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Chaos a pour avantage dans sa preface de presenter bon nombre de chapelets existants (friboudi m'avait dailleurs vendu le sien ;)

Sinon en dehors du chapelet (qui n'a d'interet que pour le magicien finalement...) il faudrait se demander : comment vais-je pouvoir divertir les (mes) spectateurs ? Comment les épater et leur faire passer un bon moment (inoubliable) ?

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J'utilise depuis presque 3 ans le Mnémonica, et je ne peux que le conseiller à mon tour !

Au passage, utilisera-t-on enfin le vrai terme (concernant en tous cas Mnémonica) : "jeu mémorisé"

Car le chapelet (qui peut d'ailleurs être mémorisé) implique une notion de suite de cartes qui est répété 4 fois (en général) : si un as est suivi d'un 4, alors les autres as sont aussi suivis de 4...

Le Mnémonica (bien qu'il possède des propriétés de périodicité) peut être examiné car ce n'est pas un chapelet.

Un chapelet du fait de sa périodicité possède quant à lui des propriétés tout à fait remarquables.

Je rajouterai que n'importe quel jeu en chapelet peut revenir dans l'ordre du jeu neuf, grâce à quelques "manip" qui sont tout à fait justifiables dans le cadre d'une routine...

Et si on pousse le concept, n'importe quel jeu mémorisé le peut aussi, mais là ça devient "chaud" !

Publié le

Je me suis basé sur l'introduction de Mnémonica où ces termes sont clairement définis. Ce livre est comme une bible pour moi, mais la vérité est peut être ailleurs.

Les définitions proposées permettent de faire la distinction entre ces différentes familles (qui sont elles même une sous-famille des jeux "arrangés"...)

Ceci dit il est vrai que parlé de chapelet permet de parler librement sans débiner ; un peut comme dire "FP"...

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Sinon en dehors du chapelet (qui n'a d'interet que pour le magicien finalement...)

Que veux-tu dire par là?

En fait, je veux dire par là que tout ce qui concerne le chapelet, aussi compliqué soit-il, fait normalement partie du secret et n'est donc détenu QUE par le magicien. Donc malgré les avantages de certains chapelets par rapport à d'autres, je me pose personnellement toujours la question : est-ce que ce que je peux présenter avec un chapelet "simple" a autant d'impact que ce que je peux présenter avec un chapelet "complexe" ? L'objectif étant toujours de divertir le public (enfin, c'est mon point de vue...).

Publié le

Ah d'accord, merci pour ta précision Yoghurt. Je pense que ce que tu présenteras avec un chapelet aura toujours beaucoup d'impact car avec les propriétés de ton jeu mémorisé plus, la connaissance de l'identité de chaque carte, tu possèdes quand même un sacré temps d'avance sur les spectateurs et tu peux vraiment repousser les limites de l'impossible.

Bien sûr, je pense que certains stacks sont plus complets que d'autres, mais je pense sincèrement que tu feras de belles choses avec n'importe quel jeu mémorisé.

A mon sens, il est surtout important de savoir gérer son stack, quel qu'il soit, afin d'être capable de créer une impression de désordre dans l'esprit des spectateurs et de finir avec une routine à fort impact en guise de final.

Imagine par exemple un jeu mélangé par les spectateurs eux-mêmes, monter de façon insoupçonnée au cours des routines précédant la routine à gros climax. Là on arrive à mon sens à ce qui se fait de plus fort en cartomagie.

Bon, on va me dire qu'avec un bon ch...e de J.. on arrive au même résultat, mais je préfère le côté impromptu du chapelet. Un utilisateur expérimenté avec son chapelet saura restaurer son stack, présenter ses routines classiques préférées, tout en gardant son stack intact, jusqu'au moment où il décidera de le détruire afin de pousser le climax à un stade supérieur. Ainsi, je ne pense pas qu'un chapelet soit une contrainte, comme on l'entend souvent. Il faut juste le connaitre parfaitement afin de connaitre ses limites et ses possibilités.

