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Evidemment que les deux personnages n'ont pas la même taille mais c'est là que commence notre boulot de magicien afin de le faire oublier.

On a l'effet. A nous de trouver la méthode et la présentation.

Avec une pièce supplémentaire (celle représentant les pieds), on peut présenter la routine suivante :

Le magicien construit le personnage de gauche (mais avec la 8ième pièce = les pieds). Il a un dessin (silhouette pleine) comme modèle.

Puis le magicien ramasse les 8 pièces et retire la pièce supplémentaire. Il reconstruit le même personnage (celui de droite) mais avec une pièce en moins !

Ainsi le spectateur a toujours devant les yeux le modèle du personnage. Les deux personnages construits correspondront à ce modèle (avec 8 ou 7 pièces).

Achetez deux jeux de Tangram et essayez...

Publié le

MAGIE POUR ENFANTS :

On peut aussi ajouter une histoire.

300px-Épinal_-_Cendrillon_15.jpg

Comme par exemple, celle de Cendrillon qui a perdu sa chaussure...

Cendrillon ayant perdu sa chaussure en quittant le bal, la retrouva grâce au Prince qui était aussi un peu magicien.

(La gravure peut décorer la boîte qui contiendra les pièces du puzzle)

On peut aussi rendre le personnage moins "schématique" en décorant les deux faces du jeu de Tangram afin de le faire ressembler à celui de Cendrillon. La construction du puzzle en sera simplifiée. Par contre, il vous faudra retourner (invisiblement) une partie des pièces pour construire le deuxième personnage. Si un VMiste sait faire ces dessins, je suis preneur.

Publié le

Dans le tangram des triangles isocèles : en grec, un triangle isocèle est celui qui a deux jambes de même longueur (isos et skelos).

En ce qui concerne le polygone, il est constitué de plusieurs angles. Pourquoi vous dire cela..? Car angle vient de gonos qui veut dire genou... ;)

On pourra aussi parler, dans un triangle, du pied de la hauteur...

Allez, je file, je risquerais de prendre racine ici... ;)

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Et si vous voulez un bon bouquin avec le Tangram en plastique noir

procurez vous " Tangram le vieux jeu de formes chinois" de Joost Elffers

Editions Chêne et vous en aurez des centaines dans tout les domaines.

Publié le

Merci Gérard pour ta manière de présenter.

J'aime ce genre de Paradoxe. J'étais particulièrement intéressé par un des paradoxes décrits dans "mathématique, magie et mystère" de Martin Gardner.

Mais l'idéal pour le présenter était de construire un puzzle dans un boîtier avec une règle qui permet de "camoufler" la petite différence de superficie...

Et comme j'ai deux mains gauches !

Ta manière de présenter le paradoxe dont il est question ici est vraiment sympa.

Publié le

Un ami m'a fabriqué et offert le tangram appelé aussi "planche de la sagesse" avec une copie du livret qui comprend effectivement plus d'une centaine de formes géométriques, animaux ainsi que toutes les lettres de l'alphabet...

D'après ce livret, il y aurait 3600 figures possibles, ce qui laisse libre cours à l'imagination...

Je voulais éditer un dessin pour expliquer la solution du paradoxe proposé par Gérard mais je n'arrive pas à copier ici, ( comme l'on fait Gérard et Christian )ce dessin JPEG qui se trouve sur mon bureau.

Ca n'a plus une grande importance, vu l'avancée du sujet, mais peut être que quelqu'un pourrait m'indiquer le modus operandi?

2 tu l'auras pas valent mieux que 1 tu l'auras pis qu'en fait c'est même pas vrai, au moins t'attends pas pour rien, enfin j'dis ça...

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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