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Bonjour à tous,

J'avais envie de vous parler d'un sujet qui me "chatouille" un peu :-)

A savoir :

La motivation verbale d'un effet magique, principalement d'une magie avec des cartes.

Ce post est en rapport à celui qui parle des tics verbaux...

Pourquoi beaucoup de magiciens présentent toujours la magie comme un tour de magie ?

Exemples : "Je vais vous présenter un tour de magie" "je vais vous montrer un truc", "j'ai un nouveau tour à vous montrer", "c'est fort", "vous avez compris"

Ce qui me trouble le plus c'est entendre des magiciens dirent "je vais devoir vous présenter un tour de cartes", "c'est le minimum syndical le tour de cartes" ou dans un club de magie "encore un TOUR de cartes ? "

Pourquoi parler de la magie avec des cartes comme un TOUR de cartes...

La réponse à cette question est peut-être simple; cela vient du fait qu'ils ne connaissent pas ou ne maitrisent pas les bases des techniques en cartes, (comptages, empalmages, DL, etc) ?

La magie utilisant des cartes ou des morceaux de cartons , nous permet d'aborder une énorme quantité de famille a savoir :

disparition, apparition, téléportation, transformation, lévitation, déformation, divination, transmission de pensée, etc.

Je n'ai jamais fais de tours de cartes, mais j'adore la magie avec les cartes, elle fait partie de mon quotidien, plusieurs heures par jour et elle m'a toujours permis d'être vu comme un magicien...

J'aimerai avoir votre avis sur le sujet...

Mes amitiés à tous

Carl Valentin

Modifié par Carl Valentin
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Publié le

Merci pour cette belle réflexion très utile.

La réponse me semble être le manque d'imagination et l'habitude...

Le mot "tour" élimine d'entrée la magie et le mystère.

En ce qui me concerne les animaux "savants" font des tours pas les magiciens... les magiciens font de la magie. Ce n'est pas parceque (à priori) les gens ne comprennent pas le modus operandi que c'est un tour! Un chef étoilé ne fait pas de "tours" de cuisine, il fait de la cuisine, pourtant il à ses secrets et il donne du plaisir, c'est un artiste.

Dans le mentalisme, c'est pareil... on fait des "expériences" des "tests" pas des "tours de mentalisme" ou alors ce n'est plus du mentalisme.

La magie est avant un état d'esprit, la technique est un outil au service de l'imagination, pas une fin en soi.

Publié le

Faire de la magie avec des cartes dans un Cercle se résume souvent à des tours de cartes, car les membres se connaissent trop, anticipent les réactions, guettent le futur faux pas technique etc. En gros, on assiste souvent, comme dans une cour de récré, à un combat de coqs dans le meilleur des cas ou à une séance collective d'hypnose avec à la fin des applaudissements à profusion.

Concernant la magie des cartes pour un "vrai" public, il est intéressant de remarquer que les cartes ne sont qu'un outil, un moyen pour faire passer des émotions. Je pense que le public en a soupé des tours style choisissez une carte, je vais la retrouver, qui se résument à une énigme ou à un puzzle.

Chaque fois que l'on met un effet de cartes à son répertoire, on devrait se poser la question suivante : de quoi s'agit il précisément, dans quel famille d'effets vais-je le classer. Ainsi, mes tours depuis quelques années sont classés de la sorte : voyage, transfert, divination, permutation, fusion, métamorphoses etc.

Ce qui n'empêche pas d'avoir plusieurs méthodes pour y parvenir, afin de ne pas être pris au dépourvu pour pouvoir le refaire et surtout adapté la meilleure technique en fonction du lieu et de la disposition des spectateurs.

Ce qui est valorisant, c'est qu'à la fin d'une prestation de close up, les spectateurs vous parlent de votre magie et non pas des tours de cartes que vous avez fait, et là, c'est gagné je trouve !

Publié le

slt,

je partage entièrement vos pensées et pour ma part, j'essaie au maximum de ne jamais parler de "tour de cartes" et encore moins de "petit tour de cartes" que l'on peut entendre ici ou là et sur de nombreux dvds aussi.........

je pense que la motivation est essentielle et que les cartes ne doivent être que l'outil pour illustrer l'idée, le thème que l'on veut évoquer...

pour moi elles doivent apparaitre dans un deuxième temps, après une introduction verbale, une question, une affirmation, une plaisanterie...

enfin ce n'est que mon simple avis d'amateur bien sûr....

