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Publié le
"Avant de tuer l’ours qu’ils avaient capturé, les indiens de mon pays, le Canada, lui faisaient des excuses : « nous n’avons rien à manger. C’est toi ou nous ». Ils considéraient les animaux comme des peuples frères et non comme des choses." H. reeves

et après ils scalpaient des frère humains avant de les tuer en leur fracassant le crâne d'un coup de tomahawk, c'est ça? n'empêche, l'ours devait être vachement soulagé que les indiens s'excusent..

Donc tu es contre l'abattage la mise à mort des ours ? ;) On appréciera également le regard que tu portes sur la culture amérindienne, très humain et surtout pas extrémiste hein ?

En tout cas, toutes mes félicitations Christophe22, tu a peut-être créé une case de plus dans le Bingo des omnivores (une grille dans laquelle on retrouve sur le fond quelques-unes de tes interventions ; je te laisse chercher les bonnes cases, tu as néanmoins échappé à quelques poncifs, bravo !) :

bingoi.jpg

Sources : http://insolente0veggie.over-blog.com/article-jeu-de-bingo-64425347.html

Comme je ne doute pas de ton sens de l'humour ni de l’auto-dérision, je sais que ça devrait t'amuser.

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Publié le (modifié)
On offrait une prime pour chaque indien mort. Au début on ramenait les corps, puis seulement la tête. Un jour un chasseur de prime eu l'idée de ne ramener que la chevelure. Les indiens n'ont fait que copier les "coutumes" des blancs.

Les indiens étaient de grands écolos. Ils ne prélevaient dans la nature que ce qui correspondaient à leurs besoins. Le gaspillage était inconnu. Ce qui est loin d'être le cas de leurs successeurs, c'est à dire nos ancêtres.

ah bon, ça va alors, s'ils ne faisaient que copier.. défoncer un crâne au tomahawk et scalper sa victime c'est un peu cruel, mais bon s'ils l'avaient vu faire avant, c'est cool.

par ailleurs, à technologie égale je ne crois pas que l'homme blanc gaspillait beaucoup non plus. forcément quand tu pars chasser à l'arc pendant une semaine, t'es moyennement enclin à gaspiller ce que tu ramènes, faut y retourner après, c'est un peu chiant. et puis bon, éteindre une espèce à l'arc c'est un brin tendu quand même..

Modifié par christophe22
Publié le
On appréciera également le regard que tu portes sur la culture amérindienne, très humain et surtout pas extrémiste hein ?

disons que j'essaie de contrebalancer la convenue que tu en as visiblement. le coup du "nos ancêtres faisaient mieux avant", c'est assez comique.

En tout cas, toutes mes félicitations Christophe22, tu a peut-être créé une case de plus dans le Bingo des omnivores (une grille dans laquelle on retrouve sur le fond quelques-unes de tes interventions ; je te laisse chercher les bonnes cases, tu as néanmoins échappé à quelques poncifs, bravo !)

mais figure-toi que je ne connaissais pas l'existence de ce document. il est assez incroyable, c'est un peu la bible dialectique des vegan, histoire de vous préparer à convaincre la planète, c'est ça? très intéressant comme document. tu crois que les témoins de Jéhovah et les racialistes ont le leur?

je le garde sous le coude en tout cas, merci.

Publié le
On appréciera également le regard que tu portes sur la culture amérindienne, très humain et surtout pas extrémiste hein ?

disons que j'essaie de contrebalancer la convenue que tu en as visiblement. le coup du "nos ancêtres faisaient mieux avant", c'est assez comique.

Comique peut-être, et guillemeté par toi dans un passage me concernant, mais je n'ai jamais écrit ça, évidemment. :whistle:

mais figure-toi que je ne connaissais pas l'existence de ce document.

Oui, d'ailleurs ce n'est pas le seul "document" qui manque à ta "connaissance" à ton information (rien de personnel hein, on en est tous là... ;) ).

c'est un peu la bible dialectique des vegan

Une fois de plus tu t'égares. Un "Bingo", c'est un jeu. Relis bien en-dessous de l'image, j'y fais appel à ton sens de l'humour. ;)

ce document. il est assez incroyable

Faut pas exagérer non plus, tu aurais tout à y gagner de t'étonner de sources et de documents plus sérieux, sauf si tu veux juste constituer un joli dossier pour amuser tes amis spécistes. mdr

la bible dialectique des vegan, histoire de vous préparer à convaincre la planète, c'est ça?

:confused: "vous" ??? Mais de qui parles-tu ?

je le garde sous le coude en tout cas, merci.

