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Le problème avec le mot "animal" c'est qu'il a une définition précise qui fait que l'Homme EST un animal mais qu'on utilise ce terme, pour des raisons de commodité, pour parler de tous les animaux sauf l'Homme.

Oui tout à fait.

Ma position sur ce sujet est la suivante :

- Je mange de la viande car j'aime trop ça.

- La viande n'est pas mauvaise à la santé bien au contraire donc cet argument pour arrêter de manger de la viande ne tient pas.

On en a parlé plus haut, je ne suis pas tout à fait d'accord.

Voir cet article récent : La viande rouge est mauvaise pour la santé, quelle que soit la quantité et le type

- J'ai bien conscience que certaines pratiques d'élevage et d'abbattage d'animaux seraient à revoir absolument mais cela doit se combrattre au niveau politique et non sur un terrain de boycot de la viande car il y a aussi de la viande produite dans des conditions acceptables. Moi par exemple j'ai hérité d'un pré de mon grand-père que je loue à un agriculteur où les vaches mangent de la vraie herbe et ont énormément d'espace. Donc il ne faut pas mettre toute l'agriculture dans le même panier.

- Les animaux ressentent la douleur, ont une sensibilité et certains ont sans doute une conscience proche de celle de l'Homme mais il ne faut pas non plus oublier que l'Homme a en lui de l'animalité et qu'il a en règle général un régime omnivore. Ne croyons pas l'Homme supérieur à ce qu'il est.

Ok

- Je ne supporte pas ceux qui aimeraient empêcher tous les humains de manger de l'animal. Qu'il n'en mangent pas et qu'il nous foutent la paix.

Qui veut empêcher ? Je n'en connais pas. Je pense qu'ils essaient de convaincre, pas d'empêcher.

Par contre je suis pour un combat pour la cause animale.

oui, donc un site de personnes concernées et renseignées. donc un site très crédible. mais si tu veux des sources médiocres "ecolo-compliant", tiens: http://www.20minutes.fr/article/1079437/douleur-sensation-inconnue-poissons

Et voilà pour toi :

[video:youtube]

Que n'entend-on pas ! Après on s'etonne que ce relativisme decoule sur des attitudes eco-fondamentalistes ?

L'Homme n'est pas un animal : il existe une classification donnant l'espece humaine, separee de l'espece animale, ces classifications comportant des sous categories. Pouvez-vous m'informer sur vos qualifications pour remettre en cause cette norme reconnue (a part par les ideologues) ?

Houla, il n'y a pas une espèce animale, mais des espèces animales...

L'homme (homo sapiens) est une de ces espèces, sinon quoi d'autre ?

Voilà ci-dessous un tableau très basique du monde animal. L'homme se classe parmi les vertébrés et les mammifères, comme le rappelle Melvin.

Si tu veux le classer hors de ce tableau, dans quelle catégorie le mettrais-tu ?

tableau01.gif

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Publié le (modifié)

Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Vaste question ... LOL

JaB

~~~~~~~~~~

Le monde n'est pas ce que vous croyez, voyez, sentez, touchez, entendez .. !

1/Si temps R. (temps du réel) = V. (temps du virtuel) =/ R. (temps du réel),

2/ Alors temps RV. ?(temps de la réalité virtuelle) = V.=R.

3/ Et temps RA. (temps de la réalité augmentée) = [(RV. * RV.)*w.] / T.

L'illusion est parfaite !

Réveillez-vous,.. éveillez votre entourage...

RêveSolutions.. !

http://expositions.bnf.fr/utopie/index.htm

Si l’utopie traduisait l’impossible, la vie, l'humain n'existeraient pas.

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Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Je ne dis pas le contraire. Et c'est le cas pour toutes les espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Mais non. L'espèce humaine est une espèce animale comme les autres. Elle n'est pas à part.

L'homo sapiens est une espèce de la famille des Hominidés appartenant à l'ordre des Primates. Nous sommes cousins avec les chimpanzés, les gorilles et les orang-outans. Nous partageons d'ailleurs 99.7% d'ADN avec les chimpanzés bonobos.

Si tu affirmes que l'homme n'est pas un animal, tu pars de très loin...

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

La définition de l'espèce est la même pour toutes les espèces animales. Elle ne s'applique pas différemment à l'espèce humaine.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Les minéraux ne sont pas organiques, généralement. mdr

Publié le (modifié)
Non, Kristo, tu mélanges les infos.

Effectivement, l'Homme peut être classé chez les vertébrés, sous-classé chez les Mammiphères.

Mais tu mélanges les ensembles.

Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Jusqu'à preuve du contraire, un homme ne peut se reproduire naturellement avec d'autres espèces animales.

Je ne dis pas le contraire. Et c'est le cas pour toutes les espèces animales.

Ce qui justifie la classification, que tu trouveras facilement via Google(évidemment attention aux sources... ), généralement admise sauf par les bio-idéologues, qu'il existe dans le monde vivant une espèce humaine d'un côté et des espèces animales de l'autres, incluant ensuite une sous-classification que tu cites.

Mais non. L'espèce humaine est une espèce animale comme les autres. Elle n'est pas à part.

L'homo sapiens est une espèce de la famille des Hominidés appartenant à l'ordre des Primates. Nous sommes cousins avec les chimpanzés, les gorilles et les orang-outans. Nous partageons d'ailleurs 99.7% d'ADN avec les chimpanzés bonobos.

Si tu affirmes que l'homme n'est pas un animal, tu pars de très loin...

Evidemment, on pourrait classer l'homme chez les animaux, sauf que le fait de pouvoir le faire ne signifie pas qu'on doit le faire. Et étant donné la définition donnée de l'espèce, je ne vois pas en quoi on peut justifier le fait de mettre l'homme et l'animal dans la même classification.

La définition de l'espèce est la même pour toutes les espèces animales. Elle ne s'applique pas différemment à l'espèce humaine.

Cela n'empêche pas d'accepter le fait qu'il y a bien une certaine animalité en l'homme. D'ailleurs, mine de rien, il existe aussi une certaine minéralité dans la composition de l'Homme. Doit-on le classer aussi chez les minéraux ? mdr

Les minéraux ne sont pas organiques, généralement. mdr

Je pars de la définition même d'une espèce. Pour me répéter, je remets cette définition, : "Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Mais soyons clairs dans nos termes, car tu confonds le règne animal et les espèces animales. Si l'homme fait partie du règne animal, et non du végétal ou du minéral, il ne fait en rien partie des espèces animales mais est une branche à part appelée "espèce humaine", n'en déplaise aux idéologues.

L'avantage du discours mettant l'homme au même niveau que les animaux permet d'éviter une anthropologie poussée (remettant notamment en avant l'altérité homme-animal et la responsabilité qui en découle) qui remettrait en question certains choix sociétaux sur la protection animale et sur la protection de l'humanité.

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le
Je pars de la définition même d'une espèce. Pour me répéter, je remets cette définition, : "Une espèce est "une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles".

Mais soyons clairs dans nos termes, car tu confonds le règne animal et les espèces animales.

Pourquoi penses-tu que je confonds? Il n'y a pas de raison.

Si l'homme fait partie du règne animal, et non du végétal ou du minéral, il ne fait en rien partie des espèces animales mais est une branche à part appelée "espèce humaine", n'en déplaise aux idéologues.

Mais non. L'espèce humaine n'est pas à part. Où alors, elles le sont toutes. Les chiens, les chats, les lapins, les dauphins, les rats sont des espèces animales, aucune n'est une branche à part. Ce sont toutes des espèces animales.

L'avantage du discours mettant l'homme au même niveau que les animaux permet d'éviter une anthropologie poussée (et remettant notamment en avant l'altérité homme-animal et la responsabilité qui en découle) qui remettrait en question certains choix sociétaux sur la protection animale et sur la protection de l'humanité.