Ce qui compte, n'est donc pas le stack que l'on va choisir, mais plutôt ce qu'on va en faire, de quelle façon on va se l'approprier, etc...

Bonne chance à ceux qui se lancent dans le monde du chapelet, car c'est un univers passionnant, riche en apprentissage, si on veut réussir à exploiter cet outil au maximum.

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    • Effectivement mon cher Christian, nous tournons en rond sur ces questions insolubles : Qu'est ce que la réalité ? Qu'est ce que la conscience ? Quel est la nature du lien entre la réalité et la conscience ? Mais est-ce étonnant ? Ces questions résistent largement depuis des siècles à la philosophie et à la science ! Est ce une raison d'abandonner ces questions ? Chacun est libre de le faire bien sûr. Le fait que nous tournions en rond est déjà chargé de significations  :  - Les questions que nous posons sont peut être mal formulées (pour ça je trouve que les 300 pages de débat ont permis de bien mieux formuler les questions) - Les questions posées reposent peut-être sur des présuppositions discutables (là aussi, le débat a bien permis d'identifier quelques uns de nos présupposés) - Peut être aussi que notre manière de poser le problème produit nécessairement des impasses ou peut-être que nous ne posons tout simplement pas les bonnes questions  (et quand je dis "nous", ce n'est pas nécessairement toi, Christian, ou moi, Patrick mais toute la communauté scientifique et philosophique). 🙂
    • Très joli en effet. Typiquement le genre d'objet que je peux mettre dans mon « musée » de l'objet insolite. 
    • Tu as tout à fait raison. Je 'avais pas interrogé l'IA à ce sujet (Est-ce qu'il est possible que la conscience soit une illusion ?), voici ce qu'en dit Gemini qui crée : « La question de la conscience comme illusion est l'un des débats les plus fascinants de la philosophie de l'esprit et des neurosciences cognitives. La réponse courte est oui, plusieurs scientifiques et philosophes soutiennent cette thèse, mais tout dépend de ce que l'on entend par « illusion ». 1. L'illusionnisme (Daniel Dennett, Keith Frankish) Le concept : Notre cerveau produit l'impression qu'il existe une expérience subjective privée et ineffable (les qualia, comme la sensation brute du rouge ou de la douleur). Selon les illusionnistes, cette expérience introspective est une construction théorique erronée de notre cerveau. L'analogie : La conscience ressemble à l'interface utilisateur d'un ordinateur. Les icônes sur votre écran vous donnent une représentation simplifiée et pratique de ce qui se passe, mais il n'y a pas de petits dossiers physiques dans votre machine, seulement du code et des circuits électriques. 2. Le problème des décisions inconscientes (Neurosciences) Les expériences de Libet : Dans les années 1980, le neuroscientifique Benjamin Libet a montré que le cerveau prépare une action (comme appuyer sur un bouton) plusieurs millisecondes avant que le sujet n'ait l'impression consciente d'avoir pris la décision. Le constat : Cela suggère que le sentiment de contrôle conscient (le libre arbitre) pourrait être une histoire racontée a posteriori par le cerveau pour rationaliser des processus purement inconscients. 3. Le contre-argument : Le paradoxe de l'illusion La critique (Galen Strawson, René Descartes) : Pour qu'il y ait une illusion, il faut bien qu'il y ait quelqu'un ou quelque chose qui fasse l'expérience de cette illusion. Même si l'expérience consciente est une déformation de la réalité, l'expérience elle-même reste réelle. La citation clé : « L'illusion d'une expérience est déjà une expérience. » Dire que la conscience est une illusion ne signifie pas qu'elle n'existe pas du tout, mais plutôt qu'elle n'est pas ce qu'elle semble être. Ce n'est pas une "âme" ou un théâtre privé magique, mais un modèle simplifié que le cerveau utilise pour se représenter son propre fonctionnement. »   Hier je me suis demandé si je n'allais pas arrêter définitivement d'intervenir dans ce débat dans lequel les grandes lignes ont été exprimées depuis longtemps. Aujourd'hui j'ai un doute (ce qui est bon signe me dirait Descartes). 
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