Michel est très sympathique et visiblement très - voire trop - compétent; je l'ai appelé un jour pour lui poser une question à laquelle il a répondu très gentiment. Toutefois lorsque j'ai raccroché, j'étais en plein milieu du rond-point à 500 m de chez moi, en pyjama et en me demandant ce que je pouvais bien faire là...😜. 
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