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"Le Pic vert se nourrit au sol qu'il parcourt en sautillant à la recherche des fourmilières. En effet, l'essentiel de son alimentation consiste en fourmis et leurs larves qu'il extirpe du sol avec sa longue langue collante, garnie de petits crochets à son extrémité et très tactile. C'est une arme extraordinaire qui peut se glisser dans les galeries du sol pour harponner les proies qui s'y trouvent. Le pic creuse d'abord le sol du bec pour accéder aux galeries des fourmis, y compris l'hiver quand le sol est gelé en surface. Il peut aussi traverser la couche de neige pour accéder au sol. On a souvent l'occasion de voir en forêt le résultat de son travail sur les fourmilières de Formica rufa (gros dômes de brindilles) qu'il perce profondément pour accéder aux insectes. Le Pic noir d'ailleurs en fait autant. Dans une bien moindre mesure, il peut fouiller le bois pourri pour y trouver des larves xylophages.
Il complète son régime avec divers invertébrés (vers de terre, petits mollusques, divers insectes), mais aussi avec des fruits (pommes, cerises, etc.), beaucoup plus rarement des graines".

"Les piverts aiment le suif, lequel est fabriqué à partir de graisse de vache".

https://fr.wikihow.com/se-débarrasser-des-piverts

Publié le
Le 07/07/2018 à 13:00, Melvin a dit :


Pfoouuh ! Tu nous as encore trouvé un superbe site, très objectif.
Animé par des libéraux, des libertariens, des minarchistes, des anarcho-capitalistes... (source)

où on voit s'exprimer la pensée des premiers libéraux... Pourquoi avons-nous le droit de renverser un gouvernement, selon John Locke ?

Mais il est facile de voir que l'article a été écrit au son du pipeau et de la clarinette...

Citation

L'Allemagne (...) sa production se traduit par des émissions de gaz à effet de serre (500 g/kWh stagnant depuis 10 ans) dix fois plus élevées par kWh qu’en France (50 g/kWh)


Faux, comme le montre une recherche rapide. Sans compter tous les problèmes à long terme du nucléaire, le rapport est de 6 et les émissions de CO2 du secteur électrique allemand sont en diminution depuis 35 ans, alors qu'il stagne en France :

graf8-7c08c.jpg?1487255654

http://observatoire-electricite.fr/notes-de-conjoncture/Comparaison-des-situations

https://decrypterlenergie.org/la-sortie-du-nucleaire-en-allemagne-entraine-t-elle-une-hausse-des-emissions-de-co2

 

Sur la question du nucléaire en Allemagne

http://www.liberation.fr/desintox/2017/04/07/l-emission-politique-special-macron-le-bal-des-intox_1561180

Sur Fessenheim :

http://www.sortirdunucleaire.org/Pourquoi-Fessenheim-peut-et-doit

http://www.sortirdunucleaire.org/Fermer-Fessenheim-Maintenant

http://www.sortirdunucleaire.org/Pourquoi-il-faut-fermer-Fessenheim

Publié le
Il y a 4 heures, Kristo a dit :

Sans compter tous les problèmes à long terme du nucléaire

On n'a toujours rien vu comme problème en France. Et délaisser le nucléaire plutôt que de mettre le paquet pour le consolider et l'améliorer est une erreur :

https://www.climato-realistes.fr/rapport-bp-energie-2018/

http://www.valeursactuelles.com/societe/nucleaire-nicolas-hulot-ou-le-complexe-de-marie-chantal-97072

Publié le
Il y a 6 heures, Melvin a dit :

On n'a toujours rien vu comme problème en France.

 

On n'a pas eu de catastrophe de type Tchernobyl ou Fukushima, mais on y a été très près plusieurs fois.