"chacun de nous est magique, combien le réalisent et combien partent trop vite..."

Publié le (modifié)

Bonjour Carl,

Comme toi, je pense qu'une motivation verbale avant de commencer un effet est un des éléments qui différencie l'artiste magicien du montreur de tour. Cependant, il faut veiller d'après moi à ce que cette motivation verbale soit courte et intéressante.

Pour info, Darwin Ortiz dans Strong Magic utilise le terme « les capteurs d'attentions » pour désigner ce que tu appelles la motivation verbale et il donne quelques exemples.

Amitiés,

Philippe

Modifié par Philippe Noël
Publié le
Ce n'est pas parceque (à priori) les gens ne comprennent pas le modus operandi que c'est un tour! Un chef étoilé ne fait pas de "tours" de cuisine, il fait de la cuisine, pourtant il à ses secrets et il donne du plaisir, c'est un artiste

Et pourtant il les publient, dans des ouvrages à bon tirage, et son ses restaurants ne désemplissent pas, bien au contraire.

Je sais je suis hors sujet, désolé, mais je voulais justement faire le parallèle avec la cuisine sur l'autre post. Là, je profite juste du manche tendu de la casserole ;)

Publié le (modifié)

Ce qui me trouble le plus c'est entendre des magiciens dirent "je vais devoir vous présenter un tour de cartes", "c'est le minimum syndical le tour de cartes" ou dans un club de magie "encore un TOUR de cartes ? "

Pourquoi parler de la magie avec des cartes comme un TOUR de cartes...

Tout cela dépend du personnage.

Il m’arrive effectivement de commencer par « bon, je suis magicien, donc, forcément, je vais vous faire un tour de carte … »

Mon personnage n’est pas un bon magicien, c’est un débutant hésitant, il se doit d’être mauvais dans son approche.

Souvent je poursuis par : « c’est un tour que j’ai inventé moi-même, c’est le tour ou on fait choisir une carte, on le remet dans le jeu, et… heuu… bref, je ne vais pas tout vous dire ! »

Le texte n’est pas tout :

La posture, la façon de tenir le jeu, l’expression du visage doivent refléter l’angoisse du débutant qui doit faire « son tour de carte » en public.

En général, je commence par un tour ridicule, qui rate.

Presque.

C’est au moment du presque que la magie commence seulement à arriver.

Ensuite, mon personnage, la plupart du temps, ne se rend pas compte qu’il vient de réussir un bon tour. Il faut dire qu’il ne comprend pas grand-chose…

Il sourit comme pour s’excuser d’un air penaud.

C’est un choix que j’ai pris pour ce type de scénario

Le fait de commencer par cette approche (« je vais vous faire un tour de carte »), qui effectivement est très mauvaise, est donc utilisable pour poser une situation, et les spectateurs réagissent très bien, puisque c’est une situation qui leur est familière : effectivement, ils ont tellement vu de « tour de cartes » ou on fait choisir, remettre, retrouve…

La surprise viens ensuite, dès que l’on s’écarte de ce schémas.

Pourquoi ce type d’approche ?

Car je n’ai pas un gros charisme naturel : il m’est plus facile de diminuer mon charisme au début, et de l’augmenter progressivement au fil de la représentation, que de simuler un gros charisme au début. Je ne sais pas comment, d’ailleurs ;)

Un avantage aussi, c’est qu’on entre dans le sujet progressivement :

Un « tour de carte » bateau, pris d’une façon pas très sérieuse, peut se transformer ensuite en vraie expérience extraordinaire.

On a une progression, et un contraste qui se crée dans le sentiment du spectateur.

Je ne vais pas, dès le premier tour, prétendre leur montrer de la magie.

Cela mettrait en éveil leur sens critique.

Non, c’est juste un tour de carte. Pas de quoi fouetter un zététicien, donc on se détend.

S’ils voient ensuite de la magie, ils seront les premiers surpris.

Ce n’est bien sûr qu’un type d’approche.

Il y en a plein d’autre.