Biologiquement l'homme est un animal. Il s'arroge un droit sur les autres animaux, car il se trouve qu'il est techniquement et sociologiquement plus avancé (il n'est donc pas, dans les faits, au même niveau). Il devrait également avoir un devoir que n'ont pas les autres animaux, car il est capable d'influer énormément sur son environnement. Bref c'est un vaste sujet. Mais le fait que certains pensent l'homme comme n'étant pas un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments, ça m'intéresserait.

Publié le (modifié)
Pourquoi penses-tu que je confonds? Il n'y a pas de raison.

Apparemment, suivant l'usage que tu en fais pour étayer ton avis.

Mais non. L'espèce humaine n'est pas à part. Où alors, elles le sont toutes. Les chiens, les chats, les lapins, les dauphins, les rats sont des espèces animales, aucune n'est une branche à part. Ce sont toutes des espèces animales.

Non, car il existe d'autres critères permettant de les inclure dans une même sous-famille, ce qui n'est pas le cas de l'Homme.

Biologiquement l'homme est un animal. Il s'arroge un droit sur les autres animaux, car il se trouve qu'il est techniquement et sociologiquement plus avancé (il n'est donc pas, dans les faits, au même niveau). Il devrait également avoir un devoir que n'ont pas les autres animaux, car il est capable d'influer énormément sur son environnement. Bref c'est un vaste sujet. Mais le fait que certains pensent l'homme comme n'étant pas un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments, ça m'intéresserait.

Si tu précisais que biologiquement, il fait partie du règne animal, ce serait mieux. Il n'est pas un animal, et c'est bien ce qui me chagrine dans vos assertions.

Tu dis que sociologiquement et techniquement, l'Homme est plus avancé. Je ne suis pas en phase avec cette vision. On ne peut comparer que ce qui est comparable. Ce qui signifie donc que tu ne peux comparer l'espèce humaine avec les espèces animales, qui ont des comportement sociaux et techniques propres à leurs espèces. Essayer de les mettre sur une même échelle de niveau est donc à mon sens une erreur, qui se place sur une conception hiérarchique "homme/animal".

Rapidement, car je dois partir : tu t'étonnes sur le pourquoi je ne place pas l'homme comme animal : premièrement, ma conception se base sur la définition même des espèces et des catégories, et sur ce que je connais d'anthropologie et des questions idéologiques qui y sont conjuguées. Deuxièmement, pour moi, si l'homme n'est pas à considérer comme animal, de part l'ensemble de ce que je pense, cela ne l'exempte en rien de son devoir et de sa vision d'altérité avec l'animal et la nature dans son ensemble. Bien au contraire, cela engendre des devoirs.

Le fait que certains pensent l'homme comme étant un animal m'a toujours étonné. Si tu penses cela, peut-être as-tu des arguments autres qu'issus de Wiki, ça m'intéresserait. mdr

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

site d'écolos.

- J'ai bien conscience que certaines pratiques d'élevage et d'abbattage d'animaux seraient à revoir absolument mais cela doit se combrattre au niveau politique et non sur un terrain de boycot de la viande car il y a aussi de la viande produite dans des conditions acceptables. Moi par exemple j'ai hérité d'un pré de mon grand-père que je loue à un agriculteur où les vaches mangent de la vraie herbe et ont énormément d'espace. Donc il ne faut pas mettre toute l'agriculture dans le même panier.

Ok

ok? n'est-ce pas toi qui parlait de l'élevage bovin industriel (j'ai la flème de cherche le post, je laisse ce soin à christian girard qui adore ça, de le faire)?

oui, donc un site de personnes concernées et renseignées. donc un site très crédible. mais si tu veux des sources médiocres "ecolo-compliant", tiens: http://www.20minutes.fr/article/1079437/douleur-sensation-inconnue-poissons

Et voilà pour toi :

(vidéo)

c'est un aveu d'échec?

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    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
    • Merci Thierry pour cette nouvelle information Et on est bien d'accord qu'elle ne remet pas du tout en cause, le résumé que nous avons validé ensemble que je cite à nouveau :   On précise que si : on renonce au régime de l'intermittence on est entrepreneur du spectacle avec ou non TVA et qu'on est inscrit comme entreprise individuelle donc avec SIRET (même chose que SIREN mais plus long), on obtient le récépissé d'entrepreneur du spectacle (la licence a changé d'intitulé) on a une RC, on peut choisir le régime de micro-entrepreneur, Sinon que devient cet article de 2023 :? Article L7121-3 Modifié par Ordonnance n°2021-1189 du 15 septembre 2021 - art. 35 Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés. Conformément à l’article 47 de l'ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021, ces dispositions entrent en vigueur le 1er janvier 2023. Chacun, avec toutes ces infos, pourra faire le choix.... Bonne magie!      
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