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Publié le
Brassens a été très critiqué à ses débuts. On a crié au scandale. On a dit qu'il était grossier, pornographe. Certaines de ses chansons ont été interdites de radio.

Aujourd'hui... des écoles portent son nom.

Comme quoi le monde bouge et ce qu'on critiquait avant devient la référence aujourd'hui.

"Le cercueil n'était pas à double-fond. Bravo" Georges Brassens

ha c'est pour ça que tu veut qu'on te critique.!! mdr

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Publié le (modifié)
Brassens a été très critiqué à ses débuts. On a crié au scandale. On a dit qu'il était grossier, pornographe. Certaines de ses chansons ont été interdites de radio.

Aujourd'hui... des écoles portent son nom.

Comme quoi le monde bouge et ce qu'on critiquait avant devient la référence aujourd'hui.

tout à fait, et la question est de savoir s'il était en avance sur son temps ou s'il a fait bouger les lignes..

[video:youtube]

Modifié par christophe22
Publié le

rah non Philippe, vous n'allez pas non plus prétendre que "c'était mieux avant" !? :-)

beaucoup de gens font beaucoup de choses considérables, mais ne les propagent pas à l'échelle (diffusion/marchandisation) à partir de laquelle une majorité considérera qu'ils ont "fait".

saurait-on quantifier ce qui reste de ce qu'aurait fait bouger Brassens ?

en tant qu'anar a t-il noyauté le système, ou finalement ne laisse t-il pas inconsciemment l'image de n'être qu'un artiste récupérable, "absorbable" et solvable comme tous les autres dès lors qu'on sait flatter son égo (et qu'il se trouve qu'il initie un filon dans l'ère de ses contemporains)

bon j'me doute que vous allez trouver ça osé et provocateur mais je reste à penser qu'on ne vend pas 20 millions de disques ingénument, de son vivant

ce serait Johnny, je n'évoquerai jamais cette question... mais là on dit "anar"...

par exemple, si un "anar" est à même de représenter un tel marché, moi j'trouve rien d'étonnant à c'que n'importe quel abruti aspire à la même chose, et qu'il y parvienne... forcément.

y'a une sacré ironie là-dessous...

et peut-être que le résultat qu'il ait été en avance sur son temps c'est la star ac'... où d'ailleurs on chante du Brassens.

il y a beaucoup de cynisme là-d'ssous.

Publié le

- où cela m'amène -

si on devait garder cette image noble et convenue de Brassens, chanter du Brassens à la star ac' ne reviendrait-il pas à DEBINER BRASSENS ? :-)

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    • Xavier Mortimer :  https://www.instagram.com/reel/DUBfLMjCEKH/?igsh=eDJudW9wcWR6bWU2
    • Je suis allé le voir en avant-première tout à l’heure et j’ai beaucoup aimé, la fin m’as laissé un peu sur ma faim … trop d’intrigues pas vraiment résolu à mon goût. 😄
    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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