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Moi je trouve quand même intéressant de pouvoir monter son chapelet à partir d'un jeu neuf. Même si je suis d'accord pour dire qu'il vaut mieux pouvoir finir en jeu classé.

Tout dépend de la situation dans laquelle on travaille. Pour une performance, de 7 minutes par table dans un close-up professionnel, je suis d'accord pour dire que l'intérêt est moindre.

Par contre, si l'on est amené à faire une démonstration plus longue et moins formelle, il peut être intéressant de finir en jeu neuf, puis de pouvoir remonter son jeu en chapelet, sans être obligé d'aller se cacher dans un coin obscur.

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Publié le
Partir d'un jeu neuf et le "mélanger" pour arriver au jeu mémorisé est un atout dans la mesure ou pour le spectateur le jeu est mélangé (ce qui est vrai) donc dans un ordre aléatoire (ce qui est faux) et donc dans un ordre inconnu du magicien (ce qui est faux).

Je suis d'accord avec ça. Mais je parlais d'autre chose.

Si le magicien prend un jeu neuf et obtient son chapelet après quelques actions, ça n'est pas un effet ; cela renforce l'impact des routines qui vont suivre (car, comme tu le dis, le public est persuadé que le jeu vient d'être mélangé), mais c'est surtout une méthode d'accès pour le magicien. Pas un effet en soi.

Si le magicien prend son jeu (en chapelet et donc apparemment mélangé) et montre qu'il est revenu à l'ordre d'un jeu neuf, c'est un effet ; le public le perçoit directement, sans avoir perçu la méthode.

Publié le

On est donc d'accord : monter son jeu ouvertement devant le public ne fait que participer à renforcer un effet qui va suivre (quoique le mélange fasse parfois partie de l'effet, ce qui est donc TRES intéressant dans ce cas of course), mais n'est pas un effet en soi.

Terminer avec son jeu dans l'ordre "neuf" est un effet, un effet TRES fort.

Je suis par ailleurs très curieux de connaitre l'opération "irréversible" dans le cas de ton chapelet. Dans l'absolu, à partir du moment ou l'ordre est maîtrisé, l'opération est possible. Je conçoit que sa complexité puisse la rendre irréalisable en pratique.

Je suis prêt à échanger la dessus avec toi en MP, évidemment si celà ne te pose pas de problème de confidentialté :)

Publié le (modifié)

Oui effectivement. Si de ton chapelet tu peut passer à un jeu neuf il doit être possible inversement.

Si pour passer du jeu neuf au chapelet tu fait une procédure A une B et enfin une C, pour passer à l'inverse du chapelet au jeu neuf ne faut t'il pas faire les opérations inverse ? A savoir ici opération C puis B puis A.

Sa doit être possible normalement bien que je connaisse pas ton chapelet et les procédure que tu doit faire pour arriver au jeu neuf.

Modifié par Totore59
Publié le
Je suis par ailleurs très curieux de connaitre l'opération "irréversible" dans le cas de ton chapelet. Dans l'absolu, à partir du moment ou l'ordre est maîtrisé, l'opération est possible.

Oui effectivement. Si de ton chapelet tu peut passer à un jeu neuf il doit être possible inversement.

Si pour passer du jeu neuf au chapelet tu fait une procédure A une B et enfin une C, pour passer à l'inverse du chapelet au jeu neuf ne faut t'il pas faire les opérations inverse ? A savoir ici opération C puis B puis A.

C'est vrai que si les actions utilisées étaient systématiques, cela fonctionnerait en réciproque. Malheureusement, ma "méthode" pour révéler mon chapelet dans l'ordre d'un jeu neuf consiste à distribuer de mémoire les cartes en quatre paquets correspondants aux quatre familles ; puis une ou deux actions sont appliquées sur chaque paquet pour ordonner chaque famille.

Très difficile de trouver la réciproque. Mais une autre série d'actions pourrait peut-être permettre d'aller du jeu neuf vers le chapelet ; je cherche, je cherche...

Publié le

Si les distributions sont presque régulières, alors l'action inverse pourrait être des mélanges du type américain (voire faro) de chacun des paquets pour reconstituer un seul paquet;

Des culls pourraient rattraper les erreurs (puis une inversion si besoin), ou alors une distribution avec des fausses donnes...

Mais je ne doute pas que tu aies déja exploré cette piste :)

  • 1 année plus tard...
Publié le (modifié)
Bonjour à tous

ceci est mon premier post.

"Les secrets de la mnémotechnie & de la télépathie (1983)" de Klingsor présente le chapelet Nikola et quelques effets très intéressants.

Le chapelet d'Aronson est puissant mais difficile à mémoriser. Etrangement, il n'est pas communiqué dans le VBO, mais on l'obtient facilement sur le site d'Aronson.

Ce chapelet "incorpore les propriétés suivantes : 3 donnes de poker différentes,chacune suivant l'autre et utilisant à elles trois les 52 cartes du jeu [...] ; un arrangement permettant une découverte de carte par épellation ; un arrangement pour distribuer n'importe quelle main de poker demandée, une main de bridge parfaite" (page 81).

Les effets décrits dans ce VBO peuvent être réalisés avec n'importe quel chapelet.

"Chaque magicien décidera en fonction des propriétés qu'il veut voir intégrées à son chapelet".

Perso, je n'ai pas eu de mal à le mémoriser, mais c'est vrai que j'étais très motivé. :)

Modifié par AlexGreen

Je m’appelle Green,Alex Green.

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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