Chacun doit trouver les approches qui lui correspondent, et qui correspondent au type de magie qu’il présente, et au lieu/public visé !

Par exemple, en rue, impossible de faire cette approche :

Il faut se poser dès la première seconde en magicien qui peut faire des miracles, pour que les gens s’arrêtent.

Tiens, une approche plus efficace, pour arrêter le premier couple en rue, afin de créer le cercle :

« Madame, je suis un spécialiste, et je peux lire dans vos pensées !

(Regard sur le garçon, on prend la mesure de sa musculature… et on prend peur, légèrement…)

Mais bon, pour que ça reste discret, je ne veux pas lire vos pensées intimes, disons que je vais lire… juste le nom d’une carte, à laquelle vous allez penser :

(En regardant le garçon)

Ça sera mieux, hein ? »

Bon, il faut avoir le personnage qui va avec, à la fois sérieux, sympathique, mais qui se déballonne facilement…

Mais bon, c’est peut être aussi que je n’assume pas le fait de créer de la magie ?

Il y aurait beaucoup a dire sur les blocages que l’on s’inflige soi-même ;)

Gilbus.

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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    • Bonjour, voici peut-être une solution définitive contre la maladie de Parkinson grâce aux ultrasons ! 🙏   Des ultrasons pour stopper les tremblements | Pulsations https://share.google/AVH6o9uRv9OEQsrft
    • L'association METOOMAGIE a été créée par des magiciennes et des magiciens pour recueillir la parole des victimes de violences sexistes et sexuelles dans le domaine de la magie. Cette association a pour vocation d'orienter les victimes (quelle que soit leur identité de genre) tant sur le plan judiciaire que psychologique. Le recueil des témoignages est confidentiel et vous pouvez contacter l'association par mail : metoomagie@proton.me Nous avons constitué un groupe de travail pour réfléchir à comment protéger au mieux les mineurs dans les clubs, les congrès, les festivals, les spectacles pour être tout simplement en conformité avec la loi. Pour homogénéiser les pratiques, toutes les pistes de réflexions dont les bienvenues.
    • TLTR : Vraiment EN-CHAN-TÉ par ce congrès. C'est convivial, c'est JEUNE (Yann Frisch n'a d'ailleurs pas manqué de faire remarquer que les deux étaient peut-être liés... moi, je crois qu'on le doit surtout aux organisateurs et aux bénévoles). @Renan FRISEE a dit dans son interview pour VM qu'ils avaient voulu allier l'accueil à l'italienne, le cadre à la Blackpool et une affiche digne de la FISM... et ben, c'est réussi sur tous les plans. Avant de détailler un peu plus le côté magie, je vais dire tout le bien que j'ai pensé du lieu (théâtre à l'italienne, salles élégantes, grand balcon extérieur...) mais surtout (et je ne m'y attendais pas du tout) de la BOUFFE !!! La BOUFFE, bon sang ! Ah, ce n'était pas du dîner de gala pompeux, c'était à la bonne franquette, mais, purée, c'était BON ! Les meilleures frites que j'ai mangées de ma vie, je crois, de bonnes bières artisanales, un brunch somptueux avec des produits de qualité (du Nocciolata et non du Nutella, par exemple... ceux qui savent savent). En ajoutant à cela l'enthousiasme des bénévoles, très justement mis à l'honneur par les organisateurs : ACCUEIL PARFAIT Passons à la magie. J'aime bien lire les compte-rendus sous forme de mini-journaux quand ce sont d'autres qui les écrivent, donc je vais tenter de faire pareil. C'est très "mavie.com", désolé. Au pire, ça me permettra, à moi, de me souvenir de comment ça s'est passé. Vendredi : Entrée : Les badges que l'on porte autour du cou sont super pratiques : les horaires des confs et spectacles sont imprimés dessus de manière à être lus super facilement. Pour acheter à boire et à manger, on achète des cartes d'un jeu Bicycle rare qui serviront de jetons. C'est original et marrant. On nous distribue aussi de vrais jetons qui serviront à récompenser les magiciens qui nous bluffent avec un tour. Celui qui en aura le plus