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[Réflexion] Le cinéaste Pierre ETAIX, débouté par la justice, ne peut restaurer ses films


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Bonjour !

Le collègue de la culture à France 2

n'a pas jugé utile de me répondre

d'un petit mot sur mon alerte !

Je pensais pourtant que cela relevait,

un peu, d'une télé de service publique

et un peu de son (nouveau) cahier des charges

d'évoquer cette histoire (je ne juge plus ici de la procédure en cours,

les tords et travers des uns et des autres).

Sans doute sera-t-il toujours temps de saluer l'artiste

et son œuvre l'ultime moment venu !

Sans doute !

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme
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Publié le
Je crois que, malheureusement ,le problème est simple.

Contrairement à ce que dit Otto "un contrat n'est qu'un bout de papier qui peut être modifié" , un contrat lie 2 personnes qui, d'un commun accord, signent ce qui a été convenu.

N'ont qu'a changer le contrat. D'un commun accord biensur. Ce qui m'est arrivé souvent.

www.ottowessely.fr

Publié le
Je crois que, malheureusement ,le problème est simple.

Contrairement à ce que dit Otto "un contrat n'est qu'un bout de papier qui peut être modifié" , un contrat lie 2 personnes qui, d'un commun accord, signent ce qui a été convenu.

N'ont qu'a changer le contrat. D'un commun accord biensur. Ce qui m'est arrivé souvent.

"d'un commun accord", mais justement une des deux parties, la Production, n'a aucun intérêt à modifier un contrat, qui est en leur faveur.

Quand il est question de gros sous potentiels, alors, comme d'habitude....

Publié le (modifié)

"d'un commun accord", mais justement une des deux parties, la Production, n'a aucun intérêt à modifier un contrat, qui est en leur faveur.

on peut tj leur faire changer d'avis.

p/s Me suis trompé de smiley :

Modifié par Carla
Publié le
Quelqu'un peut-il m'expliquer quel est l'intérêt de la production de ne pas exploiter ces films ?... Je ne comprends pas...

Bonjour,

Avant de pouvoir exploiter les films, il faudrait d'abord qu'ils soient restaurés.

Et c'est un coût énorme, alors il semble qu'ils attendent...

Publié le (modifié)
Quelqu'un peut-il m'expliquer quel est l'intérêt de la production de ne pas exploiter ces films ?... Je ne comprends pas...

Bonjour,

Avant de pouvoir exploiter les films, il faudrait d'abord qu'ils soient restaurés.

Et c'est un coût énorme, alors il semble qu'ils attendent...

Bonsoir !

Sur les cinq films qui sont sur la sellette

Le Soupirant, Le Grand amour, Tant qu’on aura la santé, Pays de Cocagne

et Yoyo, seul ce dernier n'a fait l'objet à ce jour

d'une restauration en 2007 .

affiche-Yoyo-1965-1.jpg

C'est la Fondation Groupama Gan pour le cinéma

qui avait payé de sa poche ce travail.

Ce qui m'étonne peut être le plus

dans cette affaire,

mais Petitbonhomme porte la naïveté en lui,

c'est l'étrange silence de tout représentant

du ministère de la culture,

de sa patronne Albanel !

Petitbonhomme

Modifié par petitbonhomme

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    • Je suis à la recherche du tour "1912" (Changez le cours de l'Histoire) créé par Ludovic Mignon. Si ce tour dort dans vos tiroirs et que vous souhaitez lui donner une seconde vie, je suis preneur ! Je recherche un exemplaire en bon état et complet (gimmicks et explications). Faire proposition.   
    • Bravo ! :  Google Gemini : « Au Japon la législation encadre très sévèrement la manière dont la religion est inculquée pour protéger les enfants contre la maltraitance psychologique.  Le gouvernement japonais a mis en place des directives et des réformes juridiques majeures :  La menace de l'enfer comme abus psychologique : Inculquer à un enfant qu'il ira en enfer, qu'il sera puni par une divinité ou que ses amis non croyants brûleront s'ils ne suivent pas la doctrine religieuse est désormais formellement classé comme une forme de maltraitance de l'enfant par le ministère de la Santé et des Affaires sociales. Si des parents (par exemple au sein de mouvements rigoristes comme les Témoins de Jéhovah) utilisent la peur de l'Armageddon ou de la damnation éternelle pour forcer l'obéissance, les tribunaux et les services de protection de l'enfance peuvent intervenir. La neutralité religieuse à l'école : L'enseignement public japonais respecte une stricte neutralité. Il est interdit d'y faire du prosélytisme ou de dispenser une éducation religieuse partisane. Les concepts religieux (y compris les enfers bouddhiques ou chrétiens) ne peuvent être abordés que sous un angle purement historique, culturel ou artistique. Pour résumer, l'enseignement culturel ou général des religions reste autorisé, mais utiliser la peur de l'enfer comme un outil de pression ou de menace sur un enfant est puni par la loi. »  
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