C'est pas forcément le meilleur endroit pour bien le lire. mdr

Bon, une fois de plus, tu as agi comme un troll ;) (si si) en détournant des propos profonds de sages qui à mon avis, eux, lisent et étudient les dossiers et autres documents que toi tu gardes seulement sous le coude, c'est peut-être toute la différence. ;)

Bon, on a bien rigolé, merci, je te laisse néanmoins et une fois de plus continuer tout seul ta petite joute verbale (et un tantinet hors-sujet comme souvent). Je crois avoir posté des liens très pertinents, chargés d'informations instructives, des réflexions enpreintes de sagesse sur le sujet de la cause animale loin de tes problèmes de scalp et de ce qu'il y a éventuellement dessous. :D Bonne fin de journée Christophe22.

Publié le
tu veux en venir où, christian? ma copine n'a jamais dit le contraire de tout ce que tu nous racontes là. elle a simplement dit qu'on pouvait tout à fait manger de la viande une fois par jour (une portion raisonnable, genre 150g, pas une côte de boeuf).

150g par jour est mieux que si c'était plus, mais c'est encore très éloigné de "très faibles quantités -voire une absence- de produits animaux".

On peut donc manger 150g de viande par jour, mais au prix d'une moins bonne espérance de vie et d'un taux plus élevé de maladies d'origine nutritionnelle, comme le dit l'étude à laquelle tu réagissais :

Une recherche menée par l'école de santé publique de Harvard a montré que les alimentations traditionnelles ayant été associées à une meilleure espérance de vie et à un taux réduit de maladies d'origine nutritionnelle étaient des alimentations basées principalement sur des aliments végétaux (riches en céréales complètes, légumes, fruits et noix), et de très faibles quantités -voire une absence- de produits animaux.

et après ils scalpaient des frère humains avant de les tuer en leur fracassant le crâne d'un coup de tomahawk, c'est ça?

Les indiens d'amérique ont été colonisés puis exterminés. Il était assez normal qu'ils se défendent comme tout peuple a le droit de le faire au nom du droit international (le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes). Tout comme des français se sont défendus contre l'occupation.

Les indiens étaient de grands écolos. Ils ne prélevaient dans la nature que ce qui correspondaient à leurs besoins. Le gaspillage était inconnu. Ce qui est loin d'être le cas de leurs successeurs, c'est à dire nos ancêtres.

Voilà un très beau proverbe des indiens Cree :

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas" (Proverbe indien)

Donc on tuera encore un peu mais moins ?

C'est de la grande hypocrisie !!!

C'est mieux de tuer moins, comme c'est mieux de consommer moins, pour vivre mieux.

Je comprends que certains n'aient pas l'habitude d'entendre ce genre de message, au pays du "tout devient possible", du "travailler plus pour gagner plus" et du dogme de la croissance illimitée...

Publié le
Comique peut-être, et guillemeté par toi dans un passage me concernant, mais je n'ai jamais écrit ça, évidemment.

bah non, évidemment que tu n'as pas dit ça.. ce n'est pas parce que je mets des guillemets que je t'impute textuellement une phrase. mais le coup de ressortir une vieille tradition indienne ou un vieux proverbe chinois, je trouve ça toujours assez comique. c'est empreint d'une fausse sagesse d'apparat qui n'apporte jamais rien d'intéressant..

Faut pas exagérer non plus, tu aurais tout à y gagner à t'étonner de sources et de documents plus sérieux, sauf si tu veux juste constituer un joli dossier pour amuser tes amis spécistes. mdr

il n'y a pas de mal à rigoler un bon coup quand même, si?

Bon, une fois de plus, tu as agi comme un troll ;) (si si) en détournant des propos profonds de sages qui à mon avis, eux, lisent et étudient les dossiers et autres documents que toi tu gardes seulement sous le coude, c'est peut-être toute la différence. ;)

"des propos profonds de sages"? qui sont ces "sages"?

par ailleurs, parlons de ces documents, écrits par des sages. l'écologie est devenu un tel dogme (heureusement, ça passe un peu), qu'on peut trouver à peu près tout et n'importe quoi comme document. donc se documenter c'est bien, christian, mais peut-être que tu devrais réaliser que toutes les sources ne sont pas bonnes à prendre, et que de la sélection des sources dépend ton information/ te désinformation. en l'occurrence, si tu savais le flot d'âneries qu'on trouve sur ce sujet sur internet, tu serais étonné. mais bon, évidemment tu ne le sais pas, puisque tu ne connais pas l'agriculture.

ps: c'est un peu surfait comme astuce, de traiter son interlocuteur de troll pour le disqualifier, non?

Publié le
Les indiens d'amérique ont été colonisés puis exterminés. Il était assez normal qu'ils se défendent comme tout peuple a le droit de le faire au nom du droit international (le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes). Tout comme des français se sont défendus contre l'occupation.

je ne parlais pas de ça, kristo, mais des guerres fratricides entre tribus indiennes.

Voilà un très beau proverbe des indiens Cree :

"Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson pêché, alors vous découvrirez que l'argent ne se mange pas" (Proverbe indien)

ah tiens, voilà le coup du vieux proverbe indien dont je parlais juste avant, ça n'a pas traîné dis-donc. moi, ça m'a mis la larme à l'oeil.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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