gagnera son entrée au prochain congrès. J'arrive tout pile pour la conférence de Jonathan Renoux. Le format d'une heure est un peu court pour lui, donc ça finit par être plus un mini spectacle, parce que le public préfère voir des tours qu'avoir des explications. Je découvre sa magie, originale et sympathique, voire poétique. J'aime beaucoup et je me réjouis qu'il vienne en conférence chez moi (Amiens) le samedi d'après (le 19 septembre, viendez !). La conférence finie, on passe à l'after. Adrien Quilien et ses camarades font le show en offrant des cocktails (avec ou sans alcool) à ceux qui le veulent. C'est super, c'est fun et c'est bon (enfin, la vodka sour que j'ai prise est bonne). Fatigué par la route et le ventre vide, l'alcool me tourne un peu la tête. Je trouve des trucs à manger pour éponger, mais, en attendant, je suis assez désinhibé pour aller parler avec un peu tout le monde. Ça jamme à droite à gauche. Jonathan nous montre qu'en plus d'être un excellent magicien, il assure aussi à mort au contact juggling. À un moment, j'aperçois Yann Frisch. Ô bonheur ! Il faut que j'aille lui dire à quel point je l'aime et combien il a compté pour moi ! (l'alcool, vous dis-je) Je réussis à l'alpaguer à un moment. Il me répond gentiment, mais je crois que je l'embête un peu (et je le comprends, à vrai dire). Il me fait une blague que je trouve un peu nase. Je suis déçu, je ne l'aime plus. Je rentre me coucher en me promettant de le huer au spectacle de dimanche. Samedi :  Réveillé en retard, je loupe la conférence de Topas. Je vais faire un tour dans la dealer room en attendant la conférence de Robin Deville. Je l'ai déjà vue, mais il m'a dit qu'il y aurait des surprises au début... donc, j'y vais. Et je reste. Elle est hyper rodée, il est super pro, il fait passer les messages qu'il veut faire passer tout en restant divertissant : bravo ! Je profite de la pause du midi pour aller visiter un peu le centre-ville (très agréable) et manger une salade, ce qui me fait louper la photo collective. L'après-midi est consacré aux conférences de Juan Colas (dont je ressors avec au moins une idée de tour... et une super idée pour avoir l'air clean avec des cartes gimmickées), d'Arthur Chavaudret (très intéressante sur la gestuelle et le placement du regard... et très impressionnante sur le plan technique) et de Lucas Kaminski (qui enfonce un peu des portes ouvertes, à mon avis, dans sa première partie sur la créativité, mais qui devient super intéressant quand il parle de la technique des bulles de savon. J'en ressors avec la conviction qu'il faut arrêter les neiges du Japon pour faire des bulles comme lui à la place : c'est plus beau, plus poétique, peut-être plus écolo, et ça fait moins de chantier). Je manque le spectacle (pas prévu au programme, il me semble) de Chloé Vivares. [grossièreté]. Il paraît que c'était bien. 20h, c'est l'heure du grand gala ! Que dire ? Le spectacle est présenté de main de maître par Elastic, qui est super : on rit, on ne voit pas le temps passer. Premier numéro : Ramo et Alegria : je déteste les grandes illusions, mais eux, c'est drôle, j'aime bien. Je sais que @Thomas a trouvé qu'ils surjouaient. Moi, j'ai trouvé que ça passait. J'ai regretté qu'ils aient changé leur manière de faire la malle des Indes. Viennent ensuite (mais je ne sais plus dans quel ordre) Remi Lasvenes, Mortenn Christiansen et Hector Mancha. Remi Lasvenes... c'est tellement beau, poétique, intemporel que j'en suis ému aux larmes (je pleure facilement). Mortenn... hilarant et super fort. La cascade de sorties à la fin... pffffiou ! Hector Mancha nous offre l'exclusivité de son prochain numéro FISM. Je n'en dirai pas plus, à part que c'est très impressionnant, mais que je trouvais qu'il faisait une tête bizarre, par moments (je découvrirai pourquoi après). Entracte. Je me dis que tout ça rend vachement humble. Deuxième partie : Topas vole au-dessus de son tapis de course. Je n'aime pas les grandes illusions... mais là, j'aime