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[Réflexion] Le cinéaste Pierre ETAIX, débouté par la justice, ne peut restaurer ses films


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Publié le

Je pense que les boss de Gavroche seraient bien inspirés

à ce qu'on n'en arrive pas à la même issue spéculative :

la reconnaissance post mortem de ses droits.

Petitbonhomme

Petitbonomme

Bonjour Petitbonhomme,

J'ai bien peur que ce soit le dernier de leur soucis!

Buster Keaton, Pierre Etaix, et je crois qu'il en fut de même pour Laurel et Hardy (parmi d'autres)

Carla

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Publié le (modifié)

Et il n'existe personne dans le milieu magique qui soit suffisament proche d'un média d'information, télévisuel ou autre, pour donner l'idée de faire un petit reportage à la gloire de Gavroche production?

Modifié par dub

Circulez !

Publié le (modifié)

Bonsoir Dub !

J'ai transmis par mail au responsable

du service culture de France 2

le lien vers la dépêche AFP annonçant

la décision des tribunaux plus un récapitulatif

de l'affaire.

Je lui ai soufflé l'idée qu'il y aurait bien là matière

pour le service public à donner via un reportage,

une invitation, que sais-je, un petit coup de pouce

salutaire à l'artiste...

Pour le petit clin d'œil, je lui ai rappelé que Pierre Etaix,

lui même (accessoirement le Petitbonhomme)

étaient pays puisque vivant dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

Qu'ils leur arrivaient de se croiser...

Jean-Yves

Modifié par petitbonhomme

Jean-Yves Loes (Petitbonhomme)

http://www.lamagiedupetitzebulon.com/

Publié le

c'est decevant, j'avais signé la petition il y a quelques mois et malgre le nombre de signatures, l'exploitation realiste de ses films c'est pitoyables.

Faite que le rêve dévore votre vie, afin que la vie ne dévore pas votre rêve.

Publié le
Bonsoir Dub !

J'ai transmis par mail au responsable

du service culture de France 2

le lien vers la dépêche AFP annonçant

la décision des tribunaux plus un récapitulatif

de l'affaire.

Je lui ai soufflé l'idée qu'il y aurait bien là matière

pour le service public à donner via un reportage,

une invitation, que sais-je, un petit coup de pouce

salutaire à l'artiste...

Pour le petit clin d'œil, je lui ai rappelé que Pierre Etaix,

lui même (accessoirement le Petitbonhomme)

étaient pays puisque vivant dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

Qu'ils leur arrivaient de se croiser...

Jean-Yves

Merci.

Circulez !

Publié le

Sur la toile, j'ai eu du mal à trouver quoi que ce soit sur Gavroche production.

Il semble que ce ne soit pas une grosse structure.

Y a t'il donc d'autres intérêts en jeu pour qu'il soit si difficile d'intervenir?

Circulez !

Publié le (modifié)

Je crois que, malheureusement ,le problème est simple.

Contrairement à ce que dit Otto "un contrat n'est qu'un bout de papier qui peut être modifié" , un contrat lie 2 personnes qui, d'un commun accord, signent ce qui a été convenu.

S'il est mentionné que les droits sont cédés, sans limite de temps, même Claude Carrière qui comme le dit justement Petitbonhomme, a des relations partout, n'y pourra rien.

Je pense aussi que les médias, en dehors de signaler que Pierre Etaix a perdu son procès, ne feront rien faire d'autre;

s'ils s'en prennent à la production il y aura le risque pour eux d'être attaqués pour diffamation.

Alors, ça va être "silence radio".

Modifié par Carla

Carla

Publié le (modifié)

Issu de ce site: http://www.cinepresscontact.com/?/Copinage/

"2007

Le 3 janvier, les auteurs réclament l’original du projet de contrat. Le 25 janvier, Alain Wagner appose sa signature et modifie unilatéralement par une clause additive le projet de contrat. A l’égard des tiers, ce document devient une véritable cession de droits d’auteur, car il est publié au RPCA (2). Par ailleurs, la société GAVROCHE PRODUCTIONS maintient sa position en revendiquant sa qualité de cessionnaire des cinq longs métrages, à titre exclusif et pour le monde entier. "

Il semble donc que le contrat soit particulier et que tout ne soit pas très net au pays de Gavroche production.

Maintenant, les commentaires trouvés sur ce site, http://www.paperblog.fr/674368/c-etaix-quand-donc-deja/, donnent un son de cloche différent.

Modifié par dub

Circulez !

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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