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Bonjour Peter,

Je doute qu'un enfant de 6 ans s'amuse au spectacle de Ricky Jay and his 52 assistants. C'est d'ailleurs un spectacle enfant non-admis.

Irais-tu jusqu'à dire que Ricky Jay n'est pas un MAGICIEN pour autant?

Modifié par Philippe Noël
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Publié le (modifié)

...entre 2 et 3 ans, oui, un enfant peut voir un spectacle ... mais j'ai du mal à croire qu'il pourra rester attentif plus de 30 mn ...

...de plus ....même compter jusqu'à 3 peut relever de l’exploit pour certains ^^

...et la magie contient aussi tout le domaine des grandes illusions....on y voit des femmes coupées en morceaux ...je ne reste pas persuadée que de telles images ne pourraient pas perturber de très jeunes enfants ...^^

...même si vous avez tous de magnifiques anecdotes touchantes à partager, je pensais initialement qu'on parlait d'enfants un peu plus âgés...et de magie au sens le plus large possible ...

...et perso ...je crois que la magie a depuis longtemps dépassée le stade du simple divertissement pour enfants.

De plus en plus, au travers de ce que j'en connais, les magiciens travaillent leur art avec un réel souci de mise-en-scène ...choix des musiques .... textes travaillés ...l'art magique a énormément bougé ....

....du reste ...il me vient à l'esprit deux numéros visuels sans paroles qui pourraient totalement captiver l'attention de mouflets

...que ce soit le numéro de la Cie Fred Poc ou le dernier numéro de Lawrens Godon ...(j'espère ne pas écorcher leurs noms) .... ces deux numéros pourraient à merveille retenir le souffle des enfants ...

...et pourtant ....je crois qu'en rien ni Frec ni Lawrens ne visent à la base le public jeune publique ^^

......il y a une grande diversité de magies ....et un public potentiel qui dépasse le seul public enfant ...

....chacun de nous, enfants ou adultes, avons des niveaux de lecture différents des numéros ...et du moment que la présentation est bonne et que la magie est bien réalisée ....chacun y trouve son compte....

....

....becks colorés .... Sophe

Modifié par mystère
Invité Lully SAKAGUCHI
Publié le

n'empêche que les spectacles jeune public comme par exemple "le souffle magique" qui s'adresse à des enfants de 4 à 12 ans, sont très demandés par les organisateurs de spectacles et font salle comble dans des salles de 400 à 500 places en tournée à chaque représentation. Paul Maz m'envoie fréquemment des textos m'informant à chaque date de représentation "c'est complet"! il y a une véritable clientèle pour ce type de spectacles.

Mais dans un tout autre style les spectacles de magie pour adultes où les enfants ont le droit de venir s'ils ne sont pas trop petits (à partir de 7-8 ans) comme Paradoxes de Laurent Beretta, et Viktor Vincent cartonnent aussi avec un autre type de public et un autre réseau de programmateurs. Ils sont intégrés dans des festivals de danse, de cirque, de théâtre et font aussi salle comble en tournée.

Ne vous posez pas de questions et crééz ! Vive le spectacle vivant!

Publié le

Ravie de voir que tu as trouvé tes propres ficelles pour tenir en haleine l'attention des ptitchounes ....

et je reconnais que l'art est difficile !!

...j'ai peut-être été maladroite ( donc bien à gauche ^^) ... en disant que la magie ne se résumait pas à la magie plus destinée à un jeune public ...

...en trouvant que bien des numéros pouvaient être appréciés par les enfants (de 6 à 11ans ) .. ...comme par les adultes, même si à la base, ce n'était pas le jeune public qu'on ciblait ...

...ensuite, je trouve du plaisir à voir de grandes illusions ... (qui ne sont pas toutes du découpage de femmes en rondelles ...^^)

...mais c'est peut-être une question de goût ...

Je me souviens d'avoir eu une émotion des plus fortes avec une des grandes illusions de Jean Régil (vu lors d'un festival international de Magie à Rennes), ...et je serais très surprise que l'on vienne me soutenir qu'il ne fait pas de la magie à l'état pur !!

on a chacun notre sensibilité aux choses...ce n'est pas facile de décortiquer pourquoi on apprécie ou pas un numéro de grandes illusions ...

...et la cartomanie me fascine ... m'amuse comme une gosse ...

...ce n'est pas juste l'effet que je trouve magique... c'est l'univers, l'histoire ...tout ce qui entoure l'effet ...

et j'y vois de la magie ....

...certains magiciens m'emmènent loin loin loin ....avec leurs routines

..

...quant à la fameuse salade de "gai est le temps" ( Bloom).... même si elle est le plus souvent jouée en cabaret .... c'est puissant...drôle ...dynamique ...extra magique ... bien que pas forcément conçue pour être jouer devant des loulous ...

....non ...vraiment ....je persiste et signe ...

...la magie n'est pas qu'un divertissement pour enfants ... mais bien des numéros pourraient enchanter des enfants ....

.....nous ne donnons pas le même sens aux mots ...

....et pas non plus ... parfois ...le même sens au mot magie ...ou à l'adjectif "magique"....

....bonne soirée à tous ... Sophe qui espère n'avoir heurté aucune sensibilité en s'exprimant ...car loin de moi l'envie de semer la zizanie et de devenir une semeuse de troubles...

Becks magiques ...(si si ...ils sont bien magiques ^^)

Publié le (modifié)

Ne parlant pas de la même chose, je doute que l'on arrive à se comprendre.

Beaucoup de nos discussions tournent en rond, car nous ne parlons pas de la même chose. Le mot Magie est une généralité ensuite chacun va se spécialiser. Le magicien pour enfant n'a rien a voir avec le magicien de cabaret/Music-hall.

Pour moi la magie n'a rien à voir avec la performance.

Pour moi c'est le contraire, en effet le numéro de 10 minutes est forcement une performance d'où son nom d'attraction. Lorsque Channing Pollock est arrivé en France avec son numéro de colombes ont avait jamais vu ça avant, c'était donc une performance, on peu parler aussi de Siegfried & Roy et de leurs fauves, Brahma et ses bijoux idem.

Modifié par Claude KAPP

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    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
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