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Bonjour,

Il existe des clubs d'échecs dans beaucoup de villes.

Tu devrais peut-être prendre contact avec eux JB. Ils sont très souvent de bons conseils, ce sont en général (pour ceux que j'ai déjà côtoyé) des gens âgés, retraités, qui ne demandent qu'à partager leur savoir et jouer (les joueurs d'échecs sont des grands joueurs).

Les bases sont assez simples à acquérir. Ce qui est difficile, c'est la stratégie, prévoir les coups à l'avance, réfléchir à ce que va faire son adversaire. Mais c'est passionnant.

Bon courage dans cet apprentissage génial.

Matt

Modifié par mathieu

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@JB: Il n'y a pas, à mon avis, d'ouverture meilleure qu'une autre ( sinon, il n'y en aurait pas des dizaines, tout le monde jouerait la même).

De plus, le fait de jouer une bonne ouverture ne te garantit pas de gagner la partie. Si tu veux gagner, il faut non seulement bien gérer ton ouverture mais tout le reste de la partie. Apprends les techniques de base sur le site conseillé par CEDRICTLS ( clouage, enfilade, fourchette,...) et apprends à improviser pour gérer les coups inattendus ou inconnus de toi ( "Savoir improviser aux échecs" d'Alexandre Dobrinine aux éditions de Vecchi)

Modifié par Mike Yavel
Publié le

JB,

La première question que tu dois te poser n'est pas "quelle est la meilleure ouverture ?".

C'est comme si tu disais "je veux apprendre la cartomagie... Comment on fait un cull ?".

Il faut acquérir des bases avant, savoir comment se déplacent les pièces, les interactions qu'elles peuvent avoir entre elles. Après, on parle d'ouverture, comment commencer une partie. Une fois que l'on sait commencer une partie, on découvre les différentes stratégies d'ouverture. Quand tu en seras à ce moment là, tu pourras te poser ces questions.

Pour continuer le parallèle avec la cartomagie. Au début, tu commences par savoir manipuler un jeu, le tenir dans les mains sans le faire tomber (parce que les cartes glissent), savoir faire un éventail, un étalement. Aprés tu passes aux techniques.

Chaque chose en son temps.

Matt

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    • La conférence de Radek Hoffman est excellente. Ce qui m'a le plus marqué, c'est la force des révélations faites aux spectateurs. Radek ne se contente pas de faire des démonstrations ; il crée des moments de pure stupéfaction où le spectateur se retrouve face à l'inexplicable.
    • Allez, pour faire vraiment plaisir à mon copain @bob (Patrice) : "Iron Fist"   "I don't believe a word" pasque on sait aussi faire dans la ballade et/ou le rock plus ou moins bluesy chez Motörhead 😉 :   "Please don't touch" en duo avec le groupe Girlschool :    L'emblématique "Aces of Spades" (évidemment 🙂 !) :   Quand Metallica partage la scène avec Lemmy Kilmister, l'un des artistes qui leur a donner envie de monter sur scène quand ils étaient ados :   Et enfin, le fameux "We are Motörhead and we play Rock n' Roll !" :   My2Cents W.
    • L'idée de cette petite capsule m'est venue en découvrant le travail de Gilles Devillars, un passionné qui redonne vie à des tours anciens en créant de superbes objets en bois. Parmi ses créations, on trouve l'« Emotion Box » : une boîte et un dé en bois qui permettent — sans la moindre électronique (un domaine dont je m'éloigne de plus en plus pour de multiples raisons) — de deviner la face choisie par le spectateur. J'ai trouvé ce tour d'autant plus séduisant qu'il s'affranchit du grand classique au couvercle truqué plus large, et que son tarif est bien loin de celui d'un dé électronique ! Ici, le dé est placé dans une boîte fermée tout à fait ordinaire, excluant ainsi toute manipulation suspecte. Cependant, deviner la face d'un dé sans un véritable scénario ne pouvait me satisfaire. Ce dé m'a tout naturellement orienté vers l'univers du jeu, et plus particulièrement vers l'un des plus anciens : le jeu de l'Oie. Il en existe de nombreuses versions depuis la Révolution, abordant des thèmes très variés. En 1808, Goethe publiait Faust, l’histoire d’un homme brillant et savant, mais profondément insatisfait, qui finit par signer un pacte avec le Diable — Méphistophélès — en échange de la connaissance absolue et des plaisirs terrestres. On s'imagine souvent le Malin comme une créature cornue et terrifiante, imposant sa volonté par la force. C'est une erreur de débutant. L'univers de Faust allait donc poser l'ambiance de ma routine. Le spectateur choisit ou lance un dé sur le plateau du « jeu de l'Oie du diable ». Le résultat correspond à une tentation, qu'il dissimule ensuite dans la boîte. Le magicien, endossant le rôle d'un agent du Malin, va deviner et exploiter cette faiblesse... qui avait d'ailleurs été prédite avant même que le dé ne soit jeté. Pour cette routine, j'utilise un plateau de jeu de l'Oie personnalisé, son jeton (une pierre blanche), un parchemin et l'Emotion Box, le tout enveloppé d'un peu de cold reading (lecture froide) reposant sur l'effet Barnum. Petite démonstration en apéro magique. Le Diable ne force personne. Il observe. Il attend. Car il sait une chose que nous passons notre vie à cacher : nous avons tous, au plus profond de notre âme, une petite zone de sensibilité. Pas un immense vice, non... juste une fêlure. Une inclination subtile vers une tentation précise. Et c'est cette infime faiblesse que le Diable exploite pour nous faire avancer sur son propre échiquier.
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