C'est en France qu'il y a eu le plus grand nombre d'incidents et d'accidents nucléaires dans le monde, regarde cette carte : http://www.sortirdunucleaire.org/Nucleaire-des-accidents-partout

Les accidents nucléaires en France : https://www.greenpeace.fr/accidents-nucleaires-france/

https://blogs.mediapart.fr/anne-nymette/blog/120313/accident-nucleaire-en-france-passe-sous-silence-ou-presque

Nucléaire : les accidents les plus graves en France et dans le monde https://www.planet.fr/dossiers-de-la-redaction-nucleaire-les-accidents-les-plus-graves-en-france-et-dans-le-monde.57360.1466.html

Centrale de Blaye - Très près de l'accident majeur : http://tchernoblaye.free.fr

 

Il y a 6 heures, Melvin a dit :

Et délaisser le nucléaire plutôt que de mettre le paquet pour le consolider et l'améliorer est une erreur :

https://www.climato-realistes.fr/rapport-bp-energie-2018/

http://www.valeursactuelles.com/societe/nucleaire-nicolas-hulot-ou-le-complexe-de-marie-chantal-97072


Merci pour l'article de Valeurs actuelles, il est très drôle.

Mais quand il essaye de dire des choses sérieuses, il ment ouvertement c'est dommage !

Exemples "centrales nucléaires existantes (très bon marché, totalement décarbonée, toujours disponible, et made in France)"

Très bon marché : faux, le prix actuel de l'électricité nucléaire en France ne tient (quasiment) pas compte du prix des démantèlements futurs, démantèlement qu'on ne sait pas faire d'ailleurs pour l'instant vu qu'on n'en a jamais faits. Il ne tient pas compte non plus du stockage et de la surveillance des déchets nucléaires pendant des centaines de milliers d'années, ni du coût d'un éventuel accident majeur ou attentat terroriste.

Totalement décarbonée : faux, on en a déjà parlé sur ce forum et je vous ai donné des chiffres, en tenant compte de tout le cycle de production, l'électricité nucléaire émet autant de CO2 qu'une centrale à gaz en cogénération.

Toujours disponible : faux, les opérations de maintenance sont importants avec un parc vieillissant et le taux de disponibilité est plutôt mauvais ces derniers temps. Et quelle serait la disponibilité en cas d'accident ? Après Fukushima, le Japon a dû fermer toutes ses centrales du jour au lendemain sans avoir dû revenir à la bougie pour autant

Made in France : faux, cet argument d'indépendance énergétique est bidon. 100% de l'uranium est importé, depuis longtemps.

Autre exemple pris dans Valeurs actuelles  :

"Les surcoûts de l’éolien et du photovoltaïque étaient en France (comme ailleurs) financés par une taxe sur la consommation d’électricité"

Jusqu'à présent c'est le nucléaire qui a capté l'essentiel des subventions.
Il est normal qu'on attribue aussi des subventions aux renouvelables.
Quoi qu'il en soit le coût de production des renouvelables baisse et il est en train de devenir inférieur à celui du nucléaire (dont tous les coûts ne sont toujours pas pris en compte).

ob_de66f9_capture-d-e-cran-2015-08-03-a-

Depuis 40 ans les subventions au nucléaire écrasent tout !

  • Merci 1
Publié le (modifié)
Il y a 6 heures, Kristo a dit :

Très bon marché : faux, le prix actuel de l'électricité nucléaire en France ne tient (quasiment) pas compte du prix des démantèlements futurs, démantèlement qu'on ne sait pas faire d'ailleurs pour l'instant vu qu'on n'en a jamais faits.

Là tu exagères : le prix de l'électricité n'a pas en prendre le démantèlement des machines qui la produise, sinon, il faut faire pareil pour tout et là il y aurait de mauvaises surprises du côté du renouvelable en terme en terme de coût.

Et comme tu le dis, on veut des démantèlement de centrales qu'on ne sait pas faire ! Cela veut donc dire que les coûts de ces démantèlements sont à rajouter au coût des méthodes de remplacement (éolien...)t. Une folie pour une énergie intermittente qui dégrade les paysages + bétonne des milliers de zones en France (contre qqunes pour les centrales) + tue les oiseaux + sans compter le danger quand les éoliennes prennent feu ou prennent la foudre et s'écroulent (leur durée de vie étant limitée à une vingtaine d'années). 

Le made in France : les centrales sont françaises ce qui n'est pas du tout le cas des éoliennes fabriquées en Europe du Nord et les panneaux solaires fabriqués en Chine.

Les accidents du nucléaires en France :  Zéro morts au passif du parc nucléaire français.

Modifié par Melvin

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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