plutôt bien. Juan Colas nous fait une routine ringarde d'anneaux chinois qui finit en numéro burlesque hilarant. J'aime beaucoup. À un moment (je ne sais plus quand), @Renan FRISEE , @Laurent PIRON et Hugo VAN DE PLAS viennent parler du festival, rendent hommage aux équipes techniques, aux bénévoles... et reçoivent une standing ovation fort méritée. Nicolas Striebel conclut le spectacle tout en poésie. Et c'est l'heure de la super AFTER BIERE ET FRITES : et c'est super. Ça discute, ça rit et ça jamme de partout, les "stars" côtoient les inconnus, c'est parfait. Mortenn Christiensen nous montre une routine qu'il veut présenter au Magic Castle... il se passe trop de choses pour pouvoir les résumer. À un moment je croise un type, seul dans l'escalier, qui regarde fixement le mur. "Euh... ça va ? Are you Ok?" Il se retourne. "This spider is gigantic! Beautiful!" C'était Hector Mancha qui avait juste repéré une méga araignée. 😀 En discutant avec lui après, il m'apprend qu'il s'est coupé à un doigt lors de son numéro et qu'il pissait le sang sur scène, d'où les grimaces étranges qu'il faisait parfois. Lucas Kaminski improvise un super spectacle de bulles. Je fais remarquer à un copain qu'on se moque parfois des vieux magiciens qui nous parlent de leurs souvenirs de congrès d'antan... mais qu'on risque de finir comme eux en parlant de celui-là. En partant, je passe dire au revoir à Rubi et Joel Pablos m'invite à m'asseoir par terre avec eux pour tester un tour. On n'a pas encore trop trop entendu parler de lui, mais ça ne devrait pas tarder, car ce type est très fort et inventif. Dodo. Dimanche : Il y a deux conférences à 10h. Nicolas Striebel et Matt Pritchard, dont j'adore les illusions d'optique sur Instagram. N'étant pas parvenu à me lever suffisamment tôt (l'after du samedi a été fort animée et arrosée... et, à mon âge, on commence à avoir besoin de sommeil), je m'épargne ce choix cornélien (il faut voir les choses du bon côté). Je vais toutefois voir l'expo sur les supers illusions de Matt Pritchard, où je fais la connaissance de @Frédéric NOWACKI qui reconnaît ma tête. On prend le brunch ensemble (+un ami à lui dont j'ai oublié le nom, désolé 😬), on échange des trucs/manips et on file à la conférence d'Hector Mancha, qui est super. (Ce mec est DRÔLE ! Et il a ajouté un nouveau tour d'harmonica à mon répertoire) 14h : Parlour Show : Je suis assis juste à côté de Chloé Vivares. Ça va être difficile de huer Yann Frisch. De toute façon, il est tellement sympa et drôle que je l'aime bien à nouveau. Arthur Chavaudret est tout en maîtrise et en légèreté (autant dans sa magie que dans son humour). C'est beau. Robin Deville est un copain, je connais bien son numéro... mais il parvient à me bluffer totalement avec son final. Avant son numéro, Yann Frisch appelle Hector Mancha à la rescousse pour présenter. Et c'est super. Je le répète : ce type est DRÔLE. Yann Frisch nous fait Balltass. C'est beau. Je me lève comme les autres pour applaudir. Juan Colas fait un numéro de contact juggling magique qui m'ennuie un peu (je préfère le "vrai" contact juggling). L'ambiance hippie/ZAD étant bien installée après ça, Yann Frisch et Juan Colas se lancent dans un concert de kashakas (je vous laisse chercher.... pour les vieux qui auront la référence, disons que c'est un mélange de "tac tacs" et de maracas) que vient conclure Hector Mancha avec son harmonica 😀. Le spectacle se termine par le "Duo" de Rubi Ferez et Fernando Nadal. Ayant une affection particulière pour Rubi, je voulais voir ce numéro depuis longtemps. Et je n'ai pas été déçu. C'est intemporel, beau, drôle et impressionnant. Rubi est un peu l'auguste et Fernando le clown blanc. Ils sont parfaits chacun dans leur rôle. Mon numéro préféré de la journée, voire du week-end. Je ne peux malheureusement pas assister au cabaret magique, car j'ai de la route pour rentrer. Encore merci aux organisateurs et aux bénévoles.
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