Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Je vois que tu as bien suivi, tu as fait de l'escrime ?

eurosport est mon ami

mdr

stephane,je pense très sincèrement que les congréssistes ont retenu ton dévouement ,ta disponibilité,ta gentillesse,et ton professionnalisme. de plus ce n'est pas le premier congrès où tu consacre tout ton temps au service des autres ,je crois que l'on oublie assez facilement que si on assiste à un congrès ,c'est grâce à des bénévoles comme toi qui ne voit aucune conférence ,aucun spectacle pour que nous puissions nous assisté à tous ces moments tellement magique,pour tout cela ,je dit un grand merci à toute l'équipe organisatrice,gildas

+1 ;)

Modifié par bounty
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 159
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

" Comment expliquer le succès de Juan Tamariz ?"

Juan Tamariz n’a pas besoin de mettre un gilet à paillettes ou une mauvaise cravate avec des cartes imprimées dessus.

Je trouve que trop de magiciens s’habillent comme des représentants, des vendeurs de supermarchés.

A mon avis, 99% des magiciens français manquent de présence et de charisme.

C’est peut - être pour cette raison qu’en France, la magie n’a pas le succès qu’elle mérite !

Alors pourquoi Juan Tamariz a t’il autant de succès ?

Pour reprendre une expression utilisée pour certains acteurs de cinéma,

je dirais qu'il a « une gueule »".

Et son accent lui donne ce côté attachant.

A tout cela s’ajoute le talent, la générosité, la malice et l’amour des autres.

Bref, rien que l’on puisse trouver dans un DVD et heureusement d’ailleurs !!!

Diego Bordonaro

Publié le

Bonsoir à tous,

J'aimerais au travers de ce post remercier le travail de Thierry Shanen et de Pierre Fleury, car vous ne le saviez peut-être pas, mais je viens de recevoir un compte rendu détaillé de mon numéro avec des pistes de travail des conseils et des critiques constructives me permettant de faire avancer mon numéro dans le bon sens...

Ce service "d'après concours" mis en place est d'une très grande utilité et je suis conscient du travail que cela peut représenter et il me semblait tout à fait normal de les remercier publiquement, car ce genre de chose est très rare et pourtant si essentielle pour la progression personnelle...

Donc en mon nom, un grand merci à vous pour cette initiative destinée à aider les candidats aux concours...

Ce service devrait être en place à tous les concours, car ça aide vraiment !

Bise

Stf

Invité Cartomagie
Publié le
" Comment expliquer le succès de Juan Tamariz ?

Diego Bordonaro

Ben voyons ...on a des leçons de recevoir des Espagnols maintenant ...parce une fois que tu as enlevé Tamariz il te reste quoi en Espagne de GRAND.. ?

99 % des magiciens espagnols s'habilles parfaitement..Aucunes fautes de gouts ...il y a juste à les voir arriver sur scène ...tu ne peux pas te tromper ils ont le charisme d'une huitre et la présence d'une moule cuite ... Miguel Puga sur la scène de la FISM il est d’une classe folle ….c’est sur.

Coté paillette c'est vraie que lorsque tu vois les émissions de « Isto a Magia » on peu facilement les comparer à la piste aux étoiles des années 70 … il y a la couleur maintenant.

C'est vraie la magie bat son plein en Espagne ...il n'y a pas une semaine sans que l'on découvre de nouveaux talents...le taux de magiciens primés en FISM en témoigne chaque année .Heureusement que vous êtes la …même en carte ou pourtant vous aviez quelques bons ( et de bonnes écoles ) ne nous impressionne que par leur insolente absence des plateaux internationaux…encore que Miguel Gomez tire un peu le tout vers le haut.

Tamariz on est bien obligé de le faire bosser en France parce que c'est pas les Congrès en Espagne qu'il va s'éclater hein mon gars .. ? il est tellement seul que c’est lui qui organise les journées de l’Escorial. C’est te dire l’entraide !

Ca nous manquait notre moralisateur à 2 balles ...à part enfoncer des portes ouvertes tu es venue nous dire quoi sur le forum ..( ? )

Je viens de me faire encore un copain….ca manquait.

Publié le

je me joints à spiouf et à stephane pour remercier très chaleureusement thierry shanen et pierre fleury pour leur travail très constructif ,toujours juste et pleins de bons sens,merci infiniment pour le temps que vous consacrez à tous les participants aux concours,gildas

Publié le (modifié)

Pour Diego Bordonaro : si tu as l'occasion, regardes l'interview de Juan Tamariz faite pas Splitch/Vincent Delourmel.

La question en est justement "Quelle est la raison de votre succès ?"

Sa réponse est inattendue, et surtout très représentative du personnage.

Pour Cartomagie : Didier je t'ai connu mois remonté !

L'escorial est régie par Tamariz OK, mais c'est un travail à l'année pour ceux qui la composent : écritures d'articles, créations, réflexions, un travail c onséquent fait par chaque membre à l'année.

De plus l'escorial compte plusieurs membres invités dont Vallarino, Billis, Bloom etc....je ne pense pas qu'ils approuvent si peu cette école espagnole.

Ensuite je pense qu'en Espagne comme en France, on ne peut pas dire que beaucoup de gens sortent du lot médiatiquement. Sont ils plus pauvres que nous en bons magiciens pour autant ?

Ascanio, Vaquera, Tamariz... plus de nombreux autres noms que d'autres, plus érudits pourront citer, je crois que l'Espagne compte pas mal de grands noms.

Autant sur les plateaux internationaux que nous d'ailleurs.

Parles un peu avec Jean-Pierre (Vallarino), de Carlos Vaquera et de l'école espagnole par exemple, tu auras un avis un peu plus nuancé de sa part je pense.

Je suis d'accord pour dire que de toute façon il y a de tout et partout.

Mais le public n'est pas si ignare et dénué de goût que ce que l'on veut bien dire.

Et Juan te dirais qu'il s'éclate bien en Espagne et qu'il connait tout un tas de gars super qu'il serait très heureux de nous présenter.

Mais bon Didier, je connais ton exigence en qualité et connait ton caractère enflammé, mais tu es aussi le premier à dire qu'il faut apprendre les uns des autres non ?

Il y a des bons partout et des mauvais aussi.

Au plaisir de te recroiser, et j'ai toujours en note les conseils avisés que tu m'avais donné à mes débuts (1996) à Rennes.

Modifié par Martyzen

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
    • Merci beaucoup, c'est extrêmement intéressant du point de vue des magiciens : En effet, le type à un immense talent pour croire ce qu'il dit, et faire passer sa conviction au public. Il joue avec passion, mais sans sur-jouer, ce qui rendrait la prestation ridicule, à l'image de l'oeuvre décrite ici. C'est drôlement bien fait, et permet d'élever un gribouillage au rang d'oeuvre structurée, c'est beau. Donc, un grand exemple pour nous tous, dans nos spectacles : Si vous dites des bêtises avec suffisamment de conviction, ça marche!!!!! 🤣🤣🤣 Gilbus
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8514
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...