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Publié le
Le 03/02/2018 à 09:35, Melvin a dit :

Les ours polaires sont là depuis 300 000 ans et ils ont connu pire

Et puis ils sont apparus suite à la disparition locale des ours bruns mal adaptés par leur couleur aux étendues blanches qui les rendaient trop visibles. Rien n'est éternel en terme d'espèces animales. 

 

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Publié le (modifié)
Le 08/04/2018 à 12:11, Melvin a dit :

Merci.

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Le bluff de la 6e extinction

 De la même manière que nous ne croyons pas à l’apocalypse climatique provoquée par les émissions de gaz à effet de serre, nous récusons la notion de 6ème extinction, qui comme l’écrit le biologiste Stewart Brand, « n’est pas seulement fausse, c’est une recette pour la panique et la paralysie ».

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a recensé environ 1000 espèces de plantes et d’animaux, éteintes au cours des quatre derniers siècles alors que dans le même temps les biologistes découvrent et décrivent en moyenne 18 000 nouvelles espèces par an, qui s’ajoutent aux deux millions déjà connues (données rappelées par le Museum National d’Histoire Naturelle).

La liste rouge de l’UICN recense  1,3 % d’extinctions chez les mammifères et les oiseaux. Ce chiffre reflète, certes la crise de la biodiversité (ce chiffre serait en effet 100 à 200 fois supérieur au bruit de fond de l’extinction naturelle (celle qui aurait lieu, du fait de l’évolution, même en l’absence de l’Homme), mais reflète aussi le succès des actions de conservation : créations de réserves et aires protégées, plans de reproduction en captivité dont bénéficient la plupart des oiseaux et bon nombre de mammifères.

Je crois que le problème est mal présenté : si l'on découvre 18 000 nouvelles espèces par an (sans doute des insectes, des animaux marins, voire de nombreux micro-organismes, des plantes etc.) ça ne compensera pas à notre échelle la disparition de mammifères par exemple. Par ailleurs en quoi le fait de découvrir de nouvelles espèces exonère de sauvegarder celles qui le sont déjà ? 

 

 

Modifié par Christian Girard
Publié le

 

"Des centaines de huskies sont abandonnés chaque année"

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Depuis 2011, les noms Ghost, Grey Wind, Summer ou encore Nymeria sont de plus en plus populaires chez les propriétaires de chiens et ce, pour une raison surprenante. Il s’agit des noms de quatre des direwolves, des loups géants, appartenant aux membres de la famille Stark dans la très populaire série Game of Thrones.

Malheureusement, de nombreuses personnes veulent adopter un chien ressemblant aux loups de la série, mais ne se renseignent pas au sujet des races et de leurs besoins spécifiques, et finissent par les abandonner au bout de quelques mois :

À la télé ils sont adorables, et de nombreuses personnes viennent acheter des chiots qui leur ressemblent, mais ne sont pas au courant de leurs particularités. C’est une race très active et pleine d’énergie qui a besoin de beaucoup d’exercice. Ce sont des chasseurs nés, et nous refusons d’en confier à toute personne ou famille qui possède un ou plusieurs petits animaux à la maison. Ils sont également des rois de l’évasion, et ils n’hésiteront pas à s’enfuir s’ils s’ennuient.

 

 

Source et suite de l'article ici :

http://www.holidogtimes.com/fr/des-centaines-de-huskies-sont-abandonnes-chaque-annee-pour-une-raison-revoltante/#gs.3tAn2Ig

 

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Que diriez-vous si  un chasseur venait abattre un cerf chez vous ? 

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L’image a fait le tour des réseaux sociaux et des médias. On y voit un homme enjamber le portail d’une propriété privée et donner des coups de fouet à un cerf épuisé, réfugié dans un jardin. Il finira par l’achever de deux tirs de fusil, avant que des chasseurs viennent évacuer la dépouille. Cela, devant une assemblée de riverains médusés et outrés, et en présence de gendarmes. L’animal était traqué par un équipage de chasse à courre, jusqu’à ce qu’il débouche à Lacroix-Saint-Ouen, une petite commune de l’Oise, à l’orée de la forêt de Compiègne.

 

Citation

la Société protectrice des animaux (SPA) a déposé une plainte au tribunal de grande instance de Compiègne, lundi 30 octobre, pour « sévices graves et acte de cruauté » — un délit passible de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Elle vise le maître d’équipage, Alain Drach — fils de la baronne Monique de Rothschild —, la société de vénerie qui a encadré cette opération et « toute autre personne ou toute autorité ayant permis ou facilité ce massacre ».

 

Citation

A l’issue d’une enquête interne, la société de vénerie a néanmoins condamné l’équipage à annuler toutes ses chasses pendant un mois et a suspendu Alain Drach de ses fonctions de maître d’équipage jusqu’à la fin de la saison.

 

Citation

« C’est une pratique d’un autre temps, qui n’a plus sa place dans une société dite civilisée. Le fait qu’elle soit exercée par des gens le plus souvent fortunés, une sorte d’aristocratie de la chasse, qui se prévalent de certains droits, exacerbe la situation, complète Jean-Marc Neumann, juriste et vice-président de la fondation Droit animal, éthique et sciences. Mais le problème est surtout juridique : il faut légiférer pour interdire cette pratique, et de manière générale, la privatisation de l’espace public par une poignée de chasseurs. »


Source, images et article complet à lire ici :

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/11/01/l-abattage-d-un-cerf-lors-d-une-chasse-a-courre-suscite-la-colere-et-l-emoi-de-l-opinion-publique_5208581_1652692.html#fQc4Hy3O5FuABCqm.99

 

 

Publié le
Il y a 1 heure, Melvin a dit :

Non, c'est bien triste. Merci pour l'info.

Pour autant, n'est-ce pas toi qui minimisait le problème que constitue la disparition de sous-espèces animales ? (Je peux me tromper.)

Il nous reste cette consolation :

Citation

 

Si la mort de Sudan marque la disparition des rhinocéros blancs en Afrique centrale, il reste encore quelque 20.000 rhinocéros blancs du Sud en Afrique orientale et australe, selon une estimation de 2016 du Fonds mondial pour la nature (WWF).

 